"Depuis deux semaines, nous suivons de très près, depuis la métropole, le conflit qui s’enlise sur le port-est de La Réunion, et qui oppose les camarades dockers au patron du GIE Sermat.
Nous assistons dans ce cas à La Réunion, à la répétition de ce qui s’est passé dans différentes sociétés de nos régions hexagonales et qui pour nous reste inadmissible.
Nous tenons aujourd’hui à apporter tout notre soutien et à exprimer toute notre solidarité aux camarades de La Réunion en lutte non seulement pour sauvegarder les emplois mais aussi pour préserver leur outil de travail.
Nous demandons au préfet et au médiateur qui a été nommé par celui-ci de tout faire pour garantir, en ces temps de crise, d’une part l’emploi de nos camarades en lutte et d’autre part l’existence même de l’outil de travail au service de La Réunion et des Réunionnais.
Les enjeux du développement de notre département d’origine sont tels qu’ils ne peuvent être mis à mal par l’obstination d’un patron dont le seul souci reste le profit".
Nous assistons dans ce cas à La Réunion, à la répétition de ce qui s’est passé dans différentes sociétés de nos régions hexagonales et qui pour nous reste inadmissible.
Nous tenons aujourd’hui à apporter tout notre soutien et à exprimer toute notre solidarité aux camarades de La Réunion en lutte non seulement pour sauvegarder les emplois mais aussi pour préserver leur outil de travail.
Nous demandons au préfet et au médiateur qui a été nommé par celui-ci de tout faire pour garantir, en ces temps de crise, d’une part l’emploi de nos camarades en lutte et d’autre part l’existence même de l’outil de travail au service de La Réunion et des Réunionnais.
Les enjeux du développement de notre département d’origine sont tels qu’ils ne peuvent être mis à mal par l’obstination d’un patron dont le seul souci reste le profit".











