Le positionnement de la Droite depuis le début de la controverse autour du quota des emplois aidés, ne plaît pas. Certains maires de Droite auraient voulu que ce soit leur camp (ou La Réunion en confiance) qui mène la fronde contre l'Etat, et non le PCR (officiellement dans la majorité présidentielle).
"Lorsque Nicolas Sarkozy était au pouvoir, nous étions sans cesse la cible de l'opposition. Aujourd'hui, nous sommes dans l'opposition, nous n'avons entendu aucun de nos responsables politiques s'exprimer", a lâché un maire à l'issue de la réunion de l'Association des maires de jeudi dernier, à La Possession. Ce jour-là, l'AMDR a décidé la fin du mouvement et la rentrée scolaire dans toutes les écoles primaires pour ce matin.
L'actuelle transparence de la Droite (La Réunion en confiance) dans le débat politique, nourrit un peu plus les amertumes, les frustrations et les déceptions issues des récentes défaites cinglantes. "Nous en avons aussi assez de cette gestion opaque. A ce jour, qui est le leader de la Droite à La Réunion ?
Sur quelle structure, nous fonctionnons aujourd'hui ? C'est Objectif Réunion et le Nouveau centre au Conseil général. C'est La Réunion en confiance à la Région Réunion. Et paradoxe, aujourd'hui tout le monde attend de savoir qui sera élu président de l'UMP national, le 18 novembre, et ce pour enclencher un début de stratégie. Et nous, comment on prépare les Municipales de 2014, les Cantonales et les Régionales de 2015 ?"
L'absence d'un positionnement fort, visible et médiatique de la Droite, lors de la controverse du quota des contrats aidés, a déclenché du mécontentement, "mais que la Droite soit aussi frileuse sur la réduction de 50 % du volume des emplois verts, alors que ce dossier relève de la Région Réunion, collectivité gérée par Didier Robert, président de La Réunion en confiance, on ne comprendrait que ce soit le PCR ou un de ses satellites qui conduit le mouvement de protestation et de contestation, contre un gouvernement socialiste".
Serait-ce la goutte d'eau qui fera déborder le vase. Non. Sans doute pas. Du moins, ce ne sera pas une réaction visible et médiatique. Toutefois, chaque maire, chaque conseiller général et certaines composantes de La Réunion en confiance, ont commencé à définir leur propre stratégie dans la perspective des échéances à venir. Et ce, en marge de la refondation que la Droite locale attend depuis 2010...
"Lorsque Nicolas Sarkozy était au pouvoir, nous étions sans cesse la cible de l'opposition. Aujourd'hui, nous sommes dans l'opposition, nous n'avons entendu aucun de nos responsables politiques s'exprimer", a lâché un maire à l'issue de la réunion de l'Association des maires de jeudi dernier, à La Possession. Ce jour-là, l'AMDR a décidé la fin du mouvement et la rentrée scolaire dans toutes les écoles primaires pour ce matin.
L'actuelle transparence de la Droite (La Réunion en confiance) dans le débat politique, nourrit un peu plus les amertumes, les frustrations et les déceptions issues des récentes défaites cinglantes. "Nous en avons aussi assez de cette gestion opaque. A ce jour, qui est le leader de la Droite à La Réunion ?
Sur quelle structure, nous fonctionnons aujourd'hui ? C'est Objectif Réunion et le Nouveau centre au Conseil général. C'est La Réunion en confiance à la Région Réunion. Et paradoxe, aujourd'hui tout le monde attend de savoir qui sera élu président de l'UMP national, le 18 novembre, et ce pour enclencher un début de stratégie. Et nous, comment on prépare les Municipales de 2014, les Cantonales et les Régionales de 2015 ?"
L'absence d'un positionnement fort, visible et médiatique de la Droite, lors de la controverse du quota des contrats aidés, a déclenché du mécontentement, "mais que la Droite soit aussi frileuse sur la réduction de 50 % du volume des emplois verts, alors que ce dossier relève de la Région Réunion, collectivité gérée par Didier Robert, président de La Réunion en confiance, on ne comprendrait que ce soit le PCR ou un de ses satellites qui conduit le mouvement de protestation et de contestation, contre un gouvernement socialiste".
Serait-ce la goutte d'eau qui fera déborder le vase. Non. Sans doute pas. Du moins, ce ne sera pas une réaction visible et médiatique. Toutefois, chaque maire, chaque conseiller général et certaines composantes de La Réunion en confiance, ont commencé à définir leur propre stratégie dans la perspective des échéances à venir. Et ce, en marge de la refondation que la Droite locale attend depuis 2010...











