Revendiquant l’héritage socialiste, pacifiste et internationaliste de Jaurès, le Parti de Gauche à la Réunion s’oppose vigoureusement à l’expédition punitive préparée par le gouvernement des Etats-Unis en dehors du droit international, avec le seul soutien d’un président français aux abois, dont la servilité vis-à-vis des Nord-Américains n’a d’égale que l’incompétence avec laquelle il gère les affaires internationales depuis son élection - que l’on songe seulement à la manière dont a été traité le président bolivien Evo Morales, à qui l’on a refusé le survol du territoire français sur un ordre direct de Washington mettant ainsi sa vie en danger et ruinant par la même occasion tous les efforts diplomatiques faits depuis un an pour favoriser la coopération économique avec les pays d’Amérique Latine. (cf : http://venezuelainfos.wordpress.com/2013/07/05/face-a-une-amerique-du-sud-unie-et-souveraine-la-france-et-leurope-ridicules/).
Nous tenons à rappeler le lourd passif colonial de la France en Syrie et à dénoncer ce retour à la politique de la canonnière qui a fait tant de mal par le passé. La position atlantiste, impérialiste et ultra-belliqueuse du Président Hollande sur la question syrienne illustre à merveille le danger de l’hyper concentration des pouvoirs dans les mains d’un seul homme. Enivré par son "succès" malien et persuadé de l’infaillibilité d’une méthode qui a parfaitement fonctionné au Libye comme au Mali, il ne voit pas le piège qu’il se tend à lui-même et à notre pays en méprisant aussi ouvertement les principes de base de la diplomatie française depuis quarante ans à savoir : la supériorité du droit international face à l’usage de la force unilatérale, la reconnaissance d’un monde multipolaire en opposition à l’hyper puissance nord-américaine, l’indépendance de la voix de la France dans le concert des Nations, le respect de la souveraineté nationale de tous les pays issus du « monde émergent »…
Impérialisme, guerres énergétiques et Droits de l’Homme
Une fois ces principes posés, le Parti de Gauche à la Réunion dénonce les responsabilités écrasantes du Qatar et de l’Arabie Saoudite, alliés stratégiques de la France et des Etats-Unis dans la région, dans le déclenchement de la guerre civile syrienne qui a fait à ce jour selon les chiffres même de l’OSDH (Organisme Syrien des Droits de l’Homme financé par…l’Arabie Saoudite) au premier septembre 2013 : 110371 morts en 30 mois de conflit dont 45 478 soldats de l’armée régulière, 40 146 civils innocents et 21 850 "rebelles".
Ce sont donc les civils et les soldats loyalistes qui paient le plus lourd tribut à la guerre civile, selon l’opposition elle-même. Loin d’exonérer le régime autoritaire syrien de toutes responsabilités dans la situation actuelle et reconnaissant le profond déficit démocratique du pays, nous soutenons l’opposition démocratique et laïque à Bashar-El-Assad ,qui n’a jamais été reçue à Paris au contraire des islamistes fondamentalistes qui ont porte ouverte à l’Elysée, et attirons l’attention sur la conférence politique des Amis du peuple syrien regroupant les représentants de 40 pays et ONG militant pour une solution pacifique et politique, initiative rejetée par les rebelles et leurs financeurs. (cf : http://www.7lameslamer.net/pas-de-paix-sur-le-chemin-de-damas.html).
Nous constatons également que les camarades marxistes et internationalistes syriens, qui étaient dans l’opposition au régime au début du conflit, sont absolument tous opposés à des frappes occidentales et combattent maintenant de pied ferme les « rebelles » étrangers qui veulent mettre en place un Califat en Syrie en lieu et place de la République actuelle et se rendent coupables des pires atrocités, toujours selon l’OSDH, dans les zones qu’ils contrôlent parmi les populations kurdes, chiites et sunnites loyalistes, en plus de se livrer à des luttes intestines impitoyables.
