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Les priorités du PCR et de l'Alliance


Politique
Mardi 15 Mars 2011

Les candidats du parti communiste réunionnais et de l'Alliance mettent en avant tout au long de leur campagne électorale, les éléments contenus développés ci-dessous : les priorités et le Département, acteur du développement durable.


Les priorités du PCR et de l'Alliance
LES PRIORITES

EMPLOI
Le développement de l’économie solidaire :

- Les services à la personne
La création du GIP-SAP doit être le levier pour professionnaliser ce secteur ; l’expérience désastreuse de l’ARAST a montré qu’une mauvaise gestion conduit à la faillite et au gaspillage de l’argent public. Le  GIP-SAP, qui exercera une mission d’orientation, de veille et de contrôle, permettra d’éviter de telles situations ne se reproduisent. Au contraire, le vieillissement de la population - le nombre de personnes âgées plus de 60 ans atteindra 22% de la population en 2030 contre 11,5% aujourd’hui - montre que de nombreux emplois peuvent être créés dans le secteur des aides aux personnes âgées.

Le PCR, sur la base des conclusions du colloque organisée par le conseil général en décembre dernier, la mise en place d’une grande politique d’aide aux personnes âgées, pilotée par le GIP-SAP, en partenariat avec l’Etat (plan de la dépendance, la Région (formation), les communes (rôle des CCAS) et bien entendu les acteurs privés et du monde associatif.

Parallèlement, d’autres secteurs de domaine des services à la personne peuvent être développé : crèches familiales, soutien scolaire individualisé, petite enfance, aides aux personnes handicapées, aides à la maitrise des nouvelles technologies, transports de proximité etc.). Ce sera aussi le rôle du GIP de dynamiser ces secteurs.

- Les métiers liés à la préservation de l’environnement
Ce secteur constitue l’autre grand volet de l’économie alternative, représentant des activités multiples (nettoyage et  entretien, réhabilitation de sites, luttes contre les pestes végétales, prévention des incendies de forêts, nettoyage des ravines etc.). A travers les emplois verts de la région, les agents du parc national ou du parc marin, les éco gardes des espaces naturels sensibles, de nombreux emplois existent déjà. Le PCR propose qu’une structure partenariale regroupant tous les partenaires concernés soit mise en place, et de conforter un rôle d’encadrement et de formation à l’ONF. Ainsi peut être mis en perspective, un grand plan de «métiers de l’environnement".

- Le maintien d’un haut niveau d’investissement générateur d’emplois
Malgré les compétences obligatoires qu’elle doit assumer en matière sociale, le Département apporte une contribution significative à l’activité économique à travers les investissements (équipements publics comme la construction des collèges, travaux sur le réseau des routes départementales, poursuite du chantier du basculement des eaux etc.). Du fait du désengagement de l’Etat de l’abandon de grands chantiers par la région, il est essentiel que le département maintienne durant la prochaine mandature, son niveau d’investissements.
- De même, le conseil général devra poursuivre les efforts qu’il a entrepris pour favoriser l’accès des TPE à la commande publique.
- enfin, nous proposons la conclusion d’une nouvelle génération de CAC (contrats d’aides aux communes) afin de poursuivre l’aide aux investissements publics dans les communes.
Ainsi, à travers la commande publique génératrice d’emplois et d’activités, le Conseil général apporte sa contribution à la création d’emplois dans le secteur du BTP.

