La défiance de nos concitoyens à l’égard du monde politique est une réalité qu’il faut prendre en compte. Le double projet de loi qui était présenté au scrutin aujourd'hui était l'un des éléments incontournables pour enrayer cette défiance à l'égard des élus. C’est un acte fort et je réaffirme aujourd’hui que c’était une nécessité. J’ai toujours soutenu que l’engagement politique devait être une vocation et non un métier, a- t-il déclaré.
Bien qu'étant conscient de l'importance que peut avoir un ancrage local dans la vie politique nationale, j’ai tenu à participer à ce mouvement attendu des Français. "Mon vote en faveur de ce texte est en cohérence avec la ligne qu'a notamment défendue François Bayrou pendant la campagne présidentielle. Cette mesure était nécessaire mais n'est pas suffisante dans le processus de moralisation de la vie politique dont le pays a besoin."
"Ce n'est qu'en reconquérant la confiance des citoyens que nous pourrons mener les réformes difficiles dont le pays a besoin, en montrant l'exemple", juge-t-il.
Le texte de loi laisse la possibilité pour un parlementaire de cumuler son mandat avec celui de conseiller municipal, général ou régional. J’ai eu l’occasion d’exprimer mon regret que la fonction d’adjoint au maire n’ait pas pu être intégrée à cette liste. « Cela aurait permis aux élus nationaux de rester connectés aux enjeux de nos territoires sans pour autant être à la tête de l’exécutif local » a-t-il ajouté.
«Je prendrai une décision d’ici 2017, en accord avec la population qui lui a fait confiance, quant au choix qu’il devra faire entre son mandat de député et sa fonction de maire de Saint Leu », tout en se laissant le temps d’y réfléchir d’ici là. « L’ancrage local est un aspect très important de son engagement personnel. » a-t-il ajouté en guise de conclusion.












