"En effet, le gouvernement a décidé de passer le quotient familial de 2000 € à 1500 €. Si les chiffres demandent à être affinés, il semblerait qu’une famille sur six (et non une
famille sur 8 comme l’a déclaré le Premier ministre) verrait ainsi ses impôts augmenter en moyenne de plus de 700 € par an dès l’an prochain.
Par ailleurs, et la mesure est peut-être davantage encore critiquable, le gouvernement a décidé de durcir les conditions d’attribution de la PAJE et du congé parental. Des précisions
doivent évidemment être apportées, mais quoi qu’il en soit, on peut supposer que ces mêmes familles seront prises en ciseaux entre une hausse d’impôts d’un côté et une augmentation conséquente des frais de garde de l’autre.
Dès lors, il est fort probable que nombre de couples seront dans l’obligation de demander à l’un des conjoints de cesser son activité professionnelle. Et l’on sait qui sera amené à faire ce choix, aux conséquences professionnelles importantes. Les femmes, qui ont eu tant de mal à accéder à la vie active, pourraient devoir y renoncer du fait de cette attaque gouvernementale dirigée contre les familles !
J’appelle donc nos parlementaires, et particulièrement nos députées et sénatrice, à faire preuve de vigilance et à veiller à ce que d’une part, les classes moyennes ne soient pas, une fois de plus, considérées comme des privilégiées et que d’autre part, les intérêts des familles et des femmes en particulier soient bien préservés".
famille sur 8 comme l’a déclaré le Premier ministre) verrait ainsi ses impôts augmenter en moyenne de plus de 700 € par an dès l’an prochain.
Par ailleurs, et la mesure est peut-être davantage encore critiquable, le gouvernement a décidé de durcir les conditions d’attribution de la PAJE et du congé parental. Des précisions
doivent évidemment être apportées, mais quoi qu’il en soit, on peut supposer que ces mêmes familles seront prises en ciseaux entre une hausse d’impôts d’un côté et une augmentation conséquente des frais de garde de l’autre.
Dès lors, il est fort probable que nombre de couples seront dans l’obligation de demander à l’un des conjoints de cesser son activité professionnelle. Et l’on sait qui sera amené à faire ce choix, aux conséquences professionnelles importantes. Les femmes, qui ont eu tant de mal à accéder à la vie active, pourraient devoir y renoncer du fait de cette attaque gouvernementale dirigée contre les familles !
J’appelle donc nos parlementaires, et particulièrement nos députées et sénatrice, à faire preuve de vigilance et à veiller à ce que d’une part, les classes moyennes ne soient pas, une fois de plus, considérées comme des privilégiées et que d’autre part, les intérêts des familles et des femmes en particulier soient bien préservés".











