Une candidature placée sous le signe de “l’expérience et du calme”
Présenté comme une figure "d’expérience, de solidité et d’analyse politique”, Jean-Max Nativel est décrit par ses soutiens comme un candidat capable d’incarner une alternative à la majorité municipale actuelle.
Jean-Jacques Morel estime que cette candidature pourrait “créer la surprise” lors des prochaines élections, en mettant en avant des problématiques jugées prioritaires par le Rassemblement National.
Un constat sévère sur l’état de Saint-Denis
Dans son intervention, Jean-Max Nativel dresse un diagnostic critique de la situation de la ville.
Il évoque notamment :
L’état du boulevard Lancastel
La dégradation de certains bâtiments municipaux
Des quartiers qu’il estime délaissés
Le sentiment de désillusion exprimé par une partie des habitants
Selon lui, “Saint-Denis va mal” et nécessite un changement de cap après 18 ans de gestion socialiste.
Sécurité, pouvoir d’achat et précarité au cœur du programme
Le candidat RN affirme vouloir recentrer le débat municipal sur :
La sécurité dans les quartiers
La lutte contre la pauvreté
Le pouvoir d’achat des familles dionysiennes
La gestion des flux migratoires
Ces thématiques, régulièrement mises en avant par le Rassemblement National au niveau national, sont désormais déclinées dans la campagne locale à Saint-Denis.
Un appel à la mobilisation des électeurs
Jean-Max Nativel appelle les Dionysiennes et Dionysiens à “participer massivement” au scrutin du 15 mars, estimant qu’une victoire à Saint-Denis pourrait constituer un signal politique fort pour les échéances futures à La Réunion.
La campagne municipale s’annonce donc particulièrement suivie dans la capitale réunionnaise, où les enjeux locaux croisent désormais des dynamiques nationales.
Municipales à Saint-Denis : un scrutin stratégique
Le scrutin du 15 mars sera déterminant pour l’avenir politique de la ville. Dans un contexte marqué par des tensions économiques et sociales, chaque liste cherche à convaincre un électorat parfois désabusé mais décisif.
La campagne se poursuit dans les semaines à venir avec de nouvelles prises de parole attendues des différents candidats.
Jean-Jacques Morel estime que cette candidature pourrait “créer la surprise” lors des prochaines élections, en mettant en avant des problématiques jugées prioritaires par le Rassemblement National.
Un constat sévère sur l’état de Saint-Denis
Dans son intervention, Jean-Max Nativel dresse un diagnostic critique de la situation de la ville.
Il évoque notamment :
L’état du boulevard Lancastel
La dégradation de certains bâtiments municipaux
Des quartiers qu’il estime délaissés
Le sentiment de désillusion exprimé par une partie des habitants
Selon lui, “Saint-Denis va mal” et nécessite un changement de cap après 18 ans de gestion socialiste.
Sécurité, pouvoir d’achat et précarité au cœur du programme
Le candidat RN affirme vouloir recentrer le débat municipal sur :
La sécurité dans les quartiers
La lutte contre la pauvreté
Le pouvoir d’achat des familles dionysiennes
La gestion des flux migratoires
Ces thématiques, régulièrement mises en avant par le Rassemblement National au niveau national, sont désormais déclinées dans la campagne locale à Saint-Denis.
Un appel à la mobilisation des électeurs
Jean-Max Nativel appelle les Dionysiennes et Dionysiens à “participer massivement” au scrutin du 15 mars, estimant qu’une victoire à Saint-Denis pourrait constituer un signal politique fort pour les échéances futures à La Réunion.
La campagne municipale s’annonce donc particulièrement suivie dans la capitale réunionnaise, où les enjeux locaux croisent désormais des dynamiques nationales.
Municipales à Saint-Denis : un scrutin stratégique
Le scrutin du 15 mars sera déterminant pour l’avenir politique de la ville. Dans un contexte marqué par des tensions économiques et sociales, chaque liste cherche à convaincre un électorat parfois désabusé mais décisif.
La campagne se poursuit dans les semaines à venir avec de nouvelles prises de parole attendues des différents candidats.











