Didier Robert avait-il vraiment l'ambition d'être tête de liste de la Droite rassemblée dans une commune de La Réunion ? Sans doute pas. Sinon, il n'aurait jamais autant tergiversé à Saint-Paul, la seule municipalité où sa notoriété et son autorité lui auraient permis de s'imposer ou a minima de réussir un résultat honorable. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Sur le terrain, les critiques à l'encontre du président de la Région sont vives.
La situation du président de Région à Saint-Denis, n'est pas meilleure. Si René-Paul Victoria a la légitimité de l'UMP (secrétaire national), Michel Lagourgue, celle de l'UDI, et Nassimah Dindar, elle, est incontournable, Didier Robert n'a plus que l'autorité sa présidence de l'institution régionale. Même si cette autorité demeure importante pour les communes en ces temps de crise, en terme de voix, il est difficile de dire combien "pèse" Didier Robert à Saint-Denis.
Surtout si la Droite prend en compte le bilan de l'ancien maire du Tampon de 2006 à 2010. Et si on y ajoute l'état de la Droite dans cette ville du Sud. Là aussi, l'état des lieux ne plaide pas en faveur de l'ancien parlementaire sudiste. Est-ce pour autant que Didier Robert ne pourrait conduire la liste d'union de la Droite à Saint-Denis. En fait que ce soit lui, Michel Lagourgue, Nassimah Dindar ou René-Paul Victoria en tête de liste, ce n'est pas là, le plus important.
L'essentiel, c'est la qualité et la valeur du consensus autour du candidat qui sera retenu. C'est-à-dire que tous les membres de la liste d'union, soutenus de manière franche et massive par leurs militants et partisans, s'engagent sans état d'âme. Mais, ce ne sera pas le cas à Saint-Denis. Avec ou sans Didier Robert.
La situation du président de Région à Saint-Denis, n'est pas meilleure. Si René-Paul Victoria a la légitimité de l'UMP (secrétaire national), Michel Lagourgue, celle de l'UDI, et Nassimah Dindar, elle, est incontournable, Didier Robert n'a plus que l'autorité sa présidence de l'institution régionale. Même si cette autorité demeure importante pour les communes en ces temps de crise, en terme de voix, il est difficile de dire combien "pèse" Didier Robert à Saint-Denis.
Surtout si la Droite prend en compte le bilan de l'ancien maire du Tampon de 2006 à 2010. Et si on y ajoute l'état de la Droite dans cette ville du Sud. Là aussi, l'état des lieux ne plaide pas en faveur de l'ancien parlementaire sudiste. Est-ce pour autant que Didier Robert ne pourrait conduire la liste d'union de la Droite à Saint-Denis. En fait que ce soit lui, Michel Lagourgue, Nassimah Dindar ou René-Paul Victoria en tête de liste, ce n'est pas là, le plus important.
L'essentiel, c'est la qualité et la valeur du consensus autour du candidat qui sera retenu. C'est-à-dire que tous les membres de la liste d'union, soutenus de manière franche et massive par leurs militants et partisans, s'engagent sans état d'âme. Mais, ce ne sera pas le cas à Saint-Denis. Avec ou sans Didier Robert.











