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Pierre Vergès s'interroge sur "le pragmatisme" de Nassimah Dindar à "se substituer à l'Etat"


Invité(e)
Lundi 20 Août 2012

"Est-il du rôle d'une collectivité de se substituer à l'Etat ?" Subtil ou malicieux ou les deux, Pierre Vergès, manie l'ironie et la provocation. "Verrait-on dans un autre département pu une autre région française, des élus "combler" les (nombreux) manquements à l'Etat ? Là, c'est un clin d'œil à Didier Robert et à la Région Réunion.


Pierre Vergès s'interroge sur "le pragmatisme" de Nassimah Dindar à "se substituer à l'Etat"
Le quatrième vice-président du Conseil général lève tout de suite le suspense : "Certes, il y a des secteurs dans lesquels les régions interviennent  alors qu'elles ne sont pas compétentes. Par exemple, l'enseignement supérieur. Mais cela ne relève pas du même mécanisme, ni intellectuellement, ni budgetairement".

Le conseiller général du Port met en cause le "pragmatisme" et "l'opportunité" de la décision de Nassimah Dindar : "Partager la pénurie : est-ce gérer. Et que l'on ne mette pas la solidarité dans cette histoire". Et Pierre Vergès d'enfoncer le clou. "Malheureusement, ce n'est pas une première dans le genre. On avait déjà eu droit à une prise en charge par le Département d'une partie du surcoût de certains produits : les produits solidaires".

Puis, l'élu du palais de La Source est revenu sur les 300 contrats aidés dégagés par le Conseil général. "Est-ce à un Département de prendre en charge un tel poste ?" Et à nouveau Pierre Vergès profite de l'interrogation pour faire la liaison avec le positionnement de la Région. "Est-ce à la Région de prendre en charge une partie de l'augmentation du prix du litre d'essence ? Tout en accordant, par la suite, des ristournes catégorielles".

Toutefois, le quatrième vice-président du Conseil n'apporte aucune réponse précise ou concrète à sa question essentielle : "Comment faut-il appréhender ces questions". Si ces trois propositions, en forme de nouvelles interrogations, ouvrent des pistes, elles montrent aussi qu'en politique, être dans "l'opposition" n'est pas toujours dénué d'intérêt…

Source : le blog de Pierre Vergès




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