Un sondage intéressant a été réalisé, cette semaine, sur un internet auprès de dizaine de milliers d'internautes, sur un des portails les plus fréquentés de la toile. Ce sondage portait sur l'Europe. La question qui y était posée était libellée en ces termes ; "Croyez vous toujours en l'Europe ?". Le résultat de ce sondage a été édifiant !... 70% des votants ont répondu par la négative, soit 7 internautes sur 10. En dehors du fait que le résultat de ce sondage soit un véritable tsunami, il traduit surtout ce que pensent une majorité de jeunes. Les internautes étant en moyenne âgés sur ce site entre 18 et 50 ans. Cette Europe, ils n'y croit pas et n'en veulent pas telle que définie par nos gouvernements.
Malgré tout, la majorités des médias et les gouvernement français successifs (aux idées finalement similaires), nous assomment tous les jours avec cette idée d'Europe, que la majorité des Français, dans son ensemble ne veut pas. Des médias télévisuels directement financés ou co-financés (La quasi totalité de la TNT), aux ordres, même si prétendument "libres et indépendants» (le nec plus ultra dans ce domaine étant France 24), des gouvernements ( un CSA et des directeurs de chaînes qui valsent au gré des élections).
Vouloir être libre et objectif pour un citoyen, dans le traitement de l'information, relève aujourd'hui d'un combat de tous les jours. Pire, cela à un prix. Tant dans l'effort de collecte, qu'au niveau du porte-monnaie. Et seul un abonnement à la télévision satellite permettra d 'avoir accès à des chaînes non inféodées aux pouvoirs politiques national et européen du moment. CQFD.
Mais critères européens obligent, revenons en à cette éternelle Europe que nos élites politiques essaient de nous construire telle une prison. Les gouvernements européens ne sont pas prêts à l'édifier convenablement, sans arrières-pensées et pour le bien des peuples tout simplement. Ils y cherchent constamment leurs intérêts. Elle est manifestement la cause principale des mensonges qu'ils affirment avant chaque élection pour remporter nos suffrages. Il n'est besoin que de regarder dans le rétroviseur des 12 mois précédents, pour s'apercevoir que les promesses faites au moment des élections, au niveau de l'Europe, n'ont tout simplement pas été tenues. Point n'est besoin d'être devin.
Mais, à tout le moins, pourrions-nous ne pas en tenir rigueur aux candidats s'ils annonçaient clairement la couleur. A savoir que la France ne décident pas seule dans cette Europe des 27 pays. Ne plus prendre les citoyens français pour des "gogos" ignorants, en leur cachant le fait que 80% de notre législation est d'origine européenne, sans réelle base souveraine. Quant au pacte de croissance défendu dernièrement par la France au sein des institutions européennes, ce dernier, conclu à minima, avait déjà été préparé et quasi accepté par Berlin... euh, je veux dire Bruxelles, sous l'ère du Président précédent.
Cette Europe dont nous doutons tous (du moins selon ce dernier sondage), dans notre grande majorité (en France et dans les autres pays européens), veut rivaliser avec les grands (Russie, USA, Chine, Brésil etc …). L'on nous affirme doctement qu'il s'agit du seul moyen pour exister politiquement et économiquement sur la scène internationale. Foutaises et balivernes. La France a toujours eu tendance, avec son empire colonial notamment, à vouloir régenter et donner des leçons au monde entier.
Il est temps de comprendre que les temps ont changé et qu'un pays qui préfèrent s'occuper du bonheur de ses citoyens, avant de vouloir briller 'honteusement » sur la scène internationale, est un pays dont les gouvernants respectent le contrat social et moral passé avec leur peuple. En d'autres termes, il vaut mieux briller chez soi que chez les autres. Mais il apparaît plus difficile de vaincre la crise et le chômage chez soi, que d'aller pérorer en Afrique en prétendant défendre la démocratie.
Force est de constater qu'aujourd'hui, nos gouvernants sont plus prolixes et magnanimes envers les autres institutions (ONU, UE, OMC, UA, etc...) pour effacer leurs dettes et taxer toujours et encore davantage les Français assommés de charges. Au plus grand mépris de leurs engagements et promesses.
