Dans son message, le candidat Jonathan Riviere pose une question simple : " est-ce encore nécessaire de faire autant de bruit pour faire de la politique en 2026 ? "
« Est-on encore obligé de crier pour faire de la politique ? »
Dans sa vidéo, Jonathan Rivière critique une pratique qu’il considère dépassée.
Selon lui, la société réunionnaise a profondément évolué :
« Aujourd’hui, les Réunionnais ont changé.
Ils ont évolué, ils ont un smartphone et ils savent s’informer. »
Avec l’accès aux réseaux sociaux, aux médias et aux débats télévisés , notamment ceux diffusés sur Réunion La Première, les électeurs peuvent désormais comparer les programmes, analyser les propositions et se faire leur propre opinion.
Le candidat insiste aussi sur un point central de son message :
« Les Réunionnais réfléchissent. Ce ne sont pas des couillons. »
Un vrai problème de salubrité et de tranquillité publique
Au-delà de la critique politique, la vidéo soulève aussi une question de salubrité publique.
Chaque période électorale voit circuler dans les villes et quartiers de l’île des voitures équipées de puissants haut-parleurs, diffusant slogans et messages politiques parfois pendant des heures.
Pour de nombreux habitants, cela pose plusieurs problèmes :
• nuisances sonores importantes
• perturbation du repos des familles
• gêne pour les personnes âgées ou malades
• saturation sonore dans certains quartiers
Dans une île où les habitations sont souvent proches les unes des autres, ces pratiques peuvent vite devenir une véritable source de tension dans la vie quotidienne.
Une campagne “sans bruit”
Face à ce constat, Jonathan Rivière annonce une approche différente.
Le candidat affirme qu’il renonce volontairement à certaines pratiques traditionnelles de campagne :
• pas de voiture sono
• pas de grands meetings
• pas de militants transportés de réunion en réunion
À la place, il souhaite privilégier le porte-à-porte et la discussion directe avec les habitants.
« La politique, ce n’est pas faire du bruit, c’est du respect. »
L’objectif affiché : aller rencontrer les électeurs chez eux, écouter leurs préoccupations et échanger directement.
Une campagne qui se joue aussi sur les réseaux
La viralité de la vidéo montre aussi l’évolution des campagnes politiques.
Aujourd’hui, un message publié en ligne peut toucher des milliers de personnes en quelques heures, bien plus efficacement qu’une voiture diffusant un slogan dans une rue.
Le candidat conclut d’ailleurs son intervention par un appel simple :
« La Réunion change.
La politique doit changer aussi.
Partage si toi aussi tu veux une campagne sans désordre. »
Un débat qui ne fait que commencer
La vidéo continue de circuler largement sur les réseaux sociaux et relance un débat plus large :
les méthodes traditionnelles de campagne sont-elles encore adaptées à la société réunionnaise d’aujourd’hui ?
Entre traditions militantes et nouvelles formes de communication politique, la question du respect de l’espace public et du calme des quartiers pourrait bien devenir un thème central de cette campagne.
« Est-on encore obligé de crier pour faire de la politique ? »
Dans sa vidéo, Jonathan Rivière critique une pratique qu’il considère dépassée.
Selon lui, la société réunionnaise a profondément évolué :
« Aujourd’hui, les Réunionnais ont changé.
Ils ont évolué, ils ont un smartphone et ils savent s’informer. »
Avec l’accès aux réseaux sociaux, aux médias et aux débats télévisés , notamment ceux diffusés sur Réunion La Première, les électeurs peuvent désormais comparer les programmes, analyser les propositions et se faire leur propre opinion.
Le candidat insiste aussi sur un point central de son message :
« Les Réunionnais réfléchissent. Ce ne sont pas des couillons. »
Un vrai problème de salubrité et de tranquillité publique
Au-delà de la critique politique, la vidéo soulève aussi une question de salubrité publique.
Chaque période électorale voit circuler dans les villes et quartiers de l’île des voitures équipées de puissants haut-parleurs, diffusant slogans et messages politiques parfois pendant des heures.
Pour de nombreux habitants, cela pose plusieurs problèmes :
• nuisances sonores importantes
• perturbation du repos des familles
• gêne pour les personnes âgées ou malades
• saturation sonore dans certains quartiers
Dans une île où les habitations sont souvent proches les unes des autres, ces pratiques peuvent vite devenir une véritable source de tension dans la vie quotidienne.
Une campagne “sans bruit”
Face à ce constat, Jonathan Rivière annonce une approche différente.
Le candidat affirme qu’il renonce volontairement à certaines pratiques traditionnelles de campagne :
• pas de voiture sono
• pas de grands meetings
• pas de militants transportés de réunion en réunion
À la place, il souhaite privilégier le porte-à-porte et la discussion directe avec les habitants.
« La politique, ce n’est pas faire du bruit, c’est du respect. »
L’objectif affiché : aller rencontrer les électeurs chez eux, écouter leurs préoccupations et échanger directement.
Une campagne qui se joue aussi sur les réseaux
La viralité de la vidéo montre aussi l’évolution des campagnes politiques.
Aujourd’hui, un message publié en ligne peut toucher des milliers de personnes en quelques heures, bien plus efficacement qu’une voiture diffusant un slogan dans une rue.
Le candidat conclut d’ailleurs son intervention par un appel simple :
« La Réunion change.
La politique doit changer aussi.
Partage si toi aussi tu veux une campagne sans désordre. »
Un débat qui ne fait que commencer
La vidéo continue de circuler largement sur les réseaux sociaux et relance un débat plus large :
les méthodes traditionnelles de campagne sont-elles encore adaptées à la société réunionnaise d’aujourd’hui ?
Entre traditions militantes et nouvelles formes de communication politique, la question du respect de l’espace public et du calme des quartiers pourrait bien devenir un thème central de cette campagne.











