L'UDI existe officiellement depuis hier à La Réunion. Son patron est une patronne. Elle a de la bouteille. Comme Jean-Louis Borloo. Nassimah Dindar, c'est toujours avec modération. Elle a eu le triomphe modeste hier lorsqu'elle a "découvert" le résultat (elle était la seule candidate en lice). "L'UDI, c'est d'abord une équipe". Sans doute pour rassurer et partager ce succès sans surprise avec son "chouchou" de futur secrétaire départemental, Stéphane Fouassin, au four et au moulin hier. Et également chef de son opposition départementale (si l'on se réfère uniquement à la définition dans les dictionnaires).
La présidente du Conseil général a ajouté : "Un parti politique n'est pas là que pour préparer des échéances électorales, mais aussi pour proposer un projet de développement économique et social, dans la durée. Jusqu'en 2017. Et dans cette programmation, il faut offrir la place suffisante et nécessaire aux jeunes. Mais, nous ne réussirons que si nous sommes solidaires et nous travaillons ensemble", a insisté Nassimah Dindar, au cas où Stéphane Fouassin concentré sur les opérations de dépouillement, n'aurait pas compris sa volonté de travailler de manière collégiale.
Ça c'est le style Nassimah Dindar : travailler avec tout le monde. C'est vrai qu'elle sait y faire. D'abord avec la Droite et le Centre droit (2005 - 2008), puis avec le Centre droit, le Centre, le PS et le PCR (2008 - 2011). Bis repetitas (2011 - en cours) auxquels il faut ajouter la Droite depuis 2012 (Objectif Réunion et le Nouveau centre aujourd'hui). En huit ans, la présidente du Conseil général a imposé sa méthode. Entre ceux qui voient en elle une girouette, et ceux qui adhèrent à sa démarche, les politiques dans leur ensemble, ont choisi d'être dans son camp. Et, la plupart est des hommes.
Il y a d'abord son bureau politique au Conseil général, quatorze mâles. Les principaux membres du bureau de l'UDI. Ce sont des hommes. Hier, pendant que "Madame" vaquait à ses occupations extérieures, les hommes faisaient tourner "la boutique". Stéphane Fouassin, à répéter pendant 527 fois sur 538 votants : "Nassimah". Ibrahim Dindar, l'homme à tout faire de la maison et accessoirement au palais de La Source, et Christian Leuck, directeur de communication au Département, à tenir les comptes. Rémi Labedan, également de la "Com", lui, s'occupait de la "Com"…
Dehors, dans la cour, la même bonne humeur. Serge Camatchy, Jacky Grondin, Michel Lagourgue, Mario Lechat… sont restés jusqu'à la fin. Au cas où…
La présidente du Conseil général a ajouté : "Un parti politique n'est pas là que pour préparer des échéances électorales, mais aussi pour proposer un projet de développement économique et social, dans la durée. Jusqu'en 2017. Et dans cette programmation, il faut offrir la place suffisante et nécessaire aux jeunes. Mais, nous ne réussirons que si nous sommes solidaires et nous travaillons ensemble", a insisté Nassimah Dindar, au cas où Stéphane Fouassin concentré sur les opérations de dépouillement, n'aurait pas compris sa volonté de travailler de manière collégiale.
Ça c'est le style Nassimah Dindar : travailler avec tout le monde. C'est vrai qu'elle sait y faire. D'abord avec la Droite et le Centre droit (2005 - 2008), puis avec le Centre droit, le Centre, le PS et le PCR (2008 - 2011). Bis repetitas (2011 - en cours) auxquels il faut ajouter la Droite depuis 2012 (Objectif Réunion et le Nouveau centre aujourd'hui). En huit ans, la présidente du Conseil général a imposé sa méthode. Entre ceux qui voient en elle une girouette, et ceux qui adhèrent à sa démarche, les politiques dans leur ensemble, ont choisi d'être dans son camp. Et, la plupart est des hommes.
Il y a d'abord son bureau politique au Conseil général, quatorze mâles. Les principaux membres du bureau de l'UDI. Ce sont des hommes. Hier, pendant que "Madame" vaquait à ses occupations extérieures, les hommes faisaient tourner "la boutique". Stéphane Fouassin, à répéter pendant 527 fois sur 538 votants : "Nassimah". Ibrahim Dindar, l'homme à tout faire de la maison et accessoirement au palais de La Source, et Christian Leuck, directeur de communication au Département, à tenir les comptes. Rémi Labedan, également de la "Com", lui, s'occupait de la "Com"…
Dehors, dans la cour, la même bonne humeur. Serge Camatchy, Jacky Grondin, Michel Lagourgue, Mario Lechat… sont restés jusqu'à la fin. Au cas où…