Heureusement, il nous reste aujourd'hui la presse écrite. Elle a su dans son ensemble, conserver son rôle de vecteur de l'information sans "déformation", pour la plus grande parties des titres, grâce à des journalistes pluralistes et réellement libres. Protégeons-la !
Malgré tout, la majorités des médias et les gouvernement français successifs (aux idées finalement similaires), nous assomment tous les jours avec cette idée d'Europe, que la majorité des Français, dans son ensemble ne veut pas. Des médias télévisuels directement financés ou co-financés (La quasi totalité de la TNT), aux ordres, même si prétendument "libres et indépendants» (le nec plus ultra dans ce domaine étant France 24), des gouvernements ( un CSA et des directeurs de chaînes qui valsent au gré des élections).
Vouloir être libre et objectif pour un citoyen, dans le traitement de l'information, relève aujourd'hui d'un combat de tous les jours. Pire, cela à un prix. Tant dans l'effort de collecte, qu'au niveau du porte-monnaie. Et seul un abonnement à la télévision satellite permettra d 'avoir accès à des chaînes non inféodées aux pouvoirs politiques national et européen du moment. CQFD.
Mais critères européens obligent, revenons en à cette éternelle Europe que nos élites politiques essaient de nous construire telle une prison. Les gouvernements européens ne sont pas prêts à l'édifier convenablement, sans arrières-pensées et pour le bien des peuples tout simplement. Ils y cherchent constamment leurs intérêts. Elle est manifestement la cause principale des mensonges qu'ils affirment avant chaque élection pour remporter nos suffrages. Il n'est besoin que de regarder dans le rétroviseur des 12 mois précédents, pour s'apercevoir que les promesses faites au moment des élections, au niveau de l'Europe, n'ont tout simplement pas été tenues. Point n'est besoin d'être devin.
Mais, à tout le moins, pourrions-nous ne pas en tenir rigueur aux candidats s'ils annonçaient clairement la couleur. A savoir que la France ne décident pas seule dans cette Europe des 27 pays. Ne plus prendre les citoyens français pour des "gogos" ignorants, en leur cachant le fait que 80% de notre législation est d'origine européenne, sans réelle base souveraine. Quant au pacte de croissance défendu dernièrement par la France au sein des institutions européennes, ce dernier, conclu à minima, avait déjà été préparé et quasi accepté par Berlin... euh, je veux dire Bruxelles, sous l'ère du Président précédent.
Cette Europe dont nous doutons tous (du moins selon ce dernier sondage), dans notre grande majorité (en France et dans les autres pays européens), veut rivaliser avec les grands (Russie, USA, Chine, Brésil etc …). L'on nous affirme doctement qu'il s'agit du seul moyen pour exister politiquement et économiquement sur la scène internationale. Foutaises et balivernes. La France a toujours eu tendance, avec son empire colonial notamment, à vouloir régenter et donner des leçons au monde entier.
Il est temps de comprendre que les temps ont changé et qu'un pays qui préfèrent s'occuper du bonheur de ses citoyens, avant de vouloir briller 'honteusement » sur la scène internationale, est un pays dont les gouvernants respectent le contrat social et moral passé avec leur peuple. En d'autres termes, il vaut mieux briller chez soi que chez les autres. Mais il apparaît plus difficile de vaincre la crise et le chômage chez soi, que d'aller pérorer en Afrique en prétendant défendre la démocratie.
Force est de constater qu'aujourd'hui, nos gouvernants sont plus prolixes et magnanimes envers les autres institutions (ONU, UE, OMC, UA, etc...) pour effacer leurs dettes et taxer toujours et encore davantage les Français assommés de charges. Au plus grand mépris de leurs engagements et promesses.
Heureusement, il nous reste aujourd'hui la presse écrite. Elle a su dans son ensemble, conserver son rôle de vecteur de l'information sans "déformation", pour la plus grande parties des titres, grâce à des journalistes pluralistes et réellement libres. Protégeons-la !











