La faute à qui ? Quelle volonté politique se cache derrière cela ?
Aujourd’hui, du fait d’une décision de justice défavorable, La Région a tout loisir de faire appel à la force publique pour arriver à ses fins dans le dossier spécifique de la ferme « Aquagol » de l’Etang-Salé. Un avis d’expulsion par la force publique qui semble être caduque : en pleine période cyclonique, du fait de l'existence d'une habitation principale sur le site et d'un redressement judiciaire en cours ! C’est ici clairement un choix politique !
La commune est de mèche avec la Région pour édifier un Musée de l’Eau sur le site qui accueille pour le moment « Aquagol ».
C’est toute une filière qui est remise en cause, faute d’approvisionnement suffisant en alevins de la part de l’ARDA (Agence Réunionnaise de Développement de l’Aquaculture « mère » porteuse de la filière). Depuis 2007, des dysfonctionnements, internes à l'ARDA, l’empêchent de remplir sa mission première et vitale pour la filière aquacole Réunionnaise à savoir : la fourniture d’alevins de qualité aux producteurs, qui vendent une grande partie de leurs produits aux grandes surfaces locales et à l’export. Le dossier est complexe et très opaque entre l’ARDA, la Région et les autres subventions publiques qui alimentent la filière. Comment dès lors peut-on arriver à une telle situation de mise en danger de toute une filière et des nombreux emplois qui en dépendent ?
Une première bataille a été gagnée par ces professionnels d’aquaculture, ce 4 février, en obtenant la démission du Directeur de l’ARDA. Une solution d’urgence a été proposée par la ferme « Aquagol », qui, faute d’activité sur son site a plusieurs milliers d’alevins disponibles : vendre à l’ARDA entre 15 et 20000 alevins afin de les mettre à disposition aux autres fermes d’aquacultures.
Pourquoi sacrifier toute une filière au profit de la création d’un musée qui coûtera la « modique » somme de 12 millions d’euros ? Où est le bon sens dans ce dossier ? N’y a-t-il pas d’autres enjeux sous cette affaire ? Pourquoi la Mairie de l’Etang-Salé ne fait rien pour soutenir cette activité ?
Après discussion avec les acteurs de la filière, mais aussi des échanges avec l’ensemble de mon équipe depuis plusieurs mois, un certain nombre de questions restent en suspend : a-t-on cherché ici l’intérêt général ? N’y a--t-il pas des solutions plus cohérentes en termes de pérennisation des emplois existants, de développement d’une activité touristiques et de loisirs, et de sauvegarde du patrimoine ? Nous avons étudié les hypothèses de travail.
En effet, les politiques, dans ce dossier, ont oublié que l’une des missions de l’ARDA est la réalisation d’actions de valorisation pédagogique du contenu scientifique développé par ses équipes de recherche auprès des plus jeunes, avec une mise à disposition des bassins de pisciculture (les fermes d’aquaculture) pour des circuits pédagogiques.
Ainsi donc, avec un peu de bon sens et de volonté politique, une combinaison entre l’activité commerciale de ces exploitants, leur savoir faire et leurs compétences, il semble que le développement d'une activité pédagogique au profit des scolaires et touristes seraient un choix bénéfique pour la filière ! Nous pourrions utiliser une partie infime des 12 millions d’euros pour relancer cette activité sur l’Etang-Salé et les autres sites d’aquaculture à la Réunion.
Cela permettrait de sauvegarder les emplois existants, d’en créer de nouveaux en développant l’activité de découverte du site et de « pêche loisir ». De nombreuses familles de l’Etang-Salé et des communes voisines que nous avons interrogées, seraient intéressées par la mise en place d’une telle activité. La pêche, c’est une grande histoire avec la population de l’Etang-Salé, mais aussi celle des communes avoisinantes.
Est-il nécessaire de rappeler qu’à l’origine l’Etang-Salé les Bains était un village de pêcheur ? Ces derniers temps, avec la pollution de l’Etang et celle du lagon, pratiquer ce genre d’activité est devenu impossible. Les familles et autres pratiquants méconnaissent les activités proposées par cette ferme : venir s’adonner à un loisir familial que peut-être la pêche, perpétuer leur activité traditionnelle favorite de manière différente mais tout aussi plaisante. On se rappelle combien la pêche à la truite attirait beaucoup de personnes le weekend. D’autant plus que le site de la ferme « Aquagol » est devenu un refuge pour diverses espèces d’oiseaux sauvages (butors, canards sauvages et poules d’eau entre autres).
