« J’ai vécu ici pendant 42 ans »
Dès le début de son intervention, Édith Nalem a tenu à rappeler son ancrage dans le quartier.
« Effectivement, j’ai vécu ici pendant 42 ans, exactement là-haut, au quatrième étage », a-t-elle déclaré, évoquant son passé de résidente des Tamarins.
Elle a également rappelé son parcours politique : « Pendant quarante ans, j’ai été socialiste. Mais je connais la méthode des socialistes. »
Critiques sur la précarité et les politiques d’animation
Au cœur de son discours, l’ancienne militante a dénoncé ce qu’elle considère comme une stratégie d’influence auprès des habitants.
Elle a appelé les électeurs à « ne pas se laisser acheter » par des contrats précaires ou des événements festifs organisés en centre-ville.
Selon elle, ces initiatives ne répondent pas aux difficultés concrètes rencontrées dans certains quartiers populaires.
« Ne vous laissez pas acheter par des contrats précaires de trois mois, ni par des fêtes qui se font au Barachois et qui oublient votre quartier », a-t-elle affirmé.
Problèmes du quotidien dans le quartier des Tamarins
Édith Nalem a également pointé plusieurs problèmes locaux qu’elle juge insuffisamment traités.
Elle a notamment évoqué la présence de nombreuses voitures ventouses dans les parkings du quartier.
Selon elle, la municipalité et les bailleurs sociaux devraient intervenir davantage pour résoudre ce problème.
La question des transports a également été soulevée.
Elle critique le fonctionnement de la ligne 7 du réseau Citalis, qui dessert notamment l’université et la clinique de Sainte-Clotilde.
« Pourquoi n’y a-t-il pas plus de rotations de bus ? Cette ligne est laissée à l’abandon », a-t-elle estimé.
Un appel à voter dès le 15 mars
Dans la dernière partie de son intervention, Édith Nalem a appelé les habitants à se mobiliser dès le premier tour.
« C’est maintenant qu’il faut sanctionner. Il faut sanctionner dès le 15 mars », a-t-elle insisté, invitant les électeurs à ne pas attendre un éventuel second tour.
Elle a ainsi apporté son soutien au candidat Jean-Max Nativel, tout en appelant à un changement de majorité à la mairie de Saint-Denis.
« Il faut que La Réunion soit aux Réunionnais », a-t-elle conclu devant les habitants rassemblés.
Une campagne municipale sous tension
À l’approche du scrutin, les interventions publiques et les critiques entre candidats se multiplient dans la capitale réunionnaise.
Les questions de transport, de gestion des quartiers et de précarité sociale figurent parmi les thèmes majeurs de cette campagne municipale.
Le premier tour des élections municipales se tiendra le 15 mars, avec un éventuel second tour prévu une semaine plus tard.
Dès le début de son intervention, Édith Nalem a tenu à rappeler son ancrage dans le quartier.
« Effectivement, j’ai vécu ici pendant 42 ans, exactement là-haut, au quatrième étage », a-t-elle déclaré, évoquant son passé de résidente des Tamarins.
Elle a également rappelé son parcours politique : « Pendant quarante ans, j’ai été socialiste. Mais je connais la méthode des socialistes. »
Critiques sur la précarité et les politiques d’animation
Au cœur de son discours, l’ancienne militante a dénoncé ce qu’elle considère comme une stratégie d’influence auprès des habitants.
Elle a appelé les électeurs à « ne pas se laisser acheter » par des contrats précaires ou des événements festifs organisés en centre-ville.
Selon elle, ces initiatives ne répondent pas aux difficultés concrètes rencontrées dans certains quartiers populaires.
« Ne vous laissez pas acheter par des contrats précaires de trois mois, ni par des fêtes qui se font au Barachois et qui oublient votre quartier », a-t-elle affirmé.
Problèmes du quotidien dans le quartier des Tamarins
Édith Nalem a également pointé plusieurs problèmes locaux qu’elle juge insuffisamment traités.
Elle a notamment évoqué la présence de nombreuses voitures ventouses dans les parkings du quartier.
Selon elle, la municipalité et les bailleurs sociaux devraient intervenir davantage pour résoudre ce problème.
La question des transports a également été soulevée.
Elle critique le fonctionnement de la ligne 7 du réseau Citalis, qui dessert notamment l’université et la clinique de Sainte-Clotilde.
« Pourquoi n’y a-t-il pas plus de rotations de bus ? Cette ligne est laissée à l’abandon », a-t-elle estimé.
Un appel à voter dès le 15 mars
Dans la dernière partie de son intervention, Édith Nalem a appelé les habitants à se mobiliser dès le premier tour.
« C’est maintenant qu’il faut sanctionner. Il faut sanctionner dès le 15 mars », a-t-elle insisté, invitant les électeurs à ne pas attendre un éventuel second tour.
Elle a ainsi apporté son soutien au candidat Jean-Max Nativel, tout en appelant à un changement de majorité à la mairie de Saint-Denis.
« Il faut que La Réunion soit aux Réunionnais », a-t-elle conclu devant les habitants rassemblés.
Une campagne municipale sous tension
À l’approche du scrutin, les interventions publiques et les critiques entre candidats se multiplient dans la capitale réunionnaise.
Les questions de transport, de gestion des quartiers et de précarité sociale figurent parmi les thèmes majeurs de cette campagne municipale.
Le premier tour des élections municipales se tiendra le 15 mars, avec un éventuel second tour prévu une semaine plus tard.












