Il a voulu cornaquer la nouvelle conseillère générale de La Possession ; celle-ci l’a envoyé bouler ! Il a voulu, ensuite, cornaquer les élus de l’opposition possessionnaise. Ceux-ci lui ont demandé d’aller se faire voir chez les éléphant(e)s pour assurer son nouveau rôle. Il s’est finalement consolé en « cornaquant » l’ancien adjoint délégué à l’urbanisme !
Il, c’est Mr. Savigny, Jean- Hugues de son prénom, connu et reconnu pour être l’auteur de « Roland, oubli pas (moin), l’ex jeune premier de l’opposition socialiste, devenu la girouette de haut vol avant de finir (pour l’instant) comme le cornac de bas étage !
Je n’ai pas l’habitude de tirer sur une ambulance ; par conséquent, et pour le moment, je ne commenterais pas les propos tenus par les six conseillers municipaux de l’opposition, légitimement élus par les Possessionnais, à l’encontre du cornac et de Monsieur Lauriol ! Chaque chose en son temps!
Ce que je retiens c’est qu’à chaque fois que ce T.D.C. (lisez transformateur de cornac) ouvre sa bouche, il ne peut s’empêcher de vilipender Vanessa Miranville ; sa dernière trouvaille, sa dernière insanité : « on n’est pas maire pour faire la Une des magazines » ! Ne vous en faites pas Mr. Le cornac, je demanderais à mon ami Aziz Patel de vous mettre en Une de son magazine, vous debout dans toute votre splendeur, un doigt dans le nez et un autre là où je pense !
N’empêche que j’aurais souhaité vous avoir, vous l’ex-adjoint aux finances, en face de moi au conseil municipal. Les questions que je souhaitais vous poser, je vais devoir vous les poser soit par voie de presse, soit au tribunal correctionnel ! Les Possessionnais sauront (enfin) si vous avez travaillé pour l’intérêt général ou plutôt pour votre intérêt personnel et celui de vos copains et coquins ! Ca risque d’être, pour vous, sucré-salé !
Je le redis : la campagne électorale est terminée ; tous ceux qui aiment leur commune de la Possession doivent travailler pour rendre celle-ci encore plus belle, plus agréable. J’ai bien l’impression que vous ne faites pas partie de ceux-là ! Dommage pour vous et votre acolyte, Mr. Le cornac !












