sak ifé nout jordu ék nout demin

FRANCE, MON PAYS, OÙ TE MENENT-ILS ?


Citoyen
Lundi 6 Octobre 2014

Et maintenant, que faut-il faire ? Comment vont-ils gérer, le Président et le gouvernement ? L’un est empêtré dans l’inefficacité et l’incapacité à redresser la barre, l’autre gouverne tout en jouant à la « roulette russe ».
Où sont les marges de manœuvre jusqu’en 2017 ?


Politiquement, les revers se concatènent. La dernière en date, les élections sénatoriales – dont les résultats étaient une chronique de défaite programmée suite aux récentes élections municipales, véritables bombes à retardement- ont encore davantage précipité le PS dans le fossé, en attendant l’abîme. 
 
Le sénat passe à droite. Comment gouverner et prendre les mesures adaptées et nécessaires pour enfin commencer à essayer de relever notre pays, son économie surtout. Le calcul absurde, mais qui peut devenir réalité, de regrouper les voix des frondeurs à celles de l’opposition dans un débat soumis au parlement en congrès, mettrait le gouvernement en situation d’échec…et mat.
D’un point de vue économique, les paramètres sont mal définis, et c’est pour cette raison (ajutée aux mensonges, aux hésitations et volte-face) que rien ne va, que la reprise n’est pas là, que la croissance est au plus mal, que donc les perspectives d’avenir meilleur s’estompent. Les moteurs de la croissance que sont la productivité des entreprises et la consommation des ménages sont en panne. Malgré leurs propos qui se voudraient rassurants.
 
La courbe de chômage ne baisse pas. Il faut encore patienter, dit-il. Mais comment pourrait-elle s’incurver puisque les créations d’emplois dans le secteur marchand sont inaudibles ? Les industriels sont eux-mêmes sont transparents (une volonté ?) mais demandent l’aide de l’état, des mesures en faveur des entreprises dont les coûts seront supportés par l’état (les contribuables) et les salariés. C’est un dialogue de « sourds et malentendants » savamment entretenu. Comment alors penser à réduire le déficit de la dette publique (elle n’est que de 2 000 milliards d’euros) ? Comment organiser le budget 2015, qui sera de toute façon déficitaire ? Celui de la sécurité sociale (un gouffre, un tonneau des danaïdes) ?
 
Les réflexions ont porté sur beaucoup d’éléments, l’augmentation des impôts (avec une valse hésitation puis un repli stratégique au vu de la grogne manifestée par les Français lors des dernières élections, et de la fronde au sein de la majorité parlementaire (déjà sèchement réprimée).
 
Que leur reste-t-il ? Au lieu de chercher l’argent là où il se trouve (regardez du côté des grosses entreprises et sociétés), les voilà qui mettent les retraités à nouveau à contribution, revoient à la baisse les droits des familles, ceux des étudiants. Bref, les personnes les plus fragiles de notre société, celles qui ont les plus grandes difficultés à joindre les deux bouts. 

Comme ils ne savent plus où ils vont et comment faire, ils programment inéluctablement la dissolution de l’assemblée nationale.

Que vienne ce jour.
 

Emilien BOYER



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Les commentaires

1.Posté par BEGUE jean-François le 07/10/2014 12:20
Ho,oui! Nous allons dans le mur inéluctablement...très attentif à l'émission incontournable de C Dans l'Air de ce lundi 6 septembre, je suis resté sans voix et même écœuré, d'entendre que le budget de notre pays, la France risque d'être rejeté par Bruxelles ! Pire, nous risquons une grosse amende financière, un comble ! Reste à savoir, si le représentant nommé à la commission des finances de l'Union Européenne par le Président HOLLANDE, en l’occurrence Pierre MOSCOVICCI ne sera pas purement et simplement remercié ? Ce serait une nouvelle claque pour le gouvernement actuel, à qui cependant il ne faut pas jeter la pierre, mais comme disait CHURCHILL je crois, n'est pas homme d'état qui veut !
Aujourd'hui, c'est toute la classe sociale en difficulté qui passe à la moulinette avec des décisions catastrophiques de nous raboter nos maigres ressources, nos petites retraites, les prestations sociales diverses. Où sont-ils passés toutes les promesses de campagne ?
Après de nombreuses situations de dénis, de renonciations, de nominations hasardeuses , aucune des propositions proposées jusqu'ici n'ont étaient appliquées et voilà qu'on s'attaque aux ressources familiale ! Trop c'est trop et bientôt bezement i sa pété
Pourquoi ne pas diminuer les salaires des ministres de moitié ? Pourquoi ne pas supprimer le sénat ? Pourquoi ne pas réduire véritablement les dépenses de l'état ? Bref, en lieu et place des coupes sombres annoncées ici et là, ce gouvernement là devrait montrer l'exemple sans trop tarder, la suite risque d'être bien compliquée. Le silence des élus locaux de la majorité actuelle nous laisse perplexe et sans doute redoutent-ils que la fin risque d'annoncé la débâcle politique, économique et surtout sociale...Croisons les doigts et invoquons tous les saints de notre île pour que tout se passe sans trop de douleurs ou de soulèvement populaire sur notre cailloux.
Je ne suis pas sûr que demain ou en 2017 que ni la droite, ni le centre droit, ni le FN et encore moins les califes qui souhaitent prendre la place du calife ne pourront redresser notre pays.L'avenir s'annonce sombre...
Jean-François BEGUE

2.Posté par FRONT NATIONAL 974 le 07/10/2014 13:24
Oui Mr BOYER,tous les jours des entreprises ferment ou se délocalisent,comment dans ce cas réduire le chômage ?
Depuis 40 ans,les Français ont fait confiance soit aux politiciens de droite,soit à ceux de gauche,pour quels résultats alors qu'ils promettaient systématiquement "LE CHANGEMENT" ?
La dette explose,comme le chômage et tout le reste....Il est grand temps de ne plus accorder la confiance à ces manipulateurs des esprits,mais de la donner à celle qui voudra,qui saura effectuer les "VÉRITABLES CHANGEMENTS" MARINE LE PEN !!!

Marcel BODY
Bureau FN 974

3.Posté par serge benamou le 08/10/2014 10:39
un seul remède Marine c est la seule qui défend vraiment les français et qui veut également reprendre la souveraineté de la france .
protection économique point barre.

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