Tout était pourtant près pour les échanges vifs. Le PS s'était préparé à répondre à Ibrahim Dindar. Joseph Sinimalé a été égal à lui-même. Cyrille Melchior, Daniel Gonthier, Stéphane Fouassin, Cyrille Hamilcaro et Nathalie Bassire avaient répété leur partition… Et puis patatras ! Des conseillers généraux mielleux ou larmoyants. Les uns rappelant l'époque où Sarkozy devait 300 millions d'euros au Conseil général, les autres mettant l'accent sur les 500 millions d'euros que Hollande n'a pas versé au Département.
Le tout sur un ton courtois ou comme Daniel Gonthier avec le chaleureux accent de Provence. A peine osait-on froisser les collègues. Nassimah Dindar, sur un ton suave et très amicale, envoyait des fleurs à tout le monde. C'était beau ! C'était émouvant. Et personne ne voyait la détresse d'Ibrahim Dindar, qui par moments, faisait le carrousel sur son siège, et par instants, s'accrochait à son pupitre, pour retenir bouche fermée, les mots qui voulaient s'en échapper. Il a eu raison, car le PS s'était préparé à lui rendre coup pour coup.
C'était tout de même un chemin de croix pour Ibrahim Dindar. Un calvaire. Un supplice. Pour autant, même si l'homo erectus n'est pas de bois, le conseiller général n'est pas sorti des clous. Même lorsque Jean-Jacques Vlody a évoqué son action en faveur des contrats aidés, pour justifier la non-utilisation des emplois d'avenir qui n'inspirent pas les collectivités locales. L'affectation des contrats d'avenir aux entreprises, financés "à hauteur de 35 % intéressent les entreprises".
La présence de plusieurs acteurs de la vie économique, à l'invitation de la présidente du Conseil général, montre l'intérêt de l'institution à affecter ses contrats de droit public à des entreprises privées. Si le Département et le Médef semblent en accord sur ce projet, les élus locaux ont encore à convaincre l'Etat de cette évolution de ces emplois d'avenir…
Le tout sur un ton courtois ou comme Daniel Gonthier avec le chaleureux accent de Provence. A peine osait-on froisser les collègues. Nassimah Dindar, sur un ton suave et très amicale, envoyait des fleurs à tout le monde. C'était beau ! C'était émouvant. Et personne ne voyait la détresse d'Ibrahim Dindar, qui par moments, faisait le carrousel sur son siège, et par instants, s'accrochait à son pupitre, pour retenir bouche fermée, les mots qui voulaient s'en échapper. Il a eu raison, car le PS s'était préparé à lui rendre coup pour coup.
C'était tout de même un chemin de croix pour Ibrahim Dindar. Un calvaire. Un supplice. Pour autant, même si l'homo erectus n'est pas de bois, le conseiller général n'est pas sorti des clous. Même lorsque Jean-Jacques Vlody a évoqué son action en faveur des contrats aidés, pour justifier la non-utilisation des emplois d'avenir qui n'inspirent pas les collectivités locales. L'affectation des contrats d'avenir aux entreprises, financés "à hauteur de 35 % intéressent les entreprises".
La présence de plusieurs acteurs de la vie économique, à l'invitation de la présidente du Conseil général, montre l'intérêt de l'institution à affecter ses contrats de droit public à des entreprises privées. Si le Département et le Médef semblent en accord sur ce projet, les élus locaux ont encore à convaincre l'Etat de cette évolution de ces emplois d'avenir…