Nous rejetons ce cynisme absolu des puissances occidentales impérialistes qui consiste à déstabiliser des régimes entiers, en suscitant des crises politiques intérieures et en finançant des rébellions armées afin de profiter du désarroi des populations et du prétexte humanitaire pour intervenir militairement et mettre en place des gouvernements à leurs bottes. C’est une vieille tactique occidentale qui a longtemps fonctionné en Amérique Latine mais échoue complètement depuis les révolutions citoyennes au Venezuela, en Bolivie ou en Equateur.
Elle est malheureusement toujours d’actualité en Afrique ou au Moyen-Orient. En Lybie, Mouammar Kadhafi a été renversé car il avait nationalisé les ressources naturelles de son pays et projetait de créer les Etats-Unis d’Afrique (à l’image du processus d’intégration et de solidarité régionale, indépendant des Etats-Unis, en Amérique Latine) ainsi qu’une monnaie africaine indépendante-le dinar- accolée aux réserves d’or libyennes pour s’émanciper de la tutelle nord américaine. Dans la même logique le Mali a été victime d’une crise politique attisée par les réseaux de la Françafrique, couplée à une agression armée extérieure et au soutien d’une rébellion interne.
A chaque fois les populations locales sont victimes d’intérêts stratégiques et économiques qui exploitent cyniquement les crises internes pour mieux pouvoir piller les ressources premières et satisfaire la cupidité des multinationales. Car ne nous y trompons pas : l’analyse marxiste de l’impérialisme américain est encore, tragiquement, d’actualité. Pour pouvoir écouler la surproduction d’un système qui produit infiniment plus que les besoins de son marché national (la politique de l’offre) il est indispensable pour les multinationales d’accéder « librement » au maximum de marchés possibles à travers le monde.
Cela suppose la dislocation des états nationaux et la libéralisation forcée de l’économie. C’est la logique qui sous tend toutes les politiques menées par la Troïka (Banque Mondiale, FMI, OMC, Commission Européenne) depuis quarante ans partout dans le monde et qui a comme deuxième avantage de permettre le pillage des ressources premières indispensables au système capitaliste pour continuer à produire tout et n’importe quoi.
L’essence même de l’impérialisme, qui est le stade suprême du capitalisme dans la pensée marxiste, se résume à cela : écouler et piller ! Les pays qui refusent sont systématiquement envahis pour "promouvoir la Démocratie et protéger les Droits de l’Homme". Comment expliquer le silence coupable et l’absence de réaction de la communauté internationale et des "bonnes âmes" interventionnistes sur le conflit en Centrafrique ou au Congo qui a fait plusieurs millions de morts sinon par le fait que cette situation profite à tout le monde pour piller allègrement les ressources naturelles nombreuses dans la région ?
Nous ne sommes pas dupes des larmes de crocodiles versées par les capitalistes qui font de la guerre un business, même le Pape François l’a compris, ni convaincu par les arguments « humanistes et moraux » des bellicistes. Nous leur rappelons que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Pour une solution politique et pacifique du conflit
Nous militons pour un règlement pacifique et politique du conflit syrien qui consiste à arrêter de financer et d’armer les islamistes fondamentalistes, exiger un cessez-le feu bilatéral, désarmer les belligérants, protéger les populations civiles et négocier une sortie de conflit à travers un processus politique en réactivant la conférence des Amis du peuple syrien. Tous ces objectifs ne pourront être atteints si l’on bombarde la Syrie.
Nous considérons la position du Président Hollande et de son ministre des Affaires Etrangères comme irresponsable et dangereuse pour la paix dans la région et dans le monde ainsi que pour la sécurité des citoyens français à l’étranger comme sur le territoire national. Nous refusons que nos soldats aillent se faire un tuer en Syrie pour mettre en place un Califat et que nos impôts servent à bombarder un peuple qui a déjà bien trop souffert.
