Michel Fontaine est intervenu mardi 2 avril 2013 en séance publique au Sénat, en qualité d’orateur du groupe UMP, sur la proposition de loi tendant à proroger jusqu'au 31 décembre 2013 le régime social du bonus exceptionnel outre-mer.
Il se félicite de l’adoption de ce texte dans un climat consensuel.
Le sujet ne peut en effet souffrir d'aucune position partisane car il rassemble au-delà des clivages politiques.
Tout doit être mis en œuvre pour aider les salariés de nos territoires ultramarins.
Soutenir leur pouvoir d’achat nous a rassemblés aujourd’hui, au- delà de nos appartenances politiques.
Il tient néanmoins à rappeler que ce dispositif qui vise à augmenter la rémunération des salariés ultramarins tout en évitant un surcoût à leurs employeurs, a été institué par l’ancienne majorité à l’occasion du vote de la loi du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer. Cette même majorité l’avait d’ailleurs prorogé en 2011 dans le cadre de la loi de finances pour 2012.
Nous sommes aujourd’hui face à des problématiques explosives qui doivent tous nous mobiliser avec la plus grande énergie : la crise de l’emploi et la vie chère.
Cette nouvelle prorogation d’un dispositif bénéficiant d’un régime social favorable va donc dans le bon sens.
Mais le sénateur appelle néanmoins le gouvernement à s’attaquer aux causes structurelles du chômage, en privilégiant la formation et l’apprentissage, en favorisant la compétitivité des entreprises, et en s’attachant à baisser le coût du travail.
Il se félicite de l’adoption de ce texte dans un climat consensuel.
Le sujet ne peut en effet souffrir d'aucune position partisane car il rassemble au-delà des clivages politiques.
Tout doit être mis en œuvre pour aider les salariés de nos territoires ultramarins.
Soutenir leur pouvoir d’achat nous a rassemblés aujourd’hui, au- delà de nos appartenances politiques.
Il tient néanmoins à rappeler que ce dispositif qui vise à augmenter la rémunération des salariés ultramarins tout en évitant un surcoût à leurs employeurs, a été institué par l’ancienne majorité à l’occasion du vote de la loi du 27 mai 2009 pour le développement économique des outre-mer. Cette même majorité l’avait d’ailleurs prorogé en 2011 dans le cadre de la loi de finances pour 2012.
Nous sommes aujourd’hui face à des problématiques explosives qui doivent tous nous mobiliser avec la plus grande énergie : la crise de l’emploi et la vie chère.
Cette nouvelle prorogation d’un dispositif bénéficiant d’un régime social favorable va donc dans le bon sens.
Mais le sénateur appelle néanmoins le gouvernement à s’attaquer aux causes structurelles du chômage, en privilégiant la formation et l’apprentissage, en favorisant la compétitivité des entreprises, et en s’attachant à baisser le coût du travail.