Aussi, l’ARDA est un site prisé des piqueniqueurs qui ne disposent pas de sanitaires publiques. Dans notre programme, nous voulons équiper chaque site touristique de la commune de toilettes publiques et de points d’eau.
Nous avons des atouts pour nous orienter vers l'écotourisme, au même titre que d'autres, avec un environnement unique et très riche. Pourquoi ne pas les utiliser ? Je le répète, un soutien au développement de cette activité permettrait des créations d’emplois dans notre bassin qui est fortement touché par le chômage !
Enfin, participer à la sauvegarde de cette filière, serait un signal fort envoyé aux entrepreneurs désireux de s’installer sur notre commune. Nous devons redonner un élan à l’attractivité économique de notre commune. Il y a trop d’entreprises qui ferment sur notre territoire. Mais comment pourrait-il en être autrement ? Voyez vous-même, on fait venir un chef d’entreprise sur un territoire. Celui-ci investit de manière conséquente dans cette structure !
Et maintenant, on lui dit « dégagez ! On a plus besoin de vous ! » Et cela sans aucun consensus possible. C’est inacceptable ! Encore une fois, le Maire de l’Etang-Salé s’illustre par son manque de clairvoyance et de dynamisme ! Encore une fois, il est le « liquidateur » de l’activité économique sur notre territoire ! Encore une fois, l’Etang-Salé « y avance pas, y recule » ! C’est la Région qui commande et lui garde le doigt sur la couture du pantalon !
Il faut changer cela ! Il faut un nouvel élan à la commune de l’Etang-Salé ! Il faut une alternative innovante ! Ma vision du Maire « Chef d’orchestre » s’applique à cette situation ! Nous devons travailler sur des solutions afin de relancer cette filière de manière dynamique, intelligente, et attractive. Je m’engage donc avec mon équipe à relancer cette filière et à soutenir le développement d’activités connexes afin de sauvegarder les emplois menacés et de « met en lèr » nout ban tradision.
La commune est de mèche avec la Région pour édifier un Musée de l’Eau sur le site qui accueille pour le moment « Aquagol ».
C’est toute une filière qui est remise en cause, faute d’approvisionnement suffisant en alevins de la part de l’ARDA (Agence Réunionnaise de Développement de l’Aquaculture « mère » porteuse de la filière). Depuis 2007, des dysfonctionnements, internes à l'ARDA, l’empêchent de remplir sa mission première et vitale pour la filière aquacole Réunionnaise à savoir : la fourniture d’alevins de qualité aux producteurs, qui vendent une grande partie de leurs produits aux grandes surfaces locales et à l’export. Le dossier est complexe et très opaque entre l’ARDA, la Région et les autres subventions publiques qui alimentent la filière. Comment dès lors peut-on arriver à une telle situation de mise en danger de toute une filière et des nombreux emplois qui en dépendent ?
Une première bataille a été gagnée par ces professionnels d’aquaculture, ce 4 février, en obtenant la démission du Directeur de l’ARDA. Une solution d’urgence a été proposée par la ferme « Aquagol », qui, faute d’activité sur son site a plusieurs milliers d’alevins disponibles : vendre à l’ARDA entre 15 et 20000 alevins afin de les mettre à disposition aux autres fermes d’aquacultures.
Pourquoi sacrifier toute une filière au profit de la création d’un musée qui coûtera la « modique » somme de 12 millions d’euros ? Où est le bon sens dans ce dossier ? N’y a-t-il pas d’autres enjeux sous cette affaire ? Pourquoi la Mairie de l’Etang-Salé ne fait rien pour soutenir cette activité ?