Et que l’on ne vienne plus nous parler de frappes chirurgicales ! On a tous vu ce que cela donne en Irak ou en Afghanistan… Alors que de nombreuses voix s’élèvent partout dans le monde pour mettre en doute la propagande de guerre franco-américaine, y compris d’éminents spécialistes américains du Moyen-Orient qui mettent en cause publiquement la responsabilité des "rebelles" dans l’utilisation du gaz contre les populations civiles (cf : http://www.7lameslamer.net/syrie-les-soupcons-sur-les.html), et à l’heure où l’on sait que le Qatar mène une véritable guerre contre la Syrie depuis l’interdiction par celle-ci du passage d’un gazoduc sur son territoire et pour contrôler les immenses réserves de gaz présentes dans ce pays tout comme en Lybie (cf : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=QztgjFSPwfA), nous ne comprenons pas l’intérêt pour la République Française d’attaquer un pays en proie à une guerre civile dans laquelle le peuple français à tout à perdre. Intervenir en Syrie c’est mettre le doigt dans un engrenage qui peut nous coûter très cher, à tous les points de vue.
Nous ne cautionnerons jamais l’usage illégal de la force pour des raisons économiques et impérialistes et faisons nôtre la déclaration du Président de l’Uruguay, José Mujica : « Le seul bombardement admissible sur la Syrie est celui de lait en poudre, de biscuit et de nourriture, pas d’armes ». Solidaire des révolutions tunisiennes et égyptiennes - qui sont le fruit d’un processus interne sans intervention occidentale majeure, malgré le soutien apporté par les Etats-Unis aux Frères Musulmans en Egypte et l’aide officielle proposée par la ministre de la défense française Alliot-Marie au despote Ben Ali pour mater la révolution tunisienne- le Parti de Gauche à la Réunion est solidaire du peuple syrien dans les épreuves qu’il traverse et milite pour la paix, la démocratie et la justice sociale à travers le monde.
« On croit mourir pour la patrie : on meurt pour des industriels » Anatole France, l’Humanité, 18 Janvier 1912
PS : Le Parti de Gauche à La Réunion salue l’initiative diplomatique russe qui vise à mettre les armes chimiques du régime sous contrôle international et constate que le gouvernement syrien a déjà donné son accord pour une telle solution qui permettrait d’éviter la guerre. Les rebelles ont pour leur part déjà annoncé leur opposition à une telle démarche, preuve supplémentaire s’il en était besoin de leur volonté belliqueuse et guerrière. Washington et Paris approuvent du bout des lèvres, coincés par leurs opinions hostiles à une intervention et victimes de leurs nombreuses maladresses diplomatiques.
Nous tenons à rappeler le lourd passif colonial de la France en Syrie et à dénoncer ce retour à la politique de la canonnière qui a fait tant de mal par le passé. La position atlantiste, impérialiste et ultra-belliqueuse du Président Hollande sur la question syrienne illustre à merveille le danger de l’hyper concentration des pouvoirs dans les mains d’un seul homme. Enivré par son "succès" malien et persuadé de l’infaillibilité d’une méthode qui a parfaitement fonctionné au Libye comme au Mali, il ne voit pas le piège qu’il se tend à lui-même et à notre pays en méprisant aussi ouvertement les principes de base de la diplomatie française depuis quarante ans à savoir : la supériorité du droit international face à l’usage de la force unilatérale, la reconnaissance d’un monde multipolaire en opposition à l’hyper puissance nord-américaine, l’indépendance de la voix de la France dans le concert des Nations, le respect de la souveraineté nationale de tous les pays issus du « monde émergent »…
Impérialisme, guerres énergétiques et Droits de l’Homme
Une fois ces principes posés, le Parti de Gauche à la Réunion dénonce les responsabilités écrasantes du Qatar et de l’Arabie Saoudite, alliés stratégiques de la France et des Etats-Unis dans la région, dans le déclenchement de la guerre civile syrienne qui a fait à ce jour selon les chiffres même de l’OSDH (Organisme Syrien des Droits de l’Homme financé par…l’Arabie Saoudite) au premier septembre 2013 : 110371 morts en 30 mois de conflit dont 45 478 soldats de l’armée régulière, 40 146 civils innocents et 21 850 "rebelles".
