Constat. Didier Robert et Nassimah Dindar ont une constance. Lors d'une réunion de la Droite (conseillers généraux et ténors) à Bras-Panon, la présidente du Conseil général a posé la question de la place de Thierry Robert, patron du Modem local, et député-maire de Saint-Leu, au sein de l'union de la Droite. "S'il (ndlr : Thierry Robert) en fait partie, je m'en vais", a répondu Jean-Luc Poudroux, chef de file de l'opposition municipale de St-Leu.
A l'autre bout de la table, Didier Robert a été plus diplomate. "Ce sera très compliqué !". Et il a eu raison. La preuve, même l'UDI n'a pas résisté aux tensions internes. A moins que c'était le but initial d'une partie de ses membres. En effet, à la création de la section locale de l'Union des démocrates et indépendants, plusieurs centristes d'Objectif Réunion s'y sont inscrits, pensant pouvoir maîtriser et contrôler Nassimah Dindar. Et ralentir au maximum l'expansion du parti centriste de Jean-Louis Borloo, à La Réunion.
Nassimah Dindar et Ibrahim Dindar ont vite compris la stratégie. Aussi, chaque camp a ignoré l'autre. Les Dindar ont maintenu leur démarche. Et le camp des "six" (Cyrille Hamilcaro, Serge Camatchy, Valérie Auber, Guillaume Elisabeth, Olivier Rivière, et Louis-Bertrand Grondin) qui ont adoubé Stéphane Fouassin comme porte-parole, a haussé le ton, et demandé "le respect des règles de l'UDI".
Hier dans sa réponse à l'édito du rédacteur en Chef du JIR, Yves Mont-Rouge, Stéphane Fouassin a commis un impair, et révélé ainsi une faille dans la stratégie voulue par Didier Robert : l'union avec la Droite et rien avec la Droite (et surtout pas avec le Centre et Thierry Robert). Il y a quelques jours Cyrille Hamilcaro a dit la même chose : "l'union avec la Droite, rien qu'avec la Droite". Une tactique qui devait mettre Nassimah Dindar en porte-à-faux. Seulement, ces ténors ont négligé un détail et pas des moindres.
Et, Louis-Bertrand Grondin, conseiller régional dans la majorité de Didier Robert, il est de quel parti politique ? Il ne serait pas de la Gauche moderne par hasard ?
A l'autre bout de la table, Didier Robert a été plus diplomate. "Ce sera très compliqué !". Et il a eu raison. La preuve, même l'UDI n'a pas résisté aux tensions internes. A moins que c'était le but initial d'une partie de ses membres. En effet, à la création de la section locale de l'Union des démocrates et indépendants, plusieurs centristes d'Objectif Réunion s'y sont inscrits, pensant pouvoir maîtriser et contrôler Nassimah Dindar. Et ralentir au maximum l'expansion du parti centriste de Jean-Louis Borloo, à La Réunion.
Nassimah Dindar et Ibrahim Dindar ont vite compris la stratégie. Aussi, chaque camp a ignoré l'autre. Les Dindar ont maintenu leur démarche. Et le camp des "six" (Cyrille Hamilcaro, Serge Camatchy, Valérie Auber, Guillaume Elisabeth, Olivier Rivière, et Louis-Bertrand Grondin) qui ont adoubé Stéphane Fouassin comme porte-parole, a haussé le ton, et demandé "le respect des règles de l'UDI".
Hier dans sa réponse à l'édito du rédacteur en Chef du JIR, Yves Mont-Rouge, Stéphane Fouassin a commis un impair, et révélé ainsi une faille dans la stratégie voulue par Didier Robert : l'union avec la Droite et rien avec la Droite (et surtout pas avec le Centre et Thierry Robert). Il y a quelques jours Cyrille Hamilcaro a dit la même chose : "l'union avec la Droite, rien qu'avec la Droite". Une tactique qui devait mettre Nassimah Dindar en porte-à-faux. Seulement, ces ténors ont négligé un détail et pas des moindres.
Et, Louis-Bertrand Grondin, conseiller régional dans la majorité de Didier Robert, il est de quel parti politique ? Il ne serait pas de la Gauche moderne par hasard ?