- L’accès prioritaire des Réunionnais à l’emploi
Le chômage massif et structurel dont souffre la société réunionnaise frappe durement les jeunes dont plus de la moitié est privé d’emplois. De plus en de jeunes, pourtant formés et diplômés, sont condamnés à l’inactivité. Une telle situation est intolérable. Dans un tel contexte, Il n’est pas possible de constater que des milliers d’emplois sont créés dans les secteurs public et privé mais que nombre d’entre eux échappent aux Réunionnais. La mobilité ne doit pas signifier des départs de plus en plus nombreux de Réunionnais vers la métropole et en même temps l’arrivée de plus en plus importante de non Réunionnais pour pourvoir des emplois créés. Nous souhaitons que les discours en faveur de la priorité à l’embauche des Réunionnais puissent être réellement concrétiser et proposons à cet effet un Pacte pour l’emploi des diplômés réunionnais conclu par l’Etat, les collectivités locales et les employeurs privés.
Dans ce même objectif nous souhaitons que l’expérience ouverte par le conseil général de réserver chaque année un nombre d’emplois territoriaux aux jeunes diplômés réunionnais soit prolongée et amplifié.

- La question des emplois aidés
Il est illusoire de croire que l’économie concurrentielle permettra de générer un nombre d’emplois suffisant pour faire face au chômage.  C’est pourquoi, à l’inverse des orientations prises pour la métropole, l’Etat doit prendre en compte la situation particulière de La Réunion et maintenir un volume d’emplois aidés justifié par la gravité de la situation. Le département doit plaider auprès de l’Etat qu’à minima le nombre de solutions d’insertion (notamment les CUI) suive la courbe d’évolution de bénéficiaires du RSA. Les Réunionnais doivent se mobiliser autour du département et des communes pour exiger de l’Etat un nombre d’emplois aidés correspondant aux besoins.


LOGEMENT
La situation actuelle avec 25 000 demandes de logement non satisfaites est intolérable. concernant le logement social, nous souhaitons que le Département plaide auprès de l’Etat la programmation pluri-annuelle de la LBU ; nous proposons également que la question de l’aménagement et de la viabilisation du foncier puisse faire l’objet d’une charte engageant les différents partenaires : Etat-Région-Département-Communes et les opérateurs AGORAH-EPF-ARMOS, fixant les objectifs et programmant les moyens financiers correspondants.

Le PCR propose que le Comité départemental de l’habitat soit à l’initiative de cette démarche s’agissant de la résorption des logements précaires, le Département doit poursuivre et amplifier ses actions, déployées notamment à travers le PACT ou la SICA-habitat, et les aides attribuées aux ménages concernés : aide départementale à l’amélioration de l’habitat, aide départementale à la régularisation du statut d’occupation, aide à l’amélioration du cadre de vie (chèque développement durable) fonds de solidarité logement (FSL), aide départementale à l’accession a la propriété enfin, saisissant l’opportunité du RSA, le PCR propose que les initiatives d’opérations d’auto-construction puissent être encouragées dans le cadre des politiques d’insertion et de retour à l’activité.


ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES VULNERABLES ET DES PUBLICS EN DIFFICULTE
Durant la mandature écoulée, le Conseil général, sous l’impulsion de sa Présidente et de sa majorité, a mis en place des actions nouvelles, au delà de ses compétences obligatoires, pour améliorer le soutien et les aides aux publics en difficultés. Ces dispositifs méritent d’être encore mieux appropriés par la population concernée et amplifiés : ils concernent notamment la protection maternelle et infantile, la protection de l’enfance, les aides aux personnes âgées et handicapées, l’hébergement à domicile, l’accès aux soins, la prévention en matière de santé etc.

Sans faire l’inventaire de des mesures (cf. document orientations budgétaires 2011 et fiches), Le PCR souhaite que le conseil général informe davantage la population réunionnaise sur ces dispositifs et en particulier :

- le chèque santé
Le PCR souhaite que l’accès des personnes âgées à  cette prestation complémentaire mise en place par le conseil général et qui représente une mesure sociale extrêmement positive,  soit encore améliorée ; à cet effet, nous proposons notamment que le conseil général conclut des conventions de bonne gestion avec les mutuelles afin que ces dernières s’engagent à ne pas augmenter leurs tarifs. Il convient de souligner aussi la mesure innovante mise en place par le Conseil général à travers le chèque «APA gramoune ».

