sak ifé nout jordu ék nout demin

Une stratégie surannée du pouvoir...


Invité(e)
Dimanche 7 Avril 2013

Il n'ont apparemment plus que cela pour tenter de se dépêtrer des problèmes incommensurables qu'ils connaissent aujourd'hui, alors qu'ils sont aux responsabilités du pays. La mandature du président François Hollande sera à marquer d'une pierre blanche sur les colonnes de l'histoire de la Ve République.


Une stratégie surannée du pouvoir...
Mais que leurs importe la situation du moment, tellement ils s'accrochent au pouvoir de ne rien changer. Même pas de gouvernement !...

La technique est simple mais a fait son temps. Il semble qu'elle n'opère plus aujourd'hui cependant. Ont-ils suivi méthodiquement les cours d'un "actor's studio" national, ou bénéficié d'un prix de groupe pour un "coaching" personnalisé pour chacun ?... Nul à leur droite ne le sait.

Quelle est cette méthode qui fût si probante et dont l'efficacité s'était vérifiée, jours après jour, pendant les 20 dernières années ? … L'enfumage tout simplement.

Les socialistes n'ont jamais cessé de jouer sur les espoirs des Français de vivre une vie meilleure, avec plus d'égalité et de solidarité. Ce sont effectivement, à les entendre, des mots qui caressent l'oreille mais aussi l'esprit. Qui ne rêve pas de ces notions, mais sans cependant avoir à en souffrir personnellement.

Et c'est précisément là que le bât blesse. Les Socialistes français ne sont pas plus socialistes que vous et moi. Ils disent volontiers ce que les électeurs on envie d'entendre en temps de crise. Ils promettent monts et merveilles et l'espoir avec. Ils promettent à chaque classe sociale ce qu'elle a envie d'entendre et nous réclament ensuite.. du temps et de l'argent ! …

Ils rejettent perpétuellement sur les autres, ceux qui étaient avant eux aux commandes, la responsabilité de leurs échecs politiques et sociaux. Rien n'est jamais de leur faute. Mais confrontés aux dures réalités du pouvoir, ils ne peuvent plus dire « y a qu'a et faut qu'on.. »

Il possèdent pour finir, une arme atomique, par laquelle, ils vont dans les prochains mois "s'occire" ; Ils ont en effet tendance a toujours qualifier de "populiste" ou d' "extrémiste", toute position ou toute affirmation qui remettrait en cause les critères démocratiques, qu'ils ont eux mêmes établis et qui sont forcément les meilleurs. Ils ont une propension à remettre aux calendes grecques tout changement dangereux pour le statut de leurs élus mais pourtant salutaire pour les citoyens.

Ils n'aiment qu'une certaine démocratie, la leur, et rechignent aux consultations populaires. Leur credo, la magouille, l'affairisme, les comptes off-shore, le népotisme, mais du contrôle toujours plus radical du citoyen lambda. L'égalité et la solidarité qu'ils prônent dans leurs discours n'est qu'un moyen pour parvenir à leurs fins et prendre le pouvoir. La liste des  patronymes nationaux et locaux est tellement longue à citer, qu'il vaut mieux ne retenir contre eux que la méfiance.

Nous savons aujourd'hui, toujours grâce à eux et à leur désuète stratégie de la calomnie, que même M. Mélenchon, est un populiste parce qu'il demande simplement la démission d'un gouvernement qui n'a pas su prendre ses distances avec la corruption et l'immoralité, qu'ils promettaient pourtant de combattre. Calomniez, calomniez...il en restera toujours quelque chose dit un adage français.

Lorsque je regarde derrière moi, il m'arrive de penser que la crise économique n'est finalement pas, peut-être, la priorité sur laquelle l'on doit se fixer. L'important étant de pouvoir s'en remettre à des édiles qui n'useraient, ni n'abuseraient de leur fonction. Mais, il y si loin de la coupe aux lèvres...

Franck Sanson



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