Ce sont donc les civils et les soldats loyalistes qui paient le plus lourd tribut à la guerre civile, selon l’opposition elle-même. Loin d’exonérer le régime autoritaire syrien de toutes responsabilités dans la situation actuelle et reconnaissant le profond déficit démocratique du pays, nous soutenons l’opposition démocratique et laïque à Bashar-El-Assad ,qui n’a jamais été reçue à Paris au contraire des islamistes fondamentalistes qui ont porte ouverte à l’Elysée, et attirons l’attention sur la conférence politique des Amis du peuple syrien regroupant les représentants de 40 pays et ONG militant pour une solution pacifique et politique, initiative rejetée par les rebelles et leurs financeurs. (cf : http://www.7lameslamer.net/pas-de-paix-sur-le-chemin-de-damas.html).
Nous constatons également que les camarades marxistes et internationalistes syriens, qui étaient dans l’opposition au régime au début du conflit, sont absolument tous opposés à des frappes occidentales et combattent maintenant de pied ferme les « rebelles » étrangers qui veulent mettre en place un Califat en Syrie en lieu et place de la République actuelle et se rendent coupables des pires atrocités, toujours selon l’OSDH, dans les zones qu’ils contrôlent parmi les populations kurdes, chiites et sunnites loyalistes, en plus de se livrer à des luttes intestines impitoyables.
Nous rejetons ce cynisme absolu des puissances occidentales impérialistes qui consiste à déstabiliser des régimes entiers, en suscitant des crises politiques intérieures et en finançant des rébellions armées afin de profiter du désarroi des populations et du prétexte humanitaire pour intervenir militairement et mettre en place des gouvernements à leurs bottes. C’est une vieille tactique occidentale qui a longtemps fonctionné en Amérique Latine mais échoue complètement depuis les révolutions citoyennes au Venezuela, en Bolivie ou en Equateur.
Elle est malheureusement toujours d’actualité en Afrique ou au Moyen-Orient. En Lybie, Mouammar Kadhafi a été renversé car il avait nationalisé les ressources naturelles de son pays et projetait de créer les Etats-Unis d’Afrique (à l’image du processus d’intégration et de solidarité régionale, indépendant des Etats-Unis, en Amérique Latine) ainsi qu’une monnaie africaine indépendante-le dinar- accolée aux réserves d’or libyennes pour s’émanciper de la tutelle nord américaine. Dans la même logique le Mali a été victime d’une crise politique attisée par les réseaux de la Françafrique, couplée à une agression armée extérieure et au soutien d’une rébellion interne.
A chaque fois les populations locales sont victimes d’intérêts stratégiques et économiques qui exploitent cyniquement les crises internes pour mieux pouvoir piller les ressources premières et satisfaire la cupidité des multinationales. Car ne nous y trompons pas : l’analyse marxiste de l’impérialisme américain est encore, tragiquement, d’actualité. Pour pouvoir écouler la surproduction d’un système qui produit infiniment plus que les besoins de son marché national (la politique de l’offre) il est indispensable pour les multinationales d’accéder « librement » au maximum de marchés possibles à travers le monde.
Cela suppose la dislocation des états nationaux et la libéralisation forcée de l’économie. C’est la logique qui sous tend toutes les politiques menées par la Troïka (Banque Mondiale, FMI, OMC, Commission Européenne) depuis quarante ans partout dans le monde et qui a comme deuxième avantage de permettre le pillage des ressources premières indispensables au système capitaliste pour continuer à produire tout et n’importe quoi.
L’essence même de l’impérialisme, qui est le stade suprême du capitalisme dans la pensée marxiste, se résume à cela : écouler et piller ! Les pays qui refusent sont systématiquement envahis pour "promouvoir la Démocratie et protéger les Droits de l’Homme". Comment expliquer le silence coupable et l’absence de réaction de la communauté internationale et des "bonnes âmes" interventionnistes sur le conflit en Centrafrique ou au Congo qui a fait plusieurs millions de morts sinon par le fait que cette situation profite à tout le monde pour piller allègrement les ressources naturelles nombreuses dans la région ?
