sak ifé nout jordu ék nout demin

Produits laitiers : les parlementaires du Progrès demandent une structuration des branches professionnelles


Invité(e)
Dimanche 9 Juin 2013

Suite au conflit de la Cilam, les parlementaires du Progrès demandent aux services de l’Etat de mettre en oeuvre la structuration des différentes branches professionnelles et que le dialogue social s’installe de manière permanente et pérenne.


Produits laitiers : les parlementaires du Progrès demandent une structuration des branches professionnelles
Le parlementaire du Progrès, le député Jean-Jacques Vlody est allé à la rencontre des salariés grévistes de la Cilam puis s’est entretenu avec les représentants de la Sica Lait le 4 juin 13.

Il avait dénoncé une situation de blocage gravement préjudiciable à l’entreprise et à toute la filière laitière et il avait invité la direction de la Cilam à ouvrir les négociations avec ses salariés.

Les parlementaires du Progrès se félicitent de l'issue favorable du conflit, bien que lourd pour la filière laitière et ils  soulignent que la Sica Lait est un fleuron du secteur agro-alimentaire réunionnaise et qu’elle a réussi, non sans mal, depuis 30 ans à commercialiser quelques produits locaux à partir d’un matériau noble : le lait. Ainsi, la filière lait, forte de quelques centaines de producteurs, fait la démonstration que la transformation et l’industrialisation à partir de la richesse locale est possible.

Les parlementaires du Progrès constatent que ce conflit, qui a duré dix jours, fait suite aux négociations annuelles obligatoires (NAO) au cours desquelles, les salariés avaient tenté de négocier une valorisation salariale et d’autres avantages sociaux qui avaient été refusées par la direction.

 Les parlementaires du Progrès interpellent les services de l’État afin qu’ils initient la structuration des différentes branches professionnelles. Ils soulignent qu’il est nécessaire qu’un dialogue social puisse s’instaurer tout au long de l’année sans attendre les seules négociations annuelles obligatoires (NAO) et ce, afin de traiter sérieusement les problèmes courants de l’entreprise : couverture complémentaire santé, formation, œuvres sociales etc…

En effet, les parlementaires du Progrès rappellent que le dialogue social, tel que mis en œuvre au sein de l’Accord National Interprofessionnel sur la Sécurisation de l’emploi et qui correspondait à un engagement de François Hollande est un moteur du progrès social.

Parlement



      Partager Partager

Nouveau commentaire :
Facebook Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Vendredi 27 Décembre 2013 - 01:00 Carburants : plus de 1000 emplois en danger