Le seul « tort » des victimes est d’avoir demandé à ces « militants » de ne pas bloquer l’unique accès à leur domicile avec leurs véhicules.
Si l’acte est grave et ignoble, ce qui en résulte l’est encore plus : Monsieur Ferdinand CAZAMBO se retrouve aujourd’hui avec un bras cassé et un arrêt de travail de plus de quinze jours (Certificat médical à l’appui) et sa compagne choquée.












