Cette reconnaissance de la qualité de l’enseignement qui y est prodigué s’est traduite par l’agrément donné par le Ministère de la Culture, en 1991. Ainsi, depuis des années, des jeunes de La Réunion mais aussi de l’océan Indien, peuvent préparer avec succès les concours d’entrée dans les écoles d’Art de Marseille, Montpellier ou Toulouse, ou obtenir des diplômes supérieurs.
L’école des Beaux Arts a donc été, depuis ses débuts, non seulement ce que l’on appelle un « ascenseur social » et un révélateur de talents pour de nombreux jeunes Réunionnaises et Réunionnais mais aussi un des vecteurs de promotion de la culture, de la création réunionnaise.
Le rayonnement de l’école supérieure d’Art de La Réunion doit beaucoup à son fondateur Alain Séraphine qui a su, à partir du statut associatif de cette structure, multiplier les partenariats et assoir sa crédibilité .
Cette initiative originale a été reconnue non seulement en France hexagonale, mais aussi à l’étranger.
La transformation de cette structure originale, œuvre réunionnaise, en un établissement public ne doit pas se traduire par la remise en cause de l’esprit et des principes qui ont animé l’Ecole des Beaux Arts depuis sa création et impulsé sa vitalité.
Aujourd’hui, l’Ecole connaît un conflit très préoccupant, dont les impacts peuvent être considérables.
Les conditions de scolarité et certaines décisions concernant l’enseignement sont contestées par les étudiants et les personnels. La Direction de l’établissement est directement mise en cause.
Dans ce contexte, le sénateur Paul Vergès apporte son soutien aux étudiants enseignants et personnels engagés dans ce conflit.
Il appartient aux autorités compétentes de tirer les conséquences de cette situation de blocage, de répondre à l’attente des étudiants et de prendre les mesures qui s’imposent pour préserver l’intérêt supérieur de l’établissement dans le respect de son identité et de ses principes fondateurs.
L’école des Beaux Arts a donc été, depuis ses débuts, non seulement ce que l’on appelle un « ascenseur social » et un révélateur de talents pour de nombreux jeunes Réunionnaises et Réunionnais mais aussi un des vecteurs de promotion de la culture, de la création réunionnaise.
Le rayonnement de l’école supérieure d’Art de La Réunion doit beaucoup à son fondateur Alain Séraphine qui a su, à partir du statut associatif de cette structure, multiplier les partenariats et assoir sa crédibilité .
Cette initiative originale a été reconnue non seulement en France hexagonale, mais aussi à l’étranger.
La transformation de cette structure originale, œuvre réunionnaise, en un établissement public ne doit pas se traduire par la remise en cause de l’esprit et des principes qui ont animé l’Ecole des Beaux Arts depuis sa création et impulsé sa vitalité.
Aujourd’hui, l’Ecole connaît un conflit très préoccupant, dont les impacts peuvent être considérables.
Les conditions de scolarité et certaines décisions concernant l’enseignement sont contestées par les étudiants et les personnels. La Direction de l’établissement est directement mise en cause.
Dans ce contexte, le sénateur Paul Vergès apporte son soutien aux étudiants enseignants et personnels engagés dans ce conflit.
Il appartient aux autorités compétentes de tirer les conséquences de cette situation de blocage, de répondre à l’attente des étudiants et de prendre les mesures qui s’imposent pour préserver l’intérêt supérieur de l’établissement dans le respect de son identité et de ses principes fondateurs.











