"La nomination de cette journaliste tamponnaise d’origine modeste qui n’a pas hésité à exercer son métier au péril de sa vie, est un formidable exemple de réussite professionnelle à suivre pour la jeunesse de notre île.
Mais ce qui est navrant, c’est la nomination d’Olivier Scharmeck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin au titre de président du CSA. Qu’est ce qu’on n’avait pas entendu quand les socialistes étaient dans l’opposition.
Le PS a donné à l’époque tant de leçons à la droite sur les nominations de hauts fonctionnaires. François Hollande avait même déclaré avec grandiloquence lors du débat entre les 2 tours : «Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.»
Que fait-il lorsqu’il est aux responsabilités ? Il décide de nommer un socialiste à la Présidence du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Encore une fois, soulignons le décalage entre les paroles et les actes de François Hollande.
Dénonçons cette nouvelle preuve de duplicité de la majorité socialiste. La gauche promettait une grande réforme de l'audiovisuel public en prétendant qu'elle voulait renforcer l'indépendance des chaines publiques et du CSA.
Nous avons avec cette nomination une nouvelle preuve flagrante du décalage entre les paroles et les actes de François Hollande. NON à l’État-PS ! L’heure est au changement !"
Mais ce qui est navrant, c’est la nomination d’Olivier Scharmeck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin au titre de président du CSA. Qu’est ce qu’on n’avait pas entendu quand les socialistes étaient dans l’opposition.
Le PS a donné à l’époque tant de leçons à la droite sur les nominations de hauts fonctionnaires. François Hollande avait même déclaré avec grandiloquence lors du débat entre les 2 tours : «Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.»
Que fait-il lorsqu’il est aux responsabilités ? Il décide de nommer un socialiste à la Présidence du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel. Encore une fois, soulignons le décalage entre les paroles et les actes de François Hollande.
Dénonçons cette nouvelle preuve de duplicité de la majorité socialiste. La gauche promettait une grande réforme de l'audiovisuel public en prétendant qu'elle voulait renforcer l'indépendance des chaines publiques et du CSA.
Nous avons avec cette nomination une nouvelle preuve flagrante du décalage entre les paroles et les actes de François Hollande. NON à l’État-PS ! L’heure est au changement !"











