sak ifé nout jordu ék nout demin

La Droite sociale dans toute sa splendeur !


Courrier des Lecteurs
Vendredi 23 Décembre 2011


Lors de la dernière réunion du Conseil général, les "ex Arast" se sont invitées au débat. On peut comprendre leur exaspération après des années d’attente pour savoir qui doit payer les indemnités dues.

Mais ce qui est difficilement acceptable, c’est la manière dont la question a été traitée. Certainement pas de manière sociale, ni par Nassimah Dindar, ni par Ibrahim Dindar. Pourtant, leur mouvement ne s’appelle-t-il pas "droite sociale" ?

Est-ce parce qu’ils ont fait le distinguo entre leur idéologie politique et leur fonction élective ? Si tel devait être le cas, c’est grave ; car cela veut dire qu’ils défendent des valeurs dans l’absolu mais qu’ils ne peuvent les appliquer dans le cadre de l’exercice de leur mandat : présidence et vice-présidence du Département.

Refuser le dialogue à des personnes dans la détresse, qu’elles soient ou non manipulées ou instrumentalisées, est-ce vraiment "social" ?

Les Dindar ont voulu apporter une réponse qui se voulait être "politique". Mais ils n’ont fait que de la politique politicienne. Ils n’ont fait qu’apporter de l’eau au moulin de ceux qui, justement, manipulent ces femmes et ces hommes et qui leur offrent, par exemple, un colis de fruits.

Tout cela ne fait que confirmer que la droite sociale n’est pas sociale. Et si l’on avait gardé le moindre doute sur leur motivation, ce doute est maintenant totalement effacé. Le fond de commerce de la Droite sociale, c’est bien la politique politicienne. Pas le social.

Sandrine Manon

Sandrine Manon



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Les commentaires

1.Posté par MCB le 24/12/2011 18:47
Quand le mot social est galvaudé!
Shame on you!
N'importe quel employé licencié touche ses indemnités de licenciement sans avoir besoin de camper devant le barreau de son employeur, en faisant une grève de la faim.
En se réfugiant derrière le sacro saint "DROIT", on se dédouane de ses responsabilités, en oubliant que ces femmes qui se sont données corps et âmes à la cause des plus démunis se retrouvent en ce soir de Noël, à la place de ceux qu'elles ont choisi d'aider. Le mot social n'a plus aucun sens quand l'être humain ne trouve pas une main tendue.

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