Monsieur le Président de la République, Lors de sa réunion du 11 septembre dernier, le Conseil des Ministres a procédé à la nomination de la nouvelle ambassadrice, déléguée à la Coopération régionale dans l’océan Indien.
Au moment où l’insertion des régions et des territoires d’Outre-mer dans leur environnement régional s’affirme comme une priorité incontestable, et alors que l’Union européenne préconise la mise en œuvre de la politique de « grand voisinage » et que les différentes organisations régionales sont appelées à se consolider, cette fonction revêt une importance renouvelée et requiert à ce titre toute notre attention.
Outre la coordination des actions de coopération de l’État et des collectivités locales dans le sud-ouest de l’océan Indien, plusieurs grandes échéances sont à l’ordre du jour qui détermineront, pour une bonne part, le devenir de nos territoires, et singulièrement celui de la Réunion. Parmi elles, bien sûr, l’inscription de la France en tant que membre à part entière du COMESA et de l’IOR-ARC, ou encore les Accords de partenariat économique entre l’UE et les pays ACP, sans oublier la politique maritime régionale que nous appelons de nos vœux.
Du fait des enjeux de plus en plus importants attachés à la diplomatie territoriale, le rôle des ambassadeurs délégués à la coopération régionale est appelé à se développer. Comme l’ont déjà noté différents rapports parlementaires, le renforcement de leur action passera par le nécessaire rapprochement avec leurs zones géographiques respectives.
La volonté partagée d’une insertion régionale des territoires ultra-marins suppose un climat de confiance mutuelle, des histoires partagées et des références communes.
À cet égard, la nomination, en octobre 2011, du Professeur Fred Constant au poste d’ambassadeur délégué à la coopération dans la Caraïbe est un précédent auquel nous nous référons bien volontiers. Et nous aurions particulièrement apprécié que la politique de la France dans le sud-ouest de l’océan Indien soit l’occasion d’une décision analogue.
Il va de soi qu’il ne s’agit en aucune manière de préjuger ni de l’action ni des objectifs de la nouvelle ambassadrice. Mais notre jeunesse a, elle aussi, besoin de symboles forts, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une politique ouverte sur l’avenir et riche de promesses. La coopération régionale en est assurément l’une des plus emblématiques.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en ma très haute considération,
Au moment où l’insertion des régions et des territoires d’Outre-mer dans leur environnement régional s’affirme comme une priorité incontestable, et alors que l’Union européenne préconise la mise en œuvre de la politique de « grand voisinage » et que les différentes organisations régionales sont appelées à se consolider, cette fonction revêt une importance renouvelée et requiert à ce titre toute notre attention.
Outre la coordination des actions de coopération de l’État et des collectivités locales dans le sud-ouest de l’océan Indien, plusieurs grandes échéances sont à l’ordre du jour qui détermineront, pour une bonne part, le devenir de nos territoires, et singulièrement celui de la Réunion. Parmi elles, bien sûr, l’inscription de la France en tant que membre à part entière du COMESA et de l’IOR-ARC, ou encore les Accords de partenariat économique entre l’UE et les pays ACP, sans oublier la politique maritime régionale que nous appelons de nos vœux.
Du fait des enjeux de plus en plus importants attachés à la diplomatie territoriale, le rôle des ambassadeurs délégués à la coopération régionale est appelé à se développer. Comme l’ont déjà noté différents rapports parlementaires, le renforcement de leur action passera par le nécessaire rapprochement avec leurs zones géographiques respectives.
La volonté partagée d’une insertion régionale des territoires ultra-marins suppose un climat de confiance mutuelle, des histoires partagées et des références communes.
À cet égard, la nomination, en octobre 2011, du Professeur Fred Constant au poste d’ambassadeur délégué à la coopération dans la Caraïbe est un précédent auquel nous nous référons bien volontiers. Et nous aurions particulièrement apprécié que la politique de la France dans le sud-ouest de l’océan Indien soit l’occasion d’une décision analogue.
Il va de soi qu’il ne s’agit en aucune manière de préjuger ni de l’action ni des objectifs de la nouvelle ambassadrice. Mais notre jeunesse a, elle aussi, besoin de symboles forts, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une politique ouverte sur l’avenir et riche de promesses. La coopération régionale en est assurément l’une des plus emblématiques.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, en ma très haute considération,











