Valérie Auber est une femme jusqu'au bout des cils. Et jusqu'au bout des ongles quand il faut les sortir pour affronter Pierre Vergès. C'était en mars 2011 sur le plateau de Télékréol, lors du second tour des Cantonales. "J'avais dit que je serai au second tour. Personne ne m'a crue". Ce fait d'armes place la Portoise parmi les trois candidats de Droite, pré-sélectionnés pour les Législatives de juin, dans la deuxième circonscription.
"J'irai si l'on me sollicite. Et quel que soit le rôle que j'aurai, je soutiendrai notre représentant, sans état d'âme et avec conviction et engagement". Valérie Auber est entière. Authentique. Le maquillage c'est la marque de la femme. Le regard franc et le sourire avenant, c'est la femme politique. "Ce n'est pas simple de conserver ses valeurs et de ne pas se perdre dans ce monde d'hommes et de pouvoir, quand on est une femme".
Valérie Auber a dit une femme. Pas une femme politique. "On regarde la femme avant de regarder la femme politique". Nous avons oublié de demander quelle est la partie du corps de la femme politique qu'un homme ou qu'une femme regarde en premier ? En fait, nous n'avons pas osé le demander de peur paraître impertinent ou irrespectueux. Et vous, quelle est la partie du corps de la femme politique que vous regardez en premier ?
"C'est vrai, ce n'est pas simple d'être une femme politique. D'une part, parce que nous n'aimons pas solliciter nos amis masculins pour nous aider. Et d'autre part, lorsque nous le faisons, nous n'avons pas le soutien politique ou logistique pour nos campagnes électorales. C'était le cas lors des Cantonales de 2011. C'est dans ces moments-là qu'il faut puiser en soi l'énergie pour aller au bout de son combat".
Le prochain défi de Valérie Auber, si ce n'est pas les Législatives de juin, ce sera les Municipales de 2014. "J'ai commencé à mettre en place mes outils. Nous faisons nos réunions. Nous allons multiplier les actions sur le terrain". Celle qui est désormais le chef de file de la Droite au Port, a haussé la grand voile. Contre vents et marées, elle a mis le cap sur la mairie. Toutes voiles et pashmina aux vents...
"J'irai si l'on me sollicite. Et quel que soit le rôle que j'aurai, je soutiendrai notre représentant, sans état d'âme et avec conviction et engagement". Valérie Auber est entière. Authentique. Le maquillage c'est la marque de la femme. Le regard franc et le sourire avenant, c'est la femme politique. "Ce n'est pas simple de conserver ses valeurs et de ne pas se perdre dans ce monde d'hommes et de pouvoir, quand on est une femme".
Valérie Auber a dit une femme. Pas une femme politique. "On regarde la femme avant de regarder la femme politique". Nous avons oublié de demander quelle est la partie du corps de la femme politique qu'un homme ou qu'une femme regarde en premier ? En fait, nous n'avons pas osé le demander de peur paraître impertinent ou irrespectueux. Et vous, quelle est la partie du corps de la femme politique que vous regardez en premier ?
"C'est vrai, ce n'est pas simple d'être une femme politique. D'une part, parce que nous n'aimons pas solliciter nos amis masculins pour nous aider. Et d'autre part, lorsque nous le faisons, nous n'avons pas le soutien politique ou logistique pour nos campagnes électorales. C'était le cas lors des Cantonales de 2011. C'est dans ces moments-là qu'il faut puiser en soi l'énergie pour aller au bout de son combat".
Le prochain défi de Valérie Auber, si ce n'est pas les Législatives de juin, ce sera les Municipales de 2014. "J'ai commencé à mettre en place mes outils. Nous faisons nos réunions. Nous allons multiplier les actions sur le terrain". Celle qui est désormais le chef de file de la Droite au Port, a haussé la grand voile. Contre vents et marées, elle a mis le cap sur la mairie. Toutes voiles et pashmina aux vents...











