Le député-maire de Saint-Joseph veut-il décrédibiliser le parti socialiste local ? Même si ce n'est pas son objectif, il est en train de l'atteindre. La semaine dernière, s'il a bien organisé la désignation du premier socialiste, selon les statuts du PS, il a surtout montré à Gilbert Annette, ex-premier secrétaire fédéral, et à son successeur, qu'il était désormais incontournable. En ne faisant voter que 9 adhérents, il rend également obsolète une procédure statutaire du PS.
Patrick Lebreton maintient donc sa fronde contre l'équipe dirigeante et la pression sur Gilbert Annette, son ennemi intime qui l'a traité de "petit dictateur". Le responsable du Progrès est bien soutenu dans sa démarche. Michel Vergoz a été même plus audacieux. Aucune opération de vote n'a eu lieu à Sainte-Rose, jeudi dernier. "Nous n'avons reçu aucun procès-verbal", confirme le premier secrétaire fédéral PS, Philippe Leconstant. Le Conseil fédéral n'a eu aucune explication de la section de Sainte-Rose.
Ce sont quand même deux parlementaires du PS (Patrick Lebreton et Michel Vergoz) qui tournent en ridicule un point de fonctionnement du parti socialiste. Si l'on ajoute la confrontation Krishna Badamia (Le Progrès et non adhérent au PS) / Virginie Gobalou (PS) à Saint-Pierre, et celle qui se prépare à Saint-Denis, entre d'un côté deux hommes "de progrès", Michel Tamaya (ex-député-maire PS) et Mickaël Nativel (conseiller municipal ex-PS), et de l'autre Gilbert Annette, maire socialiste, le constat est simple : le Progrès grignote sur le PS.
Philippe Leconstant a raison lorsqu'il dit avoir réussi à éviter les guerres fratricides pour les Municipales 2014. C'est vrai. Mais à quel prix ? Et au prix de quels sacrifices ? Le premier secrétaire fédéral du PS pourrait même perdre son poste de premier adjoint à Saint-Benoît. Si cette éventualité venait à se confirmer, cela pourrait fragiliser un peu plus le PS par rapport au Progrès...
Patrick Lebreton maintient donc sa fronde contre l'équipe dirigeante et la pression sur Gilbert Annette, son ennemi intime qui l'a traité de "petit dictateur". Le responsable du Progrès est bien soutenu dans sa démarche. Michel Vergoz a été même plus audacieux. Aucune opération de vote n'a eu lieu à Sainte-Rose, jeudi dernier. "Nous n'avons reçu aucun procès-verbal", confirme le premier secrétaire fédéral PS, Philippe Leconstant. Le Conseil fédéral n'a eu aucune explication de la section de Sainte-Rose.
Ce sont quand même deux parlementaires du PS (Patrick Lebreton et Michel Vergoz) qui tournent en ridicule un point de fonctionnement du parti socialiste. Si l'on ajoute la confrontation Krishna Badamia (Le Progrès et non adhérent au PS) / Virginie Gobalou (PS) à Saint-Pierre, et celle qui se prépare à Saint-Denis, entre d'un côté deux hommes "de progrès", Michel Tamaya (ex-député-maire PS) et Mickaël Nativel (conseiller municipal ex-PS), et de l'autre Gilbert Annette, maire socialiste, le constat est simple : le Progrès grignote sur le PS.
Philippe Leconstant a raison lorsqu'il dit avoir réussi à éviter les guerres fratricides pour les Municipales 2014. C'est vrai. Mais à quel prix ? Et au prix de quels sacrifices ? Le premier secrétaire fédéral du PS pourrait même perdre son poste de premier adjoint à Saint-Benoît. Si cette éventualité venait à se confirmer, cela pourrait fragiliser un peu plus le PS par rapport au Progrès...











