Pourtant, depuis son arrivée dans le département, M.Terret ne s’est pas toujours montré aussi vigilant. Ainsi, M. Thierry Robert a-t-il fermé les écoles de sa commune en raison des festivités de la Salette sans que le recteur ne s’y oppose, en pleine diffusion pourtant, de la charte sur la laïcité. De même, M. le Recteur a approuvé en 2013 le PEDT de la commune de Saint Joseph, au mépris le plus complet de la législation alors en vigueur (pas plus de 5h30 d’enseignement par jour, pas d’enseignement variable en fonction du cycle) ; de tels PEDT avaient d’ailleurs été refusés par l’autorité compétente dans d’autres académies.
De la même façon, M. le Recteur, pris à parti sur le manque de place en ULIS à La Réunion, va opter pour une augmentation du nombre d’enfants dans les classes existantes, au mépris de la législation, de l’intérêt des élèves et des enseignants concernés ; pressé par les parents d’élèves qui souhaitent une application concrète de la loi 2005 sur le handicap et du plan autisme du gouvernement, présenté il y a un an de cela par Mme Carlotti. Ce plan prévoyait 700 places pour les petits en unité d’enseignement en maternelle, ainsi que la formation de 5000 professionnels du secteur médico-social aux méthodes éducatives. Dans l’académie, nous n’avons perçu aucune des mesures pourtant annoncées en grande pompe, de ce plan autisme. Nous aurions pourtant aimé que le recteur s’attache autant à l’application de mesures dédiées à l’intégration des enfants autistes, qu’il s’est attaché à l’application forcée de la réforme sur les rythmes scolaires.
Ainsi, M. le Recteur est-il habitué à faire appliquer la loi quand il veut bien l’incarner, quand elle peut servir d’obscurs intérêts politiciens très éloignés d’un quelconque intérêt public.
SAIPER PAS 974












