sak ifé nout jordu ék nout demin

​Les élèves en otage : la bonne blague


Citoyen
Samedi 15 Novembre 2014

Condamner le mouvement de protestation des maires, de la Région et du Département, je veux bien. C’est vrai que ça a ennuyé pas mal de parents, moi le premier, et qu’il a fallu s’organiser.
Mais oser, comme les principaux de collège l’ont fait, dire que ça met en péril la réussite éducative de nos enfants, il fallait oser !


Quoi ? Pour une malheureuse journée sans cantine, on met en péril la réussite éducative ? Mais alors que doit-on penser, nous, parents, de toutes ces journées de grève que nous infligent les fonctionnaires de l’Education Nationale ? Que doit-on penser de toutes ces journées où un prof absent n’est pas remplacé ? Que doit-on penser de ces journées de formation pour les principaux et autres corps de métier qui, bizarrement, leur permettent de faire le pont ? Que doit-on penser de toutes ces heures de cours perdues (et là, on ne parle pas de cantine) ?
C’est vraiment l’infirmerie qui se fout de l’hôpital !

Si on poursuit la logique syndicale, nous avons donc là la raison principale de l’échec scolaire : si un repas chaud manqué met en péril la réussite éducative, c’est clair que toutes ces heures de cours perdues l’assassinent ! Donc soit il faut vous remettre en question, MM les principaux ; soit il va vous falloir reconnaître que vous avez dit et écrit une belle c…

Mais il est vrai que le principal meneur de ce mouvement est un certain Ibrahim Cadjee, élu de la liste Gilbert Annette à Saint-Denis. Alors qui fait de la politique politicienne ? Les élus qui cherchent à obtenir des fonds supplémentaires pour investir notamment dans les écoles, les collèges, les lycées ? Ou le principal qui se sert de cette action pour essayer de décrédibiliser et faire campagne ? La réponse est évidente !

JC MOUTIEN



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