- La veille sociale (le 115)
Le PCR propose qu’une campagne d’information sur ce dispositif mis en place par le département et qui permet d’assister les personnes fragiles et de prévenir les situations de violences, notamment intra-familiales.
 
- La carte de libre circulation
L’objectif en 2011 est que la totalité des  bénéficiaires potentiels puissent être informés de cette prestation qui leur permet de circuler librement sur le réseau car jaunes. Principalement destinée aux personnes de plus de 60 ans, nous souhaitons que soit étudiée l’extension de ce dispositif, sous certaines conditions et sous réserve d’une évaluation financière, aux chômeurs et aux étudiants boursiers, nonobstant les dispositions déjà existantes pour les jeunes.

- L’APA et la PCH
Le désengagement de l’Etat est inacceptable et fait peser sur le département le poids financier de 2 prestations essentielles pour les personnes souffrant de handicap. Le PCR souhaite que le conseil général saisisse de nouveau l’Etat de cette question. Par ailleurs, le chèque «APA gramoune» devra être étendu aux nouveaux demandeurs.

- Le soutien aux associations humanitaires
Le développement de la précarité et des phénomènes de pauvreté se traduit par des interventions de plus en plus fréquentes d’associations humanitaires. Nous proposons que le conseil général accentue son soutien à ces associations, à travers notamment de conventions financières pluri-annuelles.

La question du RSA
Aucune illusion ne doit être entretenue : compte tenu de la situation de l’emploi à La Réunion, le RSA n’apportera en terme d’insertion professionnelle, rien de plus que le RMI. Toutefois, ce dispositif peut être mobilisé dans le cadre d’activités émergentes dans l’économie alternative. En revanche, nous souhaitons que l’occasion soit saisie pour demander l’extension du RSA aux moins de 25 ans à La Réunion, compte tenu de l’importance du chômage des jeunes.



LE DEPARTEMENT, ACTEUR DU DEPARTEMENT DURABLE  

- L’agriculture
La filière canne-sucre-rhum
L’année 2014 sera décisive car elle correspond à au nouveau règlement sucrier. La mandature 2011-2014 sera donc cruciale on devra préparer ce rendez-vous vital pour l’avenir de la filière.
Le Conseil général devra être aux côtés des acteurs de la filière  pour plaider la cause réunionnaise auprès de Paris et Bruxelles.

Parallèlement, la réflexion engagée pour la valorisation des autres produits de la canne devra être poursuivi, à l’instar de ce qui a pu être obtenu concernant le prix de la bagasse. La valorisation de tous les produits issus de la canne, comme par exemple le rhum, représente un enjeu stratégique pour la filière et décisif pour le revenus des planteurs, compte tenu notamment des incertitudes pesant sur le marché du sucre. Nous souhaitons que le conseil général soutienne les planteurs dans leur bataille quant à une juste rémunération de ces produits.

- Les autres filières
Le développement de la production locale, agricole et agro-alimentaire, doit viser 2 objectifs : la sécurité alimentaire et la conquête du marché intérieur pour nourrir demain La Réunion du million d’habitants ; l’exportation et le la conquête de nouveaux marchés.

S’agissant de la conquête du marché intérieur, nous formulons des  propositions, dans le prolongement des réflexions déjà engagées : l’accès de la production locale à la restauration collective, l’accès de la production locale à la grande distribution par le biais de convention entre les producteurs et les distributeurs, ainsi que le soutien à des opérations régulières de ventes directes aux consommateurs.

S’agissant de l’exportation, une stratégie de niche doit être déployée, notamment concernant l’exportation de produits tropicaux.

Enfin, il est essentiel que le conseil général apporte sa contribution aux côtés des instances compétentes, aux travaux engagés dans le cadre de la renégociation du POSEI en 2014.


