Vanessa Miranville a franchi un autre palier dans sa jeune carrière politique. La belle plus que jamais rebelle… contre les méthodes et les modèles de faire de la politique. "Il y a d'une part la manière utilisée par certains se faire élire : promesses et achats de voix, et il y a ensuite la conception et la façon de gérer la cité : en cercle fermé où seuls quelques uns décident". La fondatrice de Possession écologie solidaire croit à un schéma de comportement et de fonctionnement des Possessionnais.
"C'est vrai, il y a des postures ancrées dans notre conscient et notre inconscient. C'est aussi que des politiques font tout pour que la population soit maintenue sous leur autorité ou influence. C'est vrai enfin que un grand nombre de citoyens est loin des prises de décisions concernant la gestion de la cité. Nous travaillons à faire évoluer cet état de fait. Notre projet, c'est l'émancipation. C'est notre projet avec et pour les Possessionnais".
"Cela fait trois ans que nous expliquons que la politique pragmatique et efficace, est faite par les citoyens. Etre citoyen, ce n'est pas juste couler un bulletin de vote dans l'urne. Etre citoyen, c'est également privilégié l'intérêt général, à travers le principe du bénévolat. Nous le faisons déjà tous dans les associations, pourquoi ne pas le faire en politique. L'implication du plus grand nombre de Possessionnais nécessite bien sûr une organisation. Et surtout une évolution des mentalités, et du temps pour la formation aux connaissances de base de la gestion d'une mairie".
Vanessa Miranville martèle "le terrain" depuis trois ans. "Nous prenons de situer le rôle des citoyens dans les prises de décisions et de responsabilités. D'une part, parce qu'il y a une exaspération au sein de la population, d'autre part, parce que leurs propositions répondent à leurs besoins. Qui mieux que la population de La Possession peut connaître les attentes des Possessionnais, en matière de garderie, d'activités périscolaires, de trottoirs d'éclairage public… L'écologie, c'est d'abord améliorer le quotidien de chaque Possessionnais".
"C'est vrai, il y a des postures ancrées dans notre conscient et notre inconscient. C'est aussi que des politiques font tout pour que la population soit maintenue sous leur autorité ou influence. C'est vrai enfin que un grand nombre de citoyens est loin des prises de décisions concernant la gestion de la cité. Nous travaillons à faire évoluer cet état de fait. Notre projet, c'est l'émancipation. C'est notre projet avec et pour les Possessionnais".
"Cela fait trois ans que nous expliquons que la politique pragmatique et efficace, est faite par les citoyens. Etre citoyen, ce n'est pas juste couler un bulletin de vote dans l'urne. Etre citoyen, c'est également privilégié l'intérêt général, à travers le principe du bénévolat. Nous le faisons déjà tous dans les associations, pourquoi ne pas le faire en politique. L'implication du plus grand nombre de Possessionnais nécessite bien sûr une organisation. Et surtout une évolution des mentalités, et du temps pour la formation aux connaissances de base de la gestion d'une mairie".
Vanessa Miranville martèle "le terrain" depuis trois ans. "Nous prenons de situer le rôle des citoyens dans les prises de décisions et de responsabilités. D'une part, parce qu'il y a une exaspération au sein de la population, d'autre part, parce que leurs propositions répondent à leurs besoins. Qui mieux que la population de La Possession peut connaître les attentes des Possessionnais, en matière de garderie, d'activités périscolaires, de trottoirs d'éclairage public… L'écologie, c'est d'abord améliorer le quotidien de chaque Possessionnais".