Après discussion avec les acteurs de la filière, mais aussi des échanges avec l’ensemble de mon équipe depuis plusieurs mois, un certain nombre de questions restent en suspend : a-t-on cherché ici l’intérêt général ? N’y a--t-il pas des solutions plus cohérentes en termes de pérennisation des emplois existants, de développement d’une activité touristiques et de loisirs, et de sauvegarde du patrimoine ? Nous avons étudié les hypothèses de travail.
En effet, les politiques, dans ce dossier, ont oublié que l’une des missions de l’ARDA est la réalisation d’actions de valorisation pédagogique du contenu scientifique développé par ses équipes de recherche auprès des plus jeunes, avec une mise à disposition des bassins de pisciculture (les fermes d’aquaculture) pour des circuits pédagogiques.
Ainsi donc, avec un peu de bon sens et de volonté politique, une combinaison entre l’activité commerciale de ces exploitants, leur savoir faire et leurs compétences, il semble que le développement d'une activité pédagogique au profit des scolaires et touristes seraient un choix bénéfique pour la filière ! Nous pourrions utiliser une partie infime des 12 millions d’euros pour relancer cette activité sur l’Etang-Salé et les autres sites d’aquaculture à la Réunion.
Cela permettrait de sauvegarder les emplois existants, d’en créer de nouveaux en développant l’activité de découverte du site et de « pêche loisir ». De nombreuses familles de l’Etang-Salé et des communes voisines que nous avons interrogées, seraient intéressées par la mise en place d’une telle activité. La pêche, c’est une grande histoire avec la population de l’Etang-Salé, mais aussi celle des communes avoisinantes.
Est-il nécessaire de rappeler qu’à l’origine l’Etang-Salé les Bains était un village de pêcheur ? Ces derniers temps, avec la pollution de l’Etang et celle du lagon, pratiquer ce genre d’activité est devenu impossible. Les familles et autres pratiquants méconnaissent les activités proposées par cette ferme : venir s’adonner à un loisir familial que peut-être la pêche, perpétuer leur activité traditionnelle favorite de manière différente mais tout aussi plaisante. On se rappelle combien la pêche à la truite attirait beaucoup de personnes le weekend. D’autant plus que le site de la ferme « Aquagol » est devenu un refuge pour diverses espèces d’oiseaux sauvages (butors, canards sauvages et poules d’eau entre autres).
Aussi, l’ARDA est un site prisé des piqueniqueurs qui ne disposent pas de sanitaires publiques. Dans notre programme, nous voulons équiper chaque site touristique de la commune de toilettes publiques et de points d’eau.
Nous avons des atouts pour nous orienter vers l'écotourisme, au même titre que d'autres, avec un environnement unique et très riche. Pourquoi ne pas les utiliser ? Je le répète, un soutien au développement de cette activité permettrait des créations d’emplois dans notre bassin qui est fortement touché par le chômage !
Enfin, participer à la sauvegarde de cette filière, serait un signal fort envoyé aux entrepreneurs désireux de s’installer sur notre commune. Nous devons redonner un élan à l’attractivité économique de notre commune. Il y a trop d’entreprises qui ferment sur notre territoire. Mais comment pourrait-il en être autrement ? Voyez vous-même, on fait venir un chef d’entreprise sur un territoire. Celui-ci investit de manière conséquente dans cette structure !
Et maintenant, on lui dit « dégagez ! On a plus besoin de vous ! » Et cela sans aucun consensus possible. C’est inacceptable ! Encore une fois, le Maire de l’Etang-Salé s’illustre par son manque de clairvoyance et de dynamisme ! Encore une fois, il est le « liquidateur » de l’activité économique sur notre territoire ! Encore une fois, l’Etang-Salé « y avance pas, y recule » ! C’est la Région qui commande et lui garde le doigt sur la couture du pantalon !
Il faut changer cela ! Il faut un nouvel élan à la commune de l’Etang-Salé ! Il faut une alternative innovante ! Ma vision du Maire « Chef d’orchestre » s’applique à cette situation ! Nous devons travailler sur des solutions afin de relancer cette filière de manière dynamique, intelligente, et attractive. Je m’engage donc avec mon équipe à relancer cette filière et à soutenir le développement d’activités connexes afin de sauvegarder les emplois menacés et de « met en lèr » nout ban tradision.












