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sak ifé nout jordu ék nout demin

La leçon réunionnaise


Culture - Kiltir
Mardi 1 Mai 2018

À l'Ermitage, les Zakaparér avaient tout prévu, service d'ordre musclé à l'entrée et à l'intérieur, à l'extérieur ils avaient fait appel aux familles des obligés des Zakaparér, leurs employés…
Les Réunionnais défenseurs de leur patrimoine naturel ne se sont pas laissé compter fleurette…


Véritable pied de nez aux Zakaparér

Cette fois-ci, les défenseurs du patrimoine naturel réunionnais étaient venus juste pour récupérer leur territoire, dans la joie et la bonne humeur…

Ce 1er mai, à l’invitation du KURR, des familles réunionnaises se sont rendues sur le terrain même de la guerre engagée contre les Zakaparér à l’Ermitage, sous les filaos de la discorde.

Tous ont pu voir de leurs propres yeux que les jérémiades de Sinimalé n’ont aucun effet sur la terre saint-pauloise et que les Zakaparér avaient reconstruit sur le domaine public contre les vœux du Maire.

À l’appel du KURR, les familles, de vrais réunionnais, étaient présents, pour montrer aux Zakaparér et à leurs presses instrumentalisées elles aussi que les Réunionnais sont des êtres pacifiques. 

Les insultes de "sauvages" et de "singes" étaient en réalité des auto-portraits de ceux qui les diffusaient !

Comme soutien aux  hors la loi, une poignée de Réunionnais instrumentalisés par les Zakaparér étaient venus pique-niquer !
Si c’est dire combien même eux soutiennent l’idée que le pique-nique est quelque chose d’important aux yeux de tous les Réunionnais. 
Donc hors de question de proposer un recul quelconque des paillotes illégales !

Les Réunionnais invités par le KURR sont venus montrer à une presse avide de "faits divers" que les Réunionnais ne sont pas des sauvages comme ils les ont (mal)traité lors de la dernière manifestation.
C’est vrai que des manifestants ont montré que les Réunionnais avaient aussi des dents et qu’ils pouvaient aussi mordre s’ils le voulaient.

Aujourd’hui 1er mai ce n’était pas le jour de mordre et qu’ils pouvaient pacifiquement commencer une réappropriation des lieux, l’objectif de libération du DPM est toujours d’actualité, la décision du tribunal étant attendue avant tout nouveau mouvement fort. 

Preuve de la réussite de cette opération pacifique, les paillotes n'ont compté aucun client…

Le prochain rendez-vous sous les filaos pourrait avoir d’autres objectifs moins pacifiques si les autorités ne faisaient pas leur travail…

Les familles présentes souhaitent à notre Maire, bien aimé, un prompt rétablissement pour pouvoir signer les papiers nécessaires au besoin d’une application de la justice et du nettoyage de cette plage..


François ORRÉ



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Les commentaires

1.Posté par mmaline le 02/05/2018 20:50
Bravo pou zot konba. mi soutyin zot a 100%.Lé té tan in kolektif kom zot i pran an min so konba pou défand sak lé a nou, sak nou doi lés pou nout zanfan. Nou pé pa lès sèt i sorte déor, lé de pasaz, mank respé pou nou, dégrade nout patrimoine. i fo fé konprann a zot ke lér lesklava ek la kolonizasyon lé fini. I fé pa serpiyér ek in péi ke le san nout zansét la mèt dobout ek koud chabouk.

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