Qu'est-ce que les partisans de "mariage homme - femme" ont obtenu dimanche à l'issue de la mobilisation réussie à Saint-Denis ? "Il y a une forte demande de débat sur ce sujet de société". Qu'est-ce que la Droite retire de ce rassemblement ? Un premier élément de mécontentement manifeste d'une partie de la population contre la politique du gouvernement socialiste. La Droite locale, représentée par des élu(e)s très discret(e)s dimanche, disséminés au sein du cortège, marque sa différence.
Entretenir le sentiment de contestation, soutenir les revendications, participer et montrer une opposition "dynamique" qui est également force de propositions. Dimanche au sein du cortège, Nathalie Bassire, René-Paul Victoria, Daniel Gonthier, Jean-Claude Lacouture, Richenel Hubert, Gino Poninballom, André Thien-Ah-Koon, Jean-Bernard Hoareau entre autres, savent que s'il y a un rejet de la politique gouvernementale, ce sera aux Municipales de 2014 et aux Régionales 2015. Il s'agit d'être dans la bonne posture le plus tôt possible.
La Droite locale espère que le PS continuera à montrer ou à donner l'impression d'être responsable d'une politique confuse dans la méthode, et impuissante face au diktat de l'Europe, des pétroliers et du monde la finance. Un argument dont les communistes et les socialistes ont usé et abusé en 2011 et 2012 contre la politique de Nicolas Sarkozy. L'histoire commence à bégayer. Dans l'autre sens.
Entretenir le sentiment de contestation, soutenir les revendications, participer et montrer une opposition "dynamique" qui est également force de propositions. Dimanche au sein du cortège, Nathalie Bassire, René-Paul Victoria, Daniel Gonthier, Jean-Claude Lacouture, Richenel Hubert, Gino Poninballom, André Thien-Ah-Koon, Jean-Bernard Hoareau entre autres, savent que s'il y a un rejet de la politique gouvernementale, ce sera aux Municipales de 2014 et aux Régionales 2015. Il s'agit d'être dans la bonne posture le plus tôt possible.
La Droite locale espère que le PS continuera à montrer ou à donner l'impression d'être responsable d'une politique confuse dans la méthode, et impuissante face au diktat de l'Europe, des pétroliers et du monde la finance. Un argument dont les communistes et les socialistes ont usé et abusé en 2011 et 2012 contre la politique de Nicolas Sarkozy. L'histoire commence à bégayer. Dans l'autre sens.











