Ce jour-là, lors de l’enregistrement d’une émission culinaire dans les studios de KanalAustral, à Bassin La Boue, l’ambiance était déjà chargée de saveurs et de symboles. Une équipe venue de Saint-Pierre avait investi les lieux, menée par Jean-Gaël Anda. Dans les marmites, une magnifique collection de poissons fraîchement arrivés de Terre-Sainte, ce village de pêcheurs emblématique du sud de l’île.
Des produits bruts.
Un savoir-faire transmis.
Et, sans qu’on le sache encore, une histoire prête à ressurgir.
Parmi les invités du jour, un homme : Monsieur Nassibou.
Un nom qui, presque malgré moi, fait écho à un souvenir personnel.
Quelque temps auparavant, alors que j’étais en villégiature chez ma sœur et son compagnon, mon attention avait été attirée par un objet singulier : une voiture miniature ancienne, au 1/24ᵉ. À l’origine, un modèle Norev. Mais celui-ci avait été transformé avec minutie en voiture d’auto-école d’antan, avec deux volants. Un détail rare, presque intime. Par simple curiosité, j’en avais conservé quelques photos dans mon téléphone.
Sur le plateau, je décide de les montrer à Monsieur Nassibou.
La réaction est immédiate.
Sans hésiter, il reconnaît la voiture.
Ce modèle réduit, ces détails si particuliers…
C’était celle de son père.
À cet instant précis, le temps semble se replier sur lui-même. Entre les poissons de Terre-Sainte, les caméras, les gestes culinaires et ce souvenir surgissant du passé, une évidence s’impose : certaines histoires attendent simplement le bon moment pour refaire surface.
On dit souvent qu’il n’y a pas de hasard.
Peut-être.
Mais parfois, le hasard a surtout… une sacrée mémoire.
Des produits bruts.
Un savoir-faire transmis.
Et, sans qu’on le sache encore, une histoire prête à ressurgir.
Parmi les invités du jour, un homme : Monsieur Nassibou.
Un nom qui, presque malgré moi, fait écho à un souvenir personnel.
Quelque temps auparavant, alors que j’étais en villégiature chez ma sœur et son compagnon, mon attention avait été attirée par un objet singulier : une voiture miniature ancienne, au 1/24ᵉ. À l’origine, un modèle Norev. Mais celui-ci avait été transformé avec minutie en voiture d’auto-école d’antan, avec deux volants. Un détail rare, presque intime. Par simple curiosité, j’en avais conservé quelques photos dans mon téléphone.
Sur le plateau, je décide de les montrer à Monsieur Nassibou.
La réaction est immédiate.
Sans hésiter, il reconnaît la voiture.
Ce modèle réduit, ces détails si particuliers…
C’était celle de son père.
À cet instant précis, le temps semble se replier sur lui-même. Entre les poissons de Terre-Sainte, les caméras, les gestes culinaires et ce souvenir surgissant du passé, une évidence s’impose : certaines histoires attendent simplement le bon moment pour refaire surface.
On dit souvent qu’il n’y a pas de hasard.
Peut-être.
Mais parfois, le hasard a surtout… une sacrée mémoire.












