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La refondation à Droite ne doit pas se limiter à préparer les Municipales de 2014


Invité(e)
Mardi 19 Juin 2012

L'une des questions récurrentes, ces derniers mois, dans quelle ville, Didier Robert conduira une liste aux Municipales de 2014 ? C'est sans aucun doute l'une des principales préoccupations de la plupart des élus de Droite. Ces questions tactiques et de stratégie ne vont-elle pas prendre le pas sur l'élément essentiel : qu'est-ce qui explique l'effondrement de la Droite à La Réunion.


La refondation à Droite ne doit pas se limiter à préparer les Municipales de 2014
La refondation de la Droite, depuis l'échec retentissant aux Municipales et Cantonales de 2008, s'était d'abord de créer de nouveaux mouvements politiques pour être présents lors des échéances électorales. En 2008, les maires sortants battus par la Gauche, et les conseillers généraux de Droite ayant perdu la gestion du Conseil général, s'étaient alignés derrière le jeune et prometteur Didier Robert, député-maire du Tampon. C'était l'avènement d'Objectif Réunion.

Un an plus tard, Didier Robert créait La Réunion en confiance et absorbait plusieurs partