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RIEN NE VA PLUS A SAINT-BENOIT


Citoyen
Lundi 3 Novembre 2014

Un collectif de Défense des Intérêts des Bénédictins a vu le jour pour dénoncer l’immobilisme dont font preuve le député-maire Jean-Claude Fruteau et son équipe à Saint-Benoît. Notre ville est paralysée par les embouteillages ; le favoritisme et le clientélisme règnent dans l’attribution des contrats-aidés ; le député-maire brille par son absence aussi bien localement qu’à l’Assemblée nationale comme à l’occasion du vote d'un amendement au projet de loi de finances sur le logement intermédiaire. Nous, membres du nouveau Collectif, nous analysons, nous dénonçons et nous agirons.


Bouchons, immobilisme, favoritisme, rupture de dialogue…

Six mois après les dernières municipales, force est de constater que M. Jean-Claude Fruteau et son équipe persistent dans l’immobilisme qui l’ont déjà caractérisé dans le passé. Pire, l’unique initiative qu’ils ont prise a plongé la ville dans une sorte de paralysie infernale : le plan de circulation en centre-ville est un total fiasco. De mémoire de Bénédictins, on n’a jamais connu des bouchons aussi importants, le matin comme le soir. Automobilistes, commerçants et riverains des grands axes de circulation de la ville sont unanimes à condamner ces décisions mal réfléchies et inadaptées, impactant directement sur la vie des citoyens. Les voix de la colère se font entendre ici et là, malheureusement, elles se heurtent à un mur d’indifférence. Trop fière de remettre en question un plan de circulation catastrophique, l’équipe en place, incolore et inodore continue à faire la sourde oreille.

M. Jean-Claude Fruteau faisait semblant d’écouter les Bénédictins en période électorale. Beaucoup de promesses ont été annoncées. Mais une fois les échéances dépassées, le député-maire redevient invisible, inaccessible, absent. Même au niveau de l’Assemblée nationale, M. Fruteau et ses camarades parlementaires de l’actuelle majorité ont brillé par leur absence, lors du vote de l'amendement relatif au logement intermédiaire proposé par Victorin Lurel. Cet amendement visait à augmenter de 10 000 à 18 000 euros le plafond de la defiscalisation dans le logement intermédiaire. C'est une catastrophe et un non sens total. Ces parlementaires socialistes ont tiré un trait sur 1500 logement par an et 3000 emplois ! Un autre amendement visant à étendre le crédit d'impôt aux opérations de rénovation et de réhabilitation des logements sociaux de plus de 20 ans est tombé également à l'eau. Il apparaît clairement aujourd’hui qu’aussi bien à l’échelle nationale qu’au niveau local, le député-maire fuit ses responsabilités et abandonne ses électeurs. Est-ce le mandat de trop ? Pendant ce temps, nos jeunes continuent à patauger dans la précarité. Rien de nouveau dans l’attribution des contrats-aidés qui ne profitent qu’aux amis et aux proches des élus.

Face à de tels comportements, il est hors de question pour nous de baisser les bras. Nous ne nous laisserons pas faire. Nous avons pris l’initiative de nous regrouper au sein du Collectif pour la défense des intérêts des Bénédictins, pour porter la voix de ceux qui souhaitent dénoncer ces agissements inacceptables. Tout d’abord, nous exigeons plus de transparence et d’équité dans l'attribution des contrats-aidés. Il faut bannir le favoritisme dans cette mairie. Le Collectif sera là à chaque fois que le besoin de réagir se fait sentir. Et de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

Pour le Collectif de défense des intérêts des Bénédictins  

Sabrina Ramin



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Les commentaires

1.Posté par Jismy le 03/11/2014 18:56
Jamais vu une ville aussi sale que St-Benoit.

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