Une première étape a été franchie ?
L'élection de Nassimah Dindar à la présidence de l'UDI (Union des démocrates et des indépendants), et celle du bureau, officialisent la création de notre parti politique. Cette structuration se poursuivra avec le vote poste par poste. Et chaque membre aura une délégation particulière. Nous aurons aussi notre porte-parole. En ce qui concerne la fonction de secrétaire départemental. La présidente du parti proposera un nom aux instances nationales de l'UDI qui l'accepteront ou pas.
Sur le plan politique local, comment va se positionner l'UDI ?
Il y a d'abord la reconnaissance et la crédibilité nationales. C'est un élément essentiel. Il y a aussi notre positionnement en tant qu'alternative à Droite entre l'UMP et Objectif Réunion, et d'une manière plus large au Centre. Car, l'UDI est avant tout un parti politique centriste et indépendant. Nous sommes une force de proposition au gouvernement. Il ne s'agit pas de critiquer juste pour dire qu'on existe, il s'agit d'abord de porter un projet lorsqu'il y aura l'alternance.
Comment l'UDI prendra sa place au sein de l'Union de la Droite ?
L'UDI est l'une des trois composantes de la Droite locale, au même titre que l'UMP et Objectif Réunion. Nous sommes des partenaires. Nous avons un objectif commun : la construction de l'Union de la Droite.L'UDI est pleinement et totalement inscrite dans cette démarche. Nous continuons à travailler pour parvenir à des candidats communs dans le plus de communes possibles, pour les Municipales 2014.
Nassimah Dindar est aussi présidente du Conseil général, et vous, vous êtes un des chefs de file de l'opposition, il n'y aura de problèmes de relations à l'UDI ?
Il ne faut pas tout mélanger. Chaque cadre spécifique développe un schéma de comportement et de fonctionnement différent. Au Conseil général, lorsqu'il y a des remarques et des critiques, je le fais. Et cela dans l'intérêt de La Réunion et des Réunionnais. A l'UDI, nous travaillons à porter un projet pour La Réunion. Qu'importe le cadre, la priorité reste le développement de notre île.
L'élection de Nassimah Dindar à la présidence de l'UDI (Union des démocrates et des indépendants), et celle du bureau, officialisent la création de notre parti politique. Cette structuration se poursuivra avec le vote poste par poste. Et chaque membre aura une délégation particulière. Nous aurons aussi notre porte-parole. En ce qui concerne la fonction de secrétaire départemental. La présidente du parti proposera un nom aux instances nationales de l'UDI qui l'accepteront ou pas.
Sur le plan politique local, comment va se positionner l'UDI ?
Il y a d'abord la reconnaissance et la crédibilité nationales. C'est un élément essentiel. Il y a aussi notre positionnement en tant qu'alternative à Droite entre l'UMP et Objectif Réunion, et d'une manière plus large au Centre. Car, l'UDI est avant tout un parti politique centriste et indépendant. Nous sommes une force de proposition au gouvernement. Il ne s'agit pas de critiquer juste pour dire qu'on existe, il s'agit d'abord de porter un projet lorsqu'il y aura l'alternance.
Comment l'UDI prendra sa place au sein de l'Union de la Droite ?
L'UDI est l'une des trois composantes de la Droite locale, au même titre que l'UMP et Objectif Réunion. Nous sommes des partenaires. Nous avons un objectif commun : la construction de l'Union de la Droite.L'UDI est pleinement et totalement inscrite dans cette démarche. Nous continuons à travailler pour parvenir à des candidats communs dans le plus de communes possibles, pour les Municipales 2014.
Nassimah Dindar est aussi présidente du Conseil général, et vous, vous êtes un des chefs de file de l'opposition, il n'y aura de problèmes de relations à l'UDI ?
Il ne faut pas tout mélanger. Chaque cadre spécifique développe un schéma de comportement et de fonctionnement différent. Au Conseil général, lorsqu'il y a des remarques et des critiques, je le fais. Et cela dans l'intérêt de La Réunion et des Réunionnais. A l'UDI, nous travaillons à porter un projet pour La Réunion. Qu'importe le cadre, la priorité reste le développement de notre île.











