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Le droit à réparation : et si l'on commence par la grande pauvreté ?


Politique
Samedi 28 Septembre 2013

"Au nom du Droit à réparation", Le sénateur Albert Ramassamy, dans un courrier des lecteurs ce vendredi 27 septembre 2013 dans les colonnes du Journal de L’Ile, nous invite à réagir pour que "la loi spécifique protège"…


Le droit à réparation : et si l'on commence par la grande pauvreté ?
Le Sénateur ne croit pas si bien dire notamment lorsqu’il évoque non sans raison, « cette recommandation de Lamenais : Dans les rapports entre forts et faibles, c’est la liberté qui opprime et c’est "la loi spécifique qui protège"…

En réaction à ce courrier des lecteurs, je me félicite de "cette recommandation" et me propose d’apporter ma modeste réflexion.

Celle-ci n’étant rien d’autre, qu’une invitation à agir maintenant.

Et elle s’adresse  d’abord, aux « grands témoins » que sont : Monseigneur Gilbert Aubry, Le sénateur Paul Vergès, le sénateur Albert Ramassamy, le sénateur Jean-Paul Virapoullé, Monsieur Paul Hoarau en particulier !

Elle s’adresse ensuite à tous ceux qui, de près ou de loin, ont une responsabilité politique, économique, sociale, ou autre, à quelque niveau que ce soit.

"Au nom du droit à réparation", je suggère de commencer par nos spécificités locales, et en particulier sur la question de la grande pauvreté !

Le "Plan pluriannuel" que propose le Gouvernement pourrait constituer la trame et, pour ma part, l’occasion est toute trouvée, avec la visite de François Chérèque à La Réunion fin octobre…

Pourquoi ne pas saisir cette opportunité Monsieur le sénateur ?

Il "n’est pas trop tard pour bien faire" !

Nous ne pouvons plus nous contenter des mots, rien que les mots, toujours des mots, encore des mots : La Réunion nous appelle, "la maison brûle et nous regardons ailleurs" !

Que faisons-nous ensemble ?  A partir de quelles expertises partagées ?

Que proposons-nous pour que  les rapports entre les pauvres et les riches se réduisent et que "la loi spécifique protège" dans le cadre du Plan pluriannuel contre la pauvreté ?

Nous avons encore, les uns et les autres, quelques jours pour réagir ensemble dans l’intérêt de La Réunion, Monsieur Le Sénateur.

Les mots comptent mais ils ne suffisent plus : la population attend mieux de nous !

Montrons notre capacité à dépasser nos intérêts partisans, corporatistes, particuliers et notre volonté d’agir au quotidien, dans la pratique, le concret, dans les faits, ici et maintenant !

Le Sénateur Albert Ramassamy soulève une vraie question ; l’exemple qu’il propose m’invite à élargir la réflexion sur l’ensemble des maux de notre société, et, en particulier, sur la question de la grande pauvreté.
Ne vous arrêtez- pas en si bon chemin Monsieur le sénateur !

Concernant la Coopération Régionale, le cas de Wilfrid Bertile illustre une faiblesse accablante de nos gouvernants, mais il nous invite surtout à ouvrir les yeux plus grandement, pour que "La parole républicaine" soit respectée, et que "la promesse qui nous est faite par les gouvernements successifs, à savoir : à compétence égale, la préférence sera donnée à un originaire de l’Ile", soient des réalités dans les faits !

C’est à nous d’agir et de réagir en conséquence : le voulons-nous ?


La nomination d’un Ambassadeur en charge de la Coopération Régionale vient outrageusement, de nous en rappeler la nécessité de nous remettre en cause mais aussi, de changer le fusil d’épaule !

Avec le "Plan pluriannuel contre la pauvreté", une nouvelle opportunité s’offre à nous pour corriger nos erreurs et, pourquoi pas, nous doter des outils et des moyens spécifiques sans lesquels aucune réparation ne serait possible…

Aussi, avec les "grands témoins" que sont Messieurs Paul Vergès, Albert Ramassamy, Jean Paul Virapoullé, Paul Hoarau et tous les autres…, allons-nous manquer pareille opportunité dans le contexte actuel en nous privant des expériences, analyses, voire des propositions qui  nous font considérablement défaut ?

La prochaine visite de François Chérèque à La Réunion nous y invite particulièrement, si nous voulons que la parole de l’état soit respectée et surtout, que "la loi spécifique protège" et répare !

A nous de réagir ou d’agir maintenant, pour que La Réunion ne soit plus "mésestimée".

Le droit à réparation ?

Et si l’on commence maintenant, avec nos spécificités locales sur la question de la grande pauvreté ?

Nous en avons les moyens, les conditions sont particulièrement réunies, et l’occasion est trop belle pour la manquer : le voulons-nous ?

Réponse fin octobre durant la visite de François Chérèque à La Réunion !

Samuel Mouen



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Les commentaires

1.Posté par tu bouzes encore le 28/09/2013 09:03 (depuis mobile)
il y en a qui ont pas honte.... pas de nez sur la figure comme dis créole. pfffff... vous êtes grillé. c'est bon passez votre chemin, on a assez de marionnettes pour nous amuser en ce moment.

2.Posté par mouen le 29/09/2013 06:06
quel courage de s'afficher par un sp : ! !!

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