"Je suis satisfait de l’adoption par l’Assemblée Nationale de la proposition de Loi visant à garantir la qualité de l’offre alimentaire en outre-mer. Lors des dernières législatives, j’ai défendu auprès de la population de la septième circonscription la nécessité d’aligner le taux de sucre des boissons et des yaourts vendus localement sur celui l’Hexagone.
En effet, La Réunion connait un nombre élevé de diabétiques (entre 70.000 et 80.000). Par ailleurs, chez les adultes, la prévalence est de 35% pour le surpoids et de 15% pour l’obésité. Au regard de ces chiffres alarmants, ce texte de Loi répond donc à un des objectifs que je me suis fixé durant mon mandat.
Les députés ont aussi voté deux amendements que j’avais cosignés : (1) l’alignement des dates limites de consommation (DLC) entre les produits vendus dans l’Hexagone et ceux vendus en outre-mer ; (2) l’obligation du critère de performance en matière d’approvisionnement en produits frais ou transformés, issus de l’agriculture locale pour l’attribution des marchés publics de fourniture de restauration collective.
Je souhaite à présent que cette proposition de Loi soit enrichie au Sénat. En effet, d’autres mesures pourraient compléter ce texte dans le but de renforcer les objectifs de santé publique. L’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments, l’affaiblissement du marketing promotionnel visant les enfants, le renforcement de l’information présente sur l’étiquetage, etc. ne sont que des pistes possibles.
S’agissant de mesures de santé publique de bon sens pour nos compatriotes résidant en outre-mer, un texte consensuel devrait-être adopté par les deux assemblées et par une large majorité de parlementaires, et cela en dehors de tout clivage politique".
En effet, La Réunion connait un nombre élevé de diabétiques (entre 70.000 et 80.000). Par ailleurs, chez les adultes, la prévalence est de 35% pour le surpoids et de 15% pour l’obésité. Au regard de ces chiffres alarmants, ce texte de Loi répond donc à un des objectifs que je me suis fixé durant mon mandat.
Les députés ont aussi voté deux amendements que j’avais cosignés : (1) l’alignement des dates limites de consommation (DLC) entre les produits vendus dans l’Hexagone et ceux vendus en outre-mer ; (2) l’obligation du critère de performance en matière d’approvisionnement en produits frais ou transformés, issus de l’agriculture locale pour l’attribution des marchés publics de fourniture de restauration collective.
Je souhaite à présent que cette proposition de Loi soit enrichie au Sénat. En effet, d’autres mesures pourraient compléter ce texte dans le but de renforcer les objectifs de santé publique. L’amélioration de la qualité nutritionnelle des aliments, l’affaiblissement du marketing promotionnel visant les enfants, le renforcement de l’information présente sur l’étiquetage, etc. ne sont que des pistes possibles.
S’agissant de mesures de santé publique de bon sens pour nos compatriotes résidant en outre-mer, un texte consensuel devrait-être adopté par les deux assemblées et par une large majorité de parlementaires, et cela en dehors de tout clivage politique".











