Bien entendu, le Front de Gauche ne soutient aucun des candidats de Droite encore en lice. Pour trois raisons au moins :
- la première est que ces candidats ont été les complices pendant des années de la politique de casse de la fonction publique, d'injustices et de régression sociale que les citoyens ont sanctionné le 6 mai.
- la deuxième est que ces candidats n'ont pas particulièrement brillé jusqu'ici ni par leur honnêteté, ni par leur capacité à servir l'intérêt général. Bien au contraire, on pourrait même dire qu'ils n'ont rien fait pour mériter l'estime de leurs concitoyens.
- la troisième est que le président de la République nouvellement élu doit pouvoir compter sur une majorité franche pour avoir une chance de sortir le pays de la situation difficile que nous connaissons. Rien ne serait plus désastreux qu'une cohabitation qui paralyserait l'action gouvernementale et empêcherait les prises de décision.
Cela ne signifie pas que le Front de Gauche soutient inconditionnellement les candidats socialistes en lice dans quatre des cinq circonscriptions encore à pourvoir. Le Front de Gauche souhaite profiter de ces élections pour moraliser la vie politique. Tout le monde en parle, mais personne ne fait rien !
Or, qu'est-ce qui pourrit la politique sinon l'argent ? C'est pour cela que nous proposons aux candidats socialistes de prouver aux citoyens que l'argent n'est pas la motivation de leur intérêt pour la politique.
En prenant l'engagement de reverser leurs indemnités à un fonds de soutien aux associations particulièrement méritantes, ils sonneraient le début d'une ère nouvelle : le retour de la confiance des citoyens dans les institutions, la justice et ceux qui gouvernent. Tous les élus seraient ensuite obligés de s'aligner sur leur exemple.
- la première est que ces candidats ont été les complices pendant des années de la politique de casse de la fonction publique, d'injustices et de régression sociale que les citoyens ont sanctionné le 6 mai.
- la deuxième est que ces candidats n'ont pas particulièrement brillé jusqu'ici ni par leur honnêteté, ni par leur capacité à servir l'intérêt général. Bien au contraire, on pourrait même dire qu'ils n'ont rien fait pour mériter l'estime de leurs concitoyens.
- la troisième est que le président de la République nouvellement élu doit pouvoir compter sur une majorité franche pour avoir une chance de sortir le pays de la situation difficile que nous connaissons. Rien ne serait plus désastreux qu'une cohabitation qui paralyserait l'action gouvernementale et empêcherait les prises de décision.
Cela ne signifie pas que le Front de Gauche soutient inconditionnellement les candidats socialistes en lice dans quatre des cinq circonscriptions encore à pourvoir. Le Front de Gauche souhaite profiter de ces élections pour moraliser la vie politique. Tout le monde en parle, mais personne ne fait rien !
Or, qu'est-ce qui pourrit la politique sinon l'argent ? C'est pour cela que nous proposons aux candidats socialistes de prouver aux citoyens que l'argent n'est pas la motivation de leur intérêt pour la politique.
En prenant l'engagement de reverser leurs indemnités à un fonds de soutien aux associations particulièrement méritantes, ils sonneraient le début d'une ère nouvelle : le retour de la confiance des citoyens dans les institutions, la justice et ceux qui gouvernent. Tous les élus seraient ensuite obligés de s'aligner sur leur exemple.











