Dans la vidéo de campagne de Jonathan Rivière, le candidat vraiment Saint-Pierrois, il met des mots sur un malaise partagé : la centralité étouffe. Hors vacances déjà, la circulation est saturée. En période scolaire, elle devient insupportable. Temps perdu, stress accumulé, risques accrus, argent gaspillé : travailler ou étudier à Saint-Pierre est devenu un combat quotidien. Et pendant que la ville absorbe les flux du Sud, les Saint-Pierrois subissent embouteillages, nuisances et saturation de leur propre espace de vie.
Des diagnostics connus, une exigence de courage
Les études existent. Les diagnostics aussi. Ce qui manque, c’est la décision d’aller au bout. Un axe de transit périphérique est indispensable pour délester le cœur de ville. Jonathan Rivière propose de porter cette exigence auprès de la Région Réunion, de relancer des études vieilles de plus de dix ans et, surtout, d’aboutir.
Stationnement : sortir de l’impasse
Autre nœud gordien : le stationnement. Le centre-ville est saturé, les places manquent, et le parking dit du casino affiche complet en permanence. La réponse doit être structurelle. Dès l’élection, une étude de faisabilité pour des parkings verticaux sera lancée. Objectif : résorber durablement le manque de places, soulager habitants, salariés et commerçants, et redonner de l’attractivité au centre.
En complément, le projet assume des parkings périphériques, sécurisés et reliés efficacement aux transports urbains. Ce modèle fonctionne ailleurs. Il peut fonctionner à Saint-Pierre.
Innover sans rêver : le téléphérique urbain
Oser, ce n’est pas promettre l’utopie. C’est regarder le réel et choisir les solutions adaptées. Le téléphérique urbain est une piste sérieuse, cohérente avec le relief, les contraintes foncières et les flux de déplacements. Relier les gares routières, le pôle universitaire et le CHU Sud Réunion à Terre-S, c’est penser la mobilité autrement : concrète, efficace, durable.
Moderniser pour fluidifier
Enfin, il faut regarder nos infrastructures en face. Certains accès ont plus de 30 ans et ne correspondent plus aux usages actuels. Résorber les effets d’entonnoir, sécuriser les déplacements, fluidifier les circulations : autant de chantiers nécessaires pour préserver l’attractivité et la qualité de vie.
Agir maintenant, préparer l’avenir
La responsabilité est claire : agir, anticiper, construire. Fluidifier les circulations, relier les territoires, préparer l’avenir. Saint-Pierre doit respirer, car une capitale qui n’avance plus recule. Avec courage et lucidité, Jonathan Rivière appelle à s’attaquer au cancer politique de l’immobilisme et à redonner à Saint-Pierre son rôle moteur.
Saint-Pierre doit rester la capitale du Sud.
Des diagnostics connus, une exigence de courage
Les études existent. Les diagnostics aussi. Ce qui manque, c’est la décision d’aller au bout. Un axe de transit périphérique est indispensable pour délester le cœur de ville. Jonathan Rivière propose de porter cette exigence auprès de la Région Réunion, de relancer des études vieilles de plus de dix ans et, surtout, d’aboutir.
Stationnement : sortir de l’impasse
Autre nœud gordien : le stationnement. Le centre-ville est saturé, les places manquent, et le parking dit du casino affiche complet en permanence. La réponse doit être structurelle. Dès l’élection, une étude de faisabilité pour des parkings verticaux sera lancée. Objectif : résorber durablement le manque de places, soulager habitants, salariés et commerçants, et redonner de l’attractivité au centre.
En complément, le projet assume des parkings périphériques, sécurisés et reliés efficacement aux transports urbains. Ce modèle fonctionne ailleurs. Il peut fonctionner à Saint-Pierre.
Innover sans rêver : le téléphérique urbain
Oser, ce n’est pas promettre l’utopie. C’est regarder le réel et choisir les solutions adaptées. Le téléphérique urbain est une piste sérieuse, cohérente avec le relief, les contraintes foncières et les flux de déplacements. Relier les gares routières, le pôle universitaire et le CHU Sud Réunion à Terre-S, c’est penser la mobilité autrement : concrète, efficace, durable.
Moderniser pour fluidifier
Enfin, il faut regarder nos infrastructures en face. Certains accès ont plus de 30 ans et ne correspondent plus aux usages actuels. Résorber les effets d’entonnoir, sécuriser les déplacements, fluidifier les circulations : autant de chantiers nécessaires pour préserver l’attractivité et la qualité de vie.
Agir maintenant, préparer l’avenir
La responsabilité est claire : agir, anticiper, construire. Fluidifier les circulations, relier les territoires, préparer l’avenir. Saint-Pierre doit respirer, car une capitale qui n’avance plus recule. Avec courage et lucidité, Jonathan Rivière appelle à s’attaquer au cancer politique de l’immobilisme et à redonner à Saint-Pierre son rôle moteur.
Saint-Pierre doit rester la capitale du Sud.