Nous ne sommes pas dupes des larmes de crocodiles versées par les capitalistes qui font de la guerre un business, même le Pape François l’a compris, ni convaincu par les arguments « humanistes et moraux » des bellicistes. Nous leur rappelons que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Pour une solution politique et pacifique du conflit
Nous militons pour un règlement pacifique et politique du conflit syrien qui consiste à arrêter de financer et d’armer les islamistes fondamentalistes, exiger un cessez-le feu bilatéral, désarmer les belligérants, protéger les populations civiles et négocier une sortie de conflit à travers un processus politique en réactivant la conférence des Amis du peuple syrien. Tous ces objectifs ne pourront être atteints si l’on bombarde la Syrie.
Nous considérons la position du Président Hollande et de son ministre des Affaires Etrangères comme irresponsable et dangereuse pour la paix dans la région et dans le monde ainsi que pour la sécurité des citoyens français à l’étranger comme sur le territoire national. Nous refusons que nos soldats aillent se faire un tuer en Syrie pour mettre en place un Califat et que nos impôts servent à bombarder un peuple qui a déjà bien trop souffert.
Et que l’on ne vienne plus nous parler de frappes chirurgicales ! On a tous vu ce que cela donne en Irak ou en Afghanistan… Alors que de nombreuses voix s’élèvent partout dans le monde pour mettre en doute la propagande de guerre franco-américaine, y compris d’éminents spécialistes américains du Moyen-Orient qui mettent en cause publiquement la responsabilité des "rebelles" dans l’utilisation du gaz contre les populations civiles (cf : http://www.7lameslamer.net/syrie-les-soupcons-sur-les.html), et à l’heure où l’on sait que le Qatar mène une véritable guerre contre la Syrie depuis l’interdiction par celle-ci du passage d’un gazoduc sur son territoire et pour contrôler les immenses réserves de gaz présentes dans ce pays tout comme en Lybie (cf : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=QztgjFSPwfA), nous ne comprenons pas l’intérêt pour la République Française d’attaquer un pays en proie à une guerre civile dans laquelle le peuple français à tout à perdre. Intervenir en Syrie c’est mettre le doigt dans un engrenage qui peut nous coûter très cher, à tous les points de vue.
Nous ne cautionnerons jamais l’usage illégal de la force pour des raisons économiques et impérialistes et faisons nôtre la déclaration du Président de l’Uruguay, José Mujica : « Le seul bombardement admissible sur la Syrie est celui de lait en poudre, de biscuit et de nourriture, pas d’armes ». Solidaire des révolutions tunisiennes et égyptiennes - qui sont le fruit d’un processus interne sans intervention occidentale majeure, malgré le soutien apporté par les Etats-Unis aux Frères Musulmans en Egypte et l’aide officielle proposée par la ministre de la défense française Alliot-Marie au despote Ben Ali pour mater la révolution tunisienne- le Parti de Gauche à la Réunion est solidaire du peuple syrien dans les épreuves qu’il traverse et milite pour la paix, la démocratie et la justice sociale à travers le monde.
« On croit mourir pour la patrie : on meurt pour des industriels » Anatole France, l’Humanité, 18 Janvier 1912
PS : Le Parti de Gauche à La Réunion salue l’initiative diplomatique russe qui vise à mettre les armes chimiques du régime sous contrôle international et constate que le gouvernement syrien a déjà donné son accord pour une telle solution qui permettrait d’éviter la guerre. Les rebelles ont pour leur part déjà annoncé leur opposition à une telle démarche, preuve supplémentaire s’il en était besoin de leur volonté belliqueuse et guerrière. Washington et Paris approuvent du bout des lèvres, coincés par leurs opinions hostiles à une intervention et victimes de leurs nombreuses maladresses diplomatiques.