L’environnement
- Déchets

Mettre en œuvre le PDMEA, dont l’objectif central est de privilégier la réduction de la production de déchets à la source et le tri et le recyclage. Nous réaffirmons notre opposition aux solutions d’incinérations, contraires à cette orientation stratégique. Nous proposons également, dans le cadre du nouveau PDMEA, la réalisation d’un réseau de déchètteries afin de favoriser le recyclage, le traitement à la source et délimiter le transport dans l’île de centaines de milliers de tonnes de déchets non traités.

- L’eau
Parallèlement à l’achèvement du chantier du basculement des eaux, nous proposons le renforcement des actions en matière d’économie de la ressource et préconisons une relance d’un programme de retenues collinaires, en partenariat avec la région et les communes.

Concernant le traitement des eaux usées, les solutions de lagunage, comme alternatives aux stations d’épurations très coûteuses, méritent d’être sérieusement expérimentées par les communes.

- L ‘énergie
Dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables, nous soutenons les initiatives prises par le Conseil général en faveur des ménages pour l’acquisition de chauffes eaux solaires ; nous proposons de rendre obligatoires les chauffes eaux solaires dans la construction des logements sociaux ainsi que dans les logements bénéficiant d’aides publiques (défiscalisation).

- La préservation de l’environnement
Au delà des prescriptions du Parc National, ou du Parc Marin, la préservation de l’environnement et de la biodiversité doit être l’affaire de tous les Réunionnais. Nous proposons que l’ensemble des acteurs concernés (Etat, Région, Département, Communes… ) participent à la création d’un grand service public de l’environnement qui pourrait employer, sous des formes et des conditions à définir, (voir chapitre sur l’économie alternative) des milliers de jeunes réunionnais qui auraient en charge, sous l’encadrement de l’ONF  cette protection et valorisation de l’environnement.

- La prévention des risques et l’adaptation au changement climatique
Plus personne ne nie aujourd’hui l’impact des changements climatiques, chaque collectivité devra mettre en œuvre une politique d’adaptation pour prévenir les risques et limiter les impacts. Concernant le Département, il conviendra notamment face à la recrudescence du danger de l’eau de mettre en œuvre le plan de sécurisation ou d’élimination des radiers sur les voiries départementales. Une attention particulière devra aussi être portée à l’impact des changements climatiques sur l’agriculture.

Les routes et les transports
Le Conseil général  assume la compétence des routes départementales et du réseau de transport inter-urbain (car jaunes), en complémentarité avec les réseaux mis en place par les EPCI sur leur territoire alors que la Région assume la compétence des routes nationales et en principe du transport ferroviaire.

Dans l’attente de la réforme des collectivités qui pourrait redessiner le paysage institutionnel, l’éclatement des compétences en matière de déplacements exige que chaque collectivité assume clairement ses compétences sans tentative d’empiètement ou de tutelle sur l’autre, ce qui n’exclut pas que puisse être mise en place des structures de coordination.

Dans cet esprit, et en matière de transport public, nous sommes favorables au principe de la création d’un syndicat mixte de transport type SRU, dans le respect des compétences de chacun ; de ce fait, le pilotage d’un tel syndicat mixte  doit à notre avis être assuré par le Département et les EPCI compte tenu de l’effectivité de leurs compétences en matière de transport. La Région ayant pour l’instant renoncé à assumer ses compétences en matière ferroviaire, elle peut participer à un tel syndicat mais en aucun cas prétendre à son pilotage.

Le PCR souhaite réaffirmer notre conviction de la nécessité de doter à terme la Réunion d’un transport ferroviaire, de Saint-Benoît à Saint-Joseph. C’est dans l’attente de la réalisation de cette perspective qui interviendra inéluctablement, que le conseil général doit poursuivre ses efforts pour l’amélioration du service des cars jaunes, qui aura vocation, le moment venu, à s’articuler avec le transport ferroviaire. Est-il besoin de préciser que le « trans-eco express » porté par la Région  apparaît comme un projet virtuel sinon incohérent, et qui en aucun cas ne peut représenter une alternative à un tram train.

