L'Alliance/PCR ne veut rien lâcher. Son projet, c'est le tram-train et certainement pas la nouvelle route du Littoral. Et le mouvement de Paul Vergès répète ses actions pour empêcher le démarrage des travaux de la route en mer. L'Alliance a d'abord mis en exergue les incertitudes et la dangerosité climatiques, l'impact écologique sur les fonds marins, le surcoût à la seule charge de la Région Réunion, le mauvais choix du tracé : la nécessité de faire un tunnel, l'absence de projet aux entrées de ville, la traversée de Saint-Denis, le coma circulatoire...
L'Alliance a aussi proposé un référendum. A l'issue de la Présidentielle et des Législatives, le PCR a espéré que la route du Littoral fasse partie des projets que l'Etat ne voulait ou ne pouvait plus financer. Hier, c'est Pierre Vergès a "suggéré une Mission d'expertise économique et financière, comme nous l'avions demandé pour le projet tram-train". Mesurer la faisabilité financière signifie pour l'Alliance : mettre l'Etat devant une réalité financière, que "ce projet ira au delà de 1,632 milliard d'euros". Ce que ne cesse de répéter l'Alliance, le PCR et les écologistes.
Puisque jusqu'ici aucune de ses stratégies n'a donné de résultat probant, les communistes évitent l'attaque frontale, et utilise une autre offensive indirecte : sortir "ses municipalités" de la SPLA Maraïna. Une structure qui n'a fait "aucun chiffre d'affaire en 2011 dont des salaires ont tout de même été payés". Lors de la récente Assemblée plénière, l'Alliance surtout par la voix de Camille Sudre a critiqué la gestion du PDG, Didier Robert. La question récurrente a été posée : "Quel est votre salaire ?". Tout aussi récurrent : "C'est privé", a répondu le président de la Région Réunion.
Par sa demande de l'intervention de la CRC et le retrait des communes du PCR de la SPLA Maraïna, l'objectif de l'Alliance/PCR est simple : décrédibiliser la gestion de son PDG et affaiblir Didier Robert. Et provoquer une intervention des services de l'Etat surtout sur la nouvelle route du Littoral. L'Alliance/PCR croit qu'un examen (par exemple une Mission d'expertise économique et financière) et un diagnostic du projet, pourrait tirer en longueur et repousser le début des travaux, au moins… jusqu'en 2015. Année des élections régionales.
L'Alliance a aussi proposé un référendum. A l'issue de la Présidentielle et des Législatives, le PCR a espéré que la route du Littoral fasse partie des projets que l'Etat ne voulait ou ne pouvait plus financer. Hier, c'est Pierre Vergès a "suggéré une Mission d'expertise économique et financière, comme nous l'avions demandé pour le projet tram-train". Mesurer la faisabilité financière signifie pour l'Alliance : mettre l'Etat devant une réalité financière, que "ce projet ira au delà de 1,632 milliard d'euros". Ce que ne cesse de répéter l'Alliance, le PCR et les écologistes.
Puisque jusqu'ici aucune de ses stratégies n'a donné de résultat probant, les communistes évitent l'attaque frontale, et utilise une autre offensive indirecte : sortir "ses municipalités" de la SPLA Maraïna. Une structure qui n'a fait "aucun chiffre d'affaire en 2011 dont des salaires ont tout de même été payés". Lors de la récente Assemblée plénière, l'Alliance surtout par la voix de Camille Sudre a critiqué la gestion du PDG, Didier Robert. La question récurrente a été posée : "Quel est votre salaire ?". Tout aussi récurrent : "C'est privé", a répondu le président de la Région Réunion.
Par sa demande de l'intervention de la CRC et le retrait des communes du PCR de la SPLA Maraïna, l'objectif de l'Alliance/PCR est simple : décrédibiliser la gestion de son PDG et affaiblir Didier Robert. Et provoquer une intervention des services de l'Etat surtout sur la nouvelle route du Littoral. L'Alliance/PCR croit qu'un examen (par exemple une Mission d'expertise économique et financière) et un diagnostic du projet, pourrait tirer en longueur et repousser le début des travaux, au moins… jusqu'en 2015. Année des élections régionales.











