sak ifé nout jordu ék nout demin

ATTAQUE CONTRE L’EGLISE CATHOLIQUE


Citoyen
Jeudi 19 Février 2015

Mais que cherche à faire la députée qu’est Mme BAREIGTS ? Que cherche-t-on à faire du côté du PS ? Voudraient-ils tous faire tourner le monde à l’envers, démonter et récrire à reculons l’histoire et modifier l’âme de notre pays, en éliminant insidieusement et systématiquement tous les fondamentaux sociaux qui sont essentiellement des repères pour tous et pour notre société qui se construit avec notre jeunesse, pour nos adultes responsables de demain ?


Je ne reviendrai pas sur le mariage pour tous et la volonté insidieuse de détruire la famille. Mais, aujourd’hui, une nouvelle attaque contre l’église est lancée. Au nom de quoi veut-elle supprimer un jour férié de fête catholique au profit de toute autre confession ou groupe spirituel ?
De la laïcité ?
De l’équité ou de l’égalité ?
Du dialogue interreligieux ?
Les explications sont difficiles et il est difficile aussi d’accepter une atteinte aussi profonde. Voudrait-elle créer un problème là où il n’y en a pas qu’elle ne s’y prendrait pas autrement.
Et la loi MACRON, si contestée par ailleurs, qui contient le projet de suppression, lui donnera raison contre l’église catholique.

Le représentant des évêques de France s’est dit choqué par une telle décision et le combat mené par les socialistes contre l’Eglise.

On ne peut ignorer que le catholicisme, même si l’Etat est laïc, est la substance spirituelle même de la France depuis la nuit des temps et, donc, un ciment et une valeur de la société française. Par conséquent, l’acceptation de cette proposition par Monseigneur Gilbert AUBRY (l’évêque de Guyane aussi) est d’abord incompréhensible et ensuite un outrage même à cette religion qu’il est censé représenter et guider.
Que cherche-t-il ?
Et mieux, au nom de qui parle-t-il ?

Je voudrais dire, enfin, que je ne suis pas contre toute autre religion ou forme de spiritualité, contre les personnes qui composent depuis longtemps, et souvent au prix du sang de leurs ancêtres, toute la société réunionnaise. Et, je dis qu’ils ont droit aussi à des égards, à de la reconnaissance qui doivent se traduire en actes concrets. Mais cela ne doit pas se faire au détriment de l’église catholique, si profondément ancrée aussi à La Réunion. Et il ne s’agit pas non plus de donner à celle-ci une position dominante voire écrasante mais de respect et de fraternité.

Le gouvernement et la députée (en premier lieu) doivent à mon sens trouver une autre solution, une autre approche de ce qui est devenu un problème maintenant.
Quant à Monseigneur AUBRY…

Emilien BOYER



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Les commentaires

1.Posté par Maloki le 20/02/2015 06:20
Socialisme : l'art d'inventer des problèmes insolubles, mais toujours pour faire diversion…

2.Posté par Sergine le 20/02/2015 08:18
c'est surtout dangereux de vouloir casser un système qui fonctionne depuis l'an O
En quoi vouloir remettre en cause des fêtes religieuses, une religion qui fait partie de notre République
La religion catholique s'est conciliée avec toutes les religions à La Réunion
L’Église catholique a toléré la pratique de la religion tamoul, des cultes ancestraux, et même de la présence des musulmans

Que veut faire cette député??? Renforcer ou étouffer les autres religions bien présentes à La Réunion
Et au nom de quel principe notre Aimable évêque peut -il statuer sur l'importance de telles ou telles fêtes religieuses au profit des autres?
A quoi jouer vous?
Dans ce cas il faudrait alors que toutes les autres religions soient loties de manière égales
N'avaient vous pas oublier une religion ? celle que pratiquaient les esclaves et qui n'est pas cité dans votre texte Madame la député ?
Vous défendez quelle religion ????

3.Posté par R I P O S T E le 20/02/2015 09:47
Ericka Bareigts est fatiguée et en arrêt de travail ...




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