"Une volonté de changer d’air de la part de l’homme à tout faire du député-maire ? A six mois de l’élection municipale ? Pourquoi s’éloigner de Thierry Robert, celui qui a fait de lui un fonctionnaire territorial (titularisé en catégorie C avec un salaire cabinet de 4500 euros par mois) ?
Que cache réellement cette soudaine mutation ? La sérénité affichée par le député-maire serait- elle feinte ?
Il se murmure, dans les couloirs de la mairie que le climat n’est pas au beau fixe. Ce n’est pas encore l’avis de tempête mais presque. Cette ambiance fait suite au constat de mauvaise gestion de certains dossiers sensibles, tels les marchés de Toilettes publiques… Une situation bien plus que gênante, qui rend l’avenir politique de Thierry Robert incertain et qui autorise ses proches à dire que les carottes sont cuites.
Il faut donc se préparer au pire et lui trouver un remplaçant au cas où. Qui alors ? Ce sera le fidèle parmi les fidèles : Bruno Domen.
Thierry Robert en a décidé ainsi. Les prétendant(es) de la majorité actuelle repasseront. De toute façon ils ne seront même plus sur la liste que le maire actuel conduira en 2014. Alors pourquoi protester ?
Et pour mener ce projet à bon port, il faut que Bruno Domen quitte le poste qu’il occupe au cabinet et trouve une collectivité d’accueil : ce sera le Conseil Général. Nassimah Dindar et Thierry Robert ne peuvent qu’être d’accord, tout le monde connaît leur solidarité indéfectible, ils l’ont prouvé par la passé notamment lors :
- De la liquidation de l’Arast qui a conduit au licenciement de 1200 salariés
- Du recrutement de 1200 emplois-aidés au profit de l’ADIPE dont les finances sont aujourd’hui dans le rouge (on en reparlera).
L’agent départemental pourra ainsi se présenter sur la liste conduite par le maire sortant et devenir son successeur quand arrivera la dure saison...
Voilà donc, les dessous de cette soudaine mutation où la crainte fait place à la précipitation voire l’improvisation.
Cet épisode vient conclure une mandature où l’équité et la transparence tant promises par Thierry Robert sont restées au stade des promesses, c’est également l’aveu d’une réelle résignation sur certains dossiers dont celui des Toilettes Publiques où le découragement est tel que les protagonistes ne cherchent même plus à se battre...
Explications : Dans un courrier du 29 mars 2013 adressé à Monsieur le Procureur de la République de Saint- Pierre, Maître CREISSEN écrit :« Monsieur Poudroux fait état de l’existence de quelques mobiliers urbains entreposés par l’entreprise Francioli sur le parking de l’immeuble où se trouvent les sièges des sociétés de Monsieur Thierry Robert. Ces faits ne sont pas contestés. Il s’agit d’échantillons de mobiliers urbains déposés là par la société Francioli dans l’attente de procéder à leur réexpédition sur la métropole... A ce titre, Monsieur Thierry Robert me demande de vous préciser qu’il réitère, par écrit cette fois, une demande d’enlèvement à la société qui en est restée propriétaire... » .
Cinq mois plus tard, force est de constater que les demandes (orale et écrite ) du maire et/ou du chef d’entreprise Robert sont restées vaines puisque le mobilier urbain Francioli se plaît bien là-haut, aux Avirons, sans doute en raison de la fraîcheur du coin...
A moins que Francioli n’entende plus les suppliques de son représentant local "H2e@voila.fr, Hygiène Environnement et Equipements" société créée innocemment par Thierry Robert le 04 janvier 2010 en pleine passation des marchés de Toilettes Publiques de la commune de Saint-Leu.
Un silence pesant...un silence parlant aussi, ce qui n’échappera pas aux électrices et aux électeurs de Saint-Leu en mars 2014".
Que cache réellement cette soudaine mutation ? La sérénité affichée par le député-maire serait- elle feinte ?
Il se murmure, dans les couloirs de la mairie que le climat n’est pas au beau fixe. Ce n’est pas encore l’avis de tempête mais presque. Cette ambiance fait suite au constat de mauvaise gestion de certains dossiers sensibles, tels les marchés de Toilettes publiques… Une situation bien plus que gênante, qui rend l’avenir politique de Thierry Robert incertain et qui autorise ses proches à dire que les carottes sont cuites.
Il faut donc se préparer au pire et lui trouver un remplaçant au cas où. Qui alors ? Ce sera le fidèle parmi les fidèles : Bruno Domen.
Thierry Robert en a décidé ainsi. Les prétendant(es) de la majorité actuelle repasseront. De toute façon ils ne seront même plus sur la liste que le maire actuel conduira en 2014. Alors pourquoi protester ?
Et pour mener ce projet à bon port, il faut que Bruno Domen quitte le poste qu’il occupe au cabinet et trouve une collectivité d’accueil : ce sera le Conseil Général. Nassimah Dindar et Thierry Robert ne peuvent qu’être d’accord, tout le monde connaît leur solidarité indéfectible, ils l’ont prouvé par la passé notamment lors :
- De la liquidation de l’Arast qui a conduit au licenciement de 1200 salariés
- Du recrutement de 1200 emplois-aidés au profit de l’ADIPE dont les finances sont aujourd’hui dans le rouge (on en reparlera).
L’agent départemental pourra ainsi se présenter sur la liste conduite par le maire sortant et devenir son successeur quand arrivera la dure saison...
Voilà donc, les dessous de cette soudaine mutation où la crainte fait place à la précipitation voire l’improvisation.
Cet épisode vient conclure une mandature où l’équité et la transparence tant promises par Thierry Robert sont restées au stade des promesses, c’est également l’aveu d’une réelle résignation sur certains dossiers dont celui des Toilettes Publiques où le découragement est tel que les protagonistes ne cherchent même plus à se battre...
Explications : Dans un courrier du 29 mars 2013 adressé à Monsieur le Procureur de la République de Saint- Pierre, Maître CREISSEN écrit :« Monsieur Poudroux fait état de l’existence de quelques mobiliers urbains entreposés par l’entreprise Francioli sur le parking de l’immeuble où se trouvent les sièges des sociétés de Monsieur Thierry Robert. Ces faits ne sont pas contestés. Il s’agit d’échantillons de mobiliers urbains déposés là par la société Francioli dans l’attente de procéder à leur réexpédition sur la métropole... A ce titre, Monsieur Thierry Robert me demande de vous préciser qu’il réitère, par écrit cette fois, une demande d’enlèvement à la société qui en est restée propriétaire... » .
Cinq mois plus tard, force est de constater que les demandes (orale et écrite ) du maire et/ou du chef d’entreprise Robert sont restées vaines puisque le mobilier urbain Francioli se plaît bien là-haut, aux Avirons, sans doute en raison de la fraîcheur du coin...
A moins que Francioli n’entende plus les suppliques de son représentant local "H2e@voila.fr, Hygiène Environnement et Equipements" société créée innocemment par Thierry Robert le 04 janvier 2010 en pleine passation des marchés de Toilettes Publiques de la commune de Saint-Leu.
Un silence pesant...un silence parlant aussi, ce qui n’échappera pas aux électrices et aux électeurs de Saint-Leu en mars 2014".











