Gilbert Annette, maire de Saint-Denis, a pensé au "grand Réunionnais qu'était Jean-Baptiste Ponama dans son engagement et ses actions pour La Réunion. Jean-Baptiste Ponama fait partie des grands hommes de l'histoire de La Réunion. Les jeunes générations ont un devoir de mémoire. C'est important de connaître son histoire". La famille de feu Jean-Baptiste Ponama, présente à cette cérémonie émouvante, était heureuse de voir que l'ex-militant communiste figure en bonne place dans la mémoire des La Réunion.
Jean-Claude Barret a apprécié cet hommage de la ville de Saint-Denis. Ex-communiste et depuis la fin des années 70 anti-colonialiste, l'ancien frère d'armes de Jean-Baptiste Ponama au PCR et au MIR (Mouvement pour l'indépendance de La Réunion), n'a pas caché son émotion. "Ainsi, l’un des fondateurs du MIR avec Serge Sinamalé a rejoint la liste des grands noms de ceux qui ont écrit l'histoire de La Réunion".
Jean-Claude Barret a participé à l'hommage de mercredi. "De vieux camarades se sont retrouvés, là, devant la plaque portant le nom de notre regretté ami,. Bruny Payet, ancien du PCR, qui a travaillé longtemps avec Baptiste, comme l’appelle Michel Réal, ancien du MIR, le cœur serré, ont posé pour la photo avec les trois filles et la veuve de Jean-Baptiste Ponama".
"Après l’intervention du maire, Elisabeth,une de ses filles, a rappelé le parcours de son père qui nous a quitté en 1993. Michel Réal a retracé la vie militante de son camarade de lutte. D’autres étaient surpris de voir que le temps passe si vite dix-neuf ans déjà que Baptiste s'en est allé. Personne n’a oublié le militant infatigable, le bon cuisinier qu’il était".
"Joseph Varondin regrettait le cari de poisson rouge concocté par son vieux camarade, Bernard G. un autre se souvient de ce marcheur de nuit qui refaisait le monde au Tévelave pour regagner St-Denis à deux heures du matin. Baptiste a laissé que de bons souvenirs chez tous ceux qui l’ont connu et travailler avec lui".
Jean-Claude Barret s'est aussi remémoré les moments difficiles de Jean-Baptiste Ponama. "Il a connu l’injustice, le mépris, le racisme, la trahison, parmi ceux là mêmes qu’il croyait être ses fidèles camarades. Baptiste a connu le bannissement, parce qu’il était communiste, il faisait parti de la charrette des exilés de l’ordonnance Debré, le compagnon d’infortune des Gervais et Nelly Barret , Boris et Clélie Gamaleya de J. Quasimodo etc…", a conclu Jean-Claude Barret.
Jean-Claude Barret a apprécié cet hommage de la ville de Saint-Denis. Ex-communiste et depuis la fin des années 70 anti-colonialiste, l'ancien frère d'armes de Jean-Baptiste Ponama au PCR et au MIR (Mouvement pour l'indépendance de La Réunion), n'a pas caché son émotion. "Ainsi, l’un des fondateurs du MIR avec Serge Sinamalé a rejoint la liste des grands noms de ceux qui ont écrit l'histoire de La Réunion".
Jean-Claude Barret a participé à l'hommage de mercredi. "De vieux camarades se sont retrouvés, là, devant la plaque portant le nom de notre regretté ami,. Bruny Payet, ancien du PCR, qui a travaillé longtemps avec Baptiste, comme l’appelle Michel Réal, ancien du MIR, le cœur serré, ont posé pour la photo avec les trois filles et la veuve de Jean-Baptiste Ponama".
"Après l’intervention du maire, Elisabeth,une de ses filles, a rappelé le parcours de son père qui nous a quitté en 1993. Michel Réal a retracé la vie militante de son camarade de lutte. D’autres étaient surpris de voir que le temps passe si vite dix-neuf ans déjà que Baptiste s'en est allé. Personne n’a oublié le militant infatigable, le bon cuisinier qu’il était".
"Joseph Varondin regrettait le cari de poisson rouge concocté par son vieux camarade, Bernard G. un autre se souvient de ce marcheur de nuit qui refaisait le monde au Tévelave pour regagner St-Denis à deux heures du matin. Baptiste a laissé que de bons souvenirs chez tous ceux qui l’ont connu et travailler avec lui".
Jean-Claude Barret s'est aussi remémoré les moments difficiles de Jean-Baptiste Ponama. "Il a connu l’injustice, le mépris, le racisme, la trahison, parmi ceux là mêmes qu’il croyait être ses fidèles camarades. Baptiste a connu le bannissement, parce qu’il était communiste, il faisait parti de la charrette des exilés de l’ordonnance Debré, le compagnon d’infortune des Gervais et Nelly Barret , Boris et Clélie Gamaleya de J. Quasimodo etc…", a conclu Jean-Claude Barret.