D ‘autre part, et dans l’immédiat, nous souhaitons que la prochaine mandature programme la réalisation d’un pont sur le bras de Cilaos assurant la jonction entre la Rivière Saint-Louis et l’Entre-Deux.


L’Education et la mobilité
En matière d’éducation, le conseil général doit poursuivre la mise en œuvre de la programmation de constructions des collèges ainsi que la réhabilitation et l’équipement des collèges existants.

Sur le plan qualitatif, les bourses et aides aux collégiens et étudiants participent à la réussite des élèves et à l’objectif de l’excellence. De très nombreux aides départementales ont été mises en place par le conseil général. Un travail d’harmonisation avec la Région s’avère nécessaire pour optimiser les dispositifs existant. (Voir fiches).

Sur le plan de la mobilité, il nous paraît souhaitable d’agir dans plusieurs directions :
- développer les partenariats avec les entreprises et collectivités de métropole pour sécuriser les parcours en mobilité ;
- mieux associer la diaspora réunionnaise à la politique de mobilité ;
- redéployer une partie des moyens vers les nouvelles destinations et les pays de notre environnement (pays de la COI, Afrique du sud, Australie, Inde Chine).

Par ailleurs, dans le cadre du co-développement, nous proposons d’engager une réflexion en partenariat avec l’Etat et la Région pour la définition d’un statut de « partenaires de développement » au profit de jeunes réunionnais souhaitant apporter leur contribution au développement de pays en développement et de notre proche environnement (Madagascar, Comores..)


La culture et le sport
En matière culturelle, le conseil général devra poursuivre ses actions à différents niveaux :
- sur le plan de la préservation et de la valorisation du patrimoine et de la réhabilitation des lieux de mémoire comme le Lazaret ;
- sur le plan des équipements culturels, en partenariat avec les communes et les EPCI ;
- sur le plan des lieux de diffusion avec le souci de favoriser l’accès aux plus grand nombre (Pass loisirs) ;
- sur le plan du soutien aux acteurs culturels et de l’accompagnement de leurs projets.

La recherche d’une meilleure coordination avec les autres acteurs institutionnels (Communes, EPCI, Région, Etat) tant pour les aides aux associations que pour le soutien au fonctionnement et à la construction des équipements culturels est une nécessité. Nous proposons à cet effet qu’une concertation s’engage entre tous ces acteurs.

Cette même démarche partenariale doit prévaloir en matière sportive, en concertation étroite avec les ligues et comités, nonobstant les actions spécifiques du conseil général en faveur du sport de haut niveau et de l’émergence de pôles d’excellence.

La coopération régionale
Le Département doit affirmer davantage sa place d’acteur de la coopération régionale, au même titre que la Région. Au delà de la coopération décentralisée, il appartient à l’Etat, dans l’esprit des dispositions prévues par la LOOM ; d’associer sinon de déléguer autant que faire se peut, les compétences à l’action internationale aux 2 collectivités –Région et Département - afin qu’elles puissent :
- dans le cadre du co-développement, échanger et conclure des accords avec les pays de la COI, notamment dans les domaines de leur compétences : par exemple tourisme pour la région, agriculture pour le département…
- dans le cadre de leur insertion à l’environnement géo-économique, participer aux structures de coopération existantes (SADEC, COMESA, IOR…).

La culture à l’international doit mieux imprégner l’ensemble des acteurs du développement : collectivités, entreprises … et la population dans son ensemble doit mieux appréhender la nécessité pour La Réunion de s’ouvrir sur l’extérieur pour éviter d’être marginalisée dans son propre environnement géo-économique qui est en pleine évolution . La Réunion doit tirer le meilleur parti de sa position exceptionnelle de région européenne située sur l’axe d’échanges émergeant entre l’Afrique et l’Asie.

Cette culture à l’internationale et ce défi de l’insertion dans l’environnement geo-économique exige une révolution des esprits et des pratiques. C’est pourquoi le PCR la mise en place d’une structure dédiée à l’internationale qui regrouperait l’ensemble es acteurs concernés.




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