"En effet, pour quelles raisons, ces mêmes hommes politiques (interrogés doctement par des journalistes presque complices et qui leurs font la cour en oubliant leur rôle de catalyseur du peuple qui devrait être le leur...) voudraient-ils changer les choses. Rien ne viendra d'eux, parce qu'ils ne vont pas se tirer une balle dans le pied tout simplement. Et changer les règles de notre démocratie, même pour un meilleur fonctionnement des institutions, n'est pas dans leur intérêt.
Il n'est besoin que d'évoquer la réforme du cumul des mandats, remise aux calendes grecques. Il faut bien comprendre que si les socialistes tenaient leur promesse de campagne, à savoir mettre fin à ces scandaleux cumuls des mandats, des législatives partielles auraient lieu un peu partout en France. Le problème serait que ce même parti socialiste, à l'aune de la crise actuelle et de ses multiples autres promesses non tenues, perdraient allègrement beaucoup de circonscriptions et n'aurait de ce fait plus de majorité à l'Assemblée Nationale (CQFD).
De même, comment ne pas comprendre qu'un peu plus de proportionnelle dans nos modes de scrutins permettrait évidemment une meilleur représentation de la nation. Est-il concevable dans une démocratie qui se respecte, un pays qui se prévaut d'être à l'avant garde de la démocratie et des Droits de l'Homme (qui prétend orgueilleusement donner aussi des leçons aux autres pays...), l'on puisse nier à des partis dépassant allègrement les 10 % des suffrages, le droit d'être représenté au Parlement, alors que d'autres formations politiques, en réunissant péniblement 2%, aient 10 fois plus de représentants au sein même des ces assemblées ?
Sous des oripeaux démocratiques, ils ont confisqué le vrai et le seul pouvoir, celui des citoyens. Ils nous mentent continuellement, parfois les yeux dans les yeux (Cahuzac, Hollande sur les hausses d'impôts) et plonge la France dans les abysses. Ils vous pourchassent idéologiquement, en vous culpabilisant lorsque vous émettez le moindre doute ou la plus infime contradiction à leur encontre.
Les seuils de représentativité de nos édiles politiques et que révèle Monsieur BENARD, sont bien masqués ou tout simplement occultés, aux fins de ne pas éveiller les soupçons sur une nouvelle "Nomenklatura » politique qui s'est insidieusement mise en place, pour qui la réelle légitimité importe peu en définitive. Il n'est besoin que de regarder les modes de scrutins d'autres élections, pour comprendre, à quel point les citoyens se sont fait déposséder de leur droit le plus absolu. Celui de choisir un élu légitime.
Beaucoup ne le sont pas ou plus, loin s'en faut. Un autre exemple édifiant, celui de l'élection du président de la République. Finalement choisi par à peine 25 % des citoyens français seulement. C'est vous dire l'ampleur de la défiance et du désamour des Français pour un système et des gens qu'ils ne reconnaissent pas et dans lesquels ils ne se reconnaissent pas. Quant à l'introduction et la prise en compte du vote blanc, il n'est même pas permis d'en caresser l'espoir.
Il est à craindre que cette situation ne perdure, voire ne s'amplifie dans les années à venir. Les structures supra-nationales (Europe notamment), voire internationale, se chargent d'achever la besogne. Dans peu de temps (l'époque est exponentielle), la Démocratie, au sens propre, sera un vain mot, sorte de nom, inscrit dans un dictionnaire, compulsé par des étudiants curieux mais soumis.
Aux citoyens de ne passe se laisser faire et de combattre ces nouveaux "dictateurs"…"
Il n'est besoin que d'évoquer la réforme du cumul des mandats, remise aux calendes grecques. Il faut bien comprendre que si les socialistes tenaient leur promesse de campagne, à savoir mettre fin à ces scandaleux cumuls des mandats, des législatives partielles auraient lieu un peu partout en France. Le problème serait que ce même parti socialiste, à l'aune de la crise actuelle et de ses multiples autres promesses non tenues, perdraient allègrement beaucoup de circonscriptions et n'aurait de ce fait plus de majorité à l'Assemblée Nationale (CQFD).
De même, comment ne pas comprendre qu'un peu plus de proportionnelle dans nos modes de scrutins permettrait évidemment une meilleur représentation de la nation. Est-il concevable dans une démocratie qui se respecte, un pays qui se prévaut d'être à l'avant garde de la démocratie et des Droits de l'Homme (qui prétend orgueilleusement donner aussi des leçons aux autres pays...), l'on puisse nier à des partis dépassant allègrement les 10 % des suffrages, le droit d'être représenté au Parlement, alors que d'autres formations politiques, en réunissant péniblement 2%, aient 10 fois plus de représentants au sein même des ces assemblées ?
Sous des oripeaux démocratiques, ils ont confisqué le vrai et le seul pouvoir, celui des citoyens. Ils nous mentent continuellement, parfois les yeux dans les yeux (Cahuzac, Hollande sur les hausses d'impôts) et plonge la France dans les abysses. Ils vous pourchassent idéologiquement, en vous culpabilisant lorsque vous émettez le moindre doute ou la plus infime contradiction à leur encontre.
Les seuils de représentativité de nos édiles politiques et que révèle Monsieur BENARD, sont bien masqués ou tout simplement occultés, aux fins de ne pas éveiller les soupçons sur une nouvelle "Nomenklatura » politique qui s'est insidieusement mise en place, pour qui la réelle légitimité importe peu en définitive. Il n'est besoin que de regarder les modes de scrutins d'autres élections, pour comprendre, à quel point les citoyens se sont fait déposséder de leur droit le plus absolu. Celui de choisir un élu légitime.
Beaucoup ne le sont pas ou plus, loin s'en faut. Un autre exemple édifiant, celui de l'élection du président de la République. Finalement choisi par à peine 25 % des citoyens français seulement. C'est vous dire l'ampleur de la défiance et du désamour des Français pour un système et des gens qu'ils ne reconnaissent pas et dans lesquels ils ne se reconnaissent pas. Quant à l'introduction et la prise en compte du vote blanc, il n'est même pas permis d'en caresser l'espoir.
Il est à craindre que cette situation ne perdure, voire ne s'amplifie dans les années à venir. Les structures supra-nationales (Europe notamment), voire internationale, se chargent d'achever la besogne. Dans peu de temps (l'époque est exponentielle), la Démocratie, au sens propre, sera un vain mot, sorte de nom, inscrit dans un dictionnaire, compulsé par des étudiants curieux mais soumis.
Aux citoyens de ne passe se laisser faire et de combattre ces nouveaux "dictateurs"…"











