L'un était le chef de file incontesté de la Droite. L'autre est devenu le patron incontestable de cette Droite. En trois ans, Didier Robert a perdu sa mainmise sur la Droite. En trois ans, Michel Fontaine a mis en place les stratégies nécessaires pour prendre le contrôle de sa famille politique, orpheline d'une organisation rigoureuse et efficace, et d'un leader qui insuffle une dynamique à quelques mois d'une échéance électorale.
Vrai ou faux ? Toujours est-il que les deux ténors ont du mal à se supporter aujourd'hui. Chacun dénonce avec tact et délicatesse la démarche qui "vise à mettre en difficulté l'autre". En aparté, les paroles sont acerbes. Les critiques fusent. En fait, c'est l'axe même de ce que doit être la stratégie de la Droite pour les Municipales 2014 qui est en cause. Tant sur le nom des candidats à l'investiture que sur les partenaires avec lesquels s'allier.
Michel Fontaine a deux avantages. Il est maire de Saint-Pierre. Et, il n'a aucune velléité pour les Cantonales et Régionales 2015. Et si l'on ajoute que la voix du président de l'UMP locale, sera prépondérante dans la construction de la liste de la Droite aux Régionales 2015, il a sans aucun doute plus de liberté d'action que Didier Robert. Le président de la Région toujours en quête d'un territoire communal pour lancer sa dynamique pour 2015, est toujours SCF (sans commune fixe). La seule sur laquelle il souhaite conduire une liste, est barrée par René-Paul Victoria.
Le face-à-face de demain n'est donc pas à l'avantage du président de la Région qui n'est plus encarté UMP, et qui n'a plus l'oreille de Paris. Toutefois comme à leur habitude, les deux hommes feront bonne figure. Pas question d'étaler leurs divergences lors de l'audition. Ce qui n'est pas non plus une bonne nouvelle pour l'union de la Droite.
Vrai ou faux ? Toujours est-il que les deux ténors ont du mal à se supporter aujourd'hui. Chacun dénonce avec tact et délicatesse la démarche qui "vise à mettre en difficulté l'autre". En aparté, les paroles sont acerbes. Les critiques fusent. En fait, c'est l'axe même de ce que doit être la stratégie de la Droite pour les Municipales 2014 qui est en cause. Tant sur le nom des candidats à l'investiture que sur les partenaires avec lesquels s'allier.
Michel Fontaine a deux avantages. Il est maire de Saint-Pierre. Et, il n'a aucune velléité pour les Cantonales et Régionales 2015. Et si l'on ajoute que la voix du président de l'UMP locale, sera prépondérante dans la construction de la liste de la Droite aux Régionales 2015, il a sans aucun doute plus de liberté d'action que Didier Robert. Le président de la Région toujours en quête d'un territoire communal pour lancer sa dynamique pour 2015, est toujours SCF (sans commune fixe). La seule sur laquelle il souhaite conduire une liste, est barrée par René-Paul Victoria.
Le face-à-face de demain n'est donc pas à l'avantage du président de la Région qui n'est plus encarté UMP, et qui n'a plus l'oreille de Paris. Toutefois comme à leur habitude, les deux hommes feront bonne figure. Pas question d'étaler leurs divergences lors de l'audition. Ce qui n'est pas non plus une bonne nouvelle pour l'union de la Droite.











