Un engagement ancien pour l’intégration
Ancien élu de Saint-Denis, sur la liste de Gilbert Annette en 1989, Jean-Max Nativel a notamment exercé des responsabilités à Moufia. À cette époque, il met en place un programme d’intégration des familles sur son secteur.
« Ça se passait très bien », souligne-t-il. Pour lui, l’intégration n’est pas un slogan politique : c’est un travail de terrain, quotidien, structuré.
Plus tard, au Conseil général, il participe également à la mise en place d’un programme d’intégration. Mais faute de suivi après son départ, ces dispositifs n’ont pas perduré.
Le constat : un manque d’accès à la formation
Au cœur de son propos, une rencontre récente lors de la campagne. Un jeune Mahorais, installé à La Réunion depuis cinq ans, lui confie n’avoir jamais été contacté par France Travail pour intégrer une formation.
Pour Jean-Max Nativel, ce témoignage illustre un dysfonctionnement majeur :
« C’est l’occasion, quand il est ici, de le former. »
Former pendant le séjour à La Réunion, c’est offrir des compétences, une qualification, une perspective. C’est aussi permettre à ces jeunes, demain, de rentrer à Mayotte avec un métier.
Une vision : préparer le retour au pays
Loin d’opposer les territoires, Jean-Max Nativel plaide pour une complémentarité entre La Réunion et Mayotte.
Selon lui :
La formation est la clé de l’intégration.
L’État doit donner les moyens nécessaires.
Les jeunes doivent pouvoir « vivre et travailler au pays ».
Les relations entre La Réunion et Mayotte doivent être repensées de manière constructive.
Il évoque aussi d’autres enjeux essentiels : le logement, la place des femmes, et les relations sociales entre les deux territoires.
Un programme municipal axé sur l’intégration
S’il accède à la mairie, Jean-Max Nativel annonce vouloir mettre en place un programme structuré d’intégration :
Accès systématique à la formation pour les jeunes Mahorais présents sur le territoire
Accompagnement vers l’emploi
Préparation au retour et à l’insertion professionnelle à Mayotte
Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une politique sociale, mais d’une responsabilité collective.
Une approche pragmatique
Jean-Max Nativel insiste : beaucoup de familles mahoraises installées à La Réunion voient leurs enfants se former puis partir en France hexagonale. « Tant mieux », dit-il. Mais il estime qu’il faut aussi s’occuper de ceux qui restent sans qualification.
Son message est clair :
Former ici, c’est donner une chance là-bas.
Une vision qui place la formation comme pont entre les territoires et comme levier pour un avenir partagé entre La Réunion et Mayotte.
« Ça se passait très bien », souligne-t-il. Pour lui, l’intégration n’est pas un slogan politique : c’est un travail de terrain, quotidien, structuré.
Plus tard, au Conseil général, il participe également à la mise en place d’un programme d’intégration. Mais faute de suivi après son départ, ces dispositifs n’ont pas perduré.
Le constat : un manque d’accès à la formation
Au cœur de son propos, une rencontre récente lors de la campagne. Un jeune Mahorais, installé à La Réunion depuis cinq ans, lui confie n’avoir jamais été contacté par France Travail pour intégrer une formation.
Pour Jean-Max Nativel, ce témoignage illustre un dysfonctionnement majeur :
« C’est l’occasion, quand il est ici, de le former. »
Former pendant le séjour à La Réunion, c’est offrir des compétences, une qualification, une perspective. C’est aussi permettre à ces jeunes, demain, de rentrer à Mayotte avec un métier.
Une vision : préparer le retour au pays
Loin d’opposer les territoires, Jean-Max Nativel plaide pour une complémentarité entre La Réunion et Mayotte.
Selon lui :
La formation est la clé de l’intégration.
L’État doit donner les moyens nécessaires.
Les jeunes doivent pouvoir « vivre et travailler au pays ».
Les relations entre La Réunion et Mayotte doivent être repensées de manière constructive.
Il évoque aussi d’autres enjeux essentiels : le logement, la place des femmes, et les relations sociales entre les deux territoires.
Un programme municipal axé sur l’intégration
S’il accède à la mairie, Jean-Max Nativel annonce vouloir mettre en place un programme structuré d’intégration :
Accès systématique à la formation pour les jeunes Mahorais présents sur le territoire
Accompagnement vers l’emploi
Préparation au retour et à l’insertion professionnelle à Mayotte
Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’une politique sociale, mais d’une responsabilité collective.
Une approche pragmatique
Jean-Max Nativel insiste : beaucoup de familles mahoraises installées à La Réunion voient leurs enfants se former puis partir en France hexagonale. « Tant mieux », dit-il. Mais il estime qu’il faut aussi s’occuper de ceux qui restent sans qualification.
Son message est clair :
Former ici, c’est donner une chance là-bas.
Une vision qui place la formation comme pont entre les territoires et comme levier pour un avenir partagé entre La Réunion et Mayotte.











