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sak ifé nout jordu ék nout demin

"Produire ce que nous consommons, consommer ce que nous produisons"


Édito
Samedi 10 Août 2013

Depuis le tout début de la découverte de l’affaire dite de « la viande de cheval » dans les plats cuisinés, l’accent a été mis sur des intermédiaires peu scrupuleux qui revendaient de la viande équine en la faisant passer pour du bœuf. A l’insu des acheteurs ou avec des complicités ? Je n’en sais rien. En revanche ce qui certain c’est que le consommateur a acheté comme y dit en créole "saucisse dans ventre cochon"...


L’ont t-ils fait à l’insu des acheteurs ou avec des complicités ? De cela je n’en sais rien. En revanche ce qui certain c’est que le consommateur a acheté comme y dit en créole "saucisse dans ventre cochon".

En d’autre terme il y a eu tromperie sur la marchandise. Le but est simple à deviner. Le profit bien sûr.

Comment s’en étonner quand nous savons que ce système dans lequel nous gigotons est bâti sur une logique du "sur – profit". Logique professée par les chantres de l’ultra-libéralisme qui vante à tout bout de champ ce fameux modèle qui devrait nous apporter la stabilité mondiale, la paix et la sécurité des biens et des personnes.

Pour le coût s’est râpé. La sécurité des biens de consommations n’est pas au rendez – vous et la méfiance s’installe quand on regarde d’un œil, cette fois averti, le contenu de nos assiettes.

La Réunion peut – elle échapper à ces dérapages? Et les Réunionnais peuvent t-ils s’alimenter avec sérénité.

Pour répondre à ces deux questions, le Parti Communiste Réunionnais, mon parti, propose de tendre vers l’autonomie alimentaire et par voie de conséquence la sécurité.

De quoi s’agit –il exactement. Pour être tes simple c’est : "Produire ce que nous consommons. Consommer ce que nous produisons".

C’est la raison pour laquelle et compte tenu que le Conseil général dispose de la compétence agricole, il serait peut-être utile de convoquer une séance spéciale qui serait consacré à la sécurité alimentaire dans notre pays.

Planteurs, éleveurs, consommateurs, institutions diverses, élus-es, parti politique auraient certainement leur mot à dire sur cette question qui touche 850 000 personnes aujourd’hui et un million demain. C'est-à-dire après demain.

Yvan Dejean



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Les commentaires

1.Posté par Jako le 28/02/2013 06:41
Sa nou la fé…
Sa nou la ch…

2.Posté par Bayoune le 28/02/2013 16:44
In kasèr lé kwy du pcr ki monte lo boute son né pou lo sanzman zot la pa fé dopi 40 tan kan zot lété o pouvwar. Le pcr avait-il un instant dans son histoire la prétention d'assurer la sécurité alimentaire de la population quand les fruits du pays étaient bannis des cantines scolaires ???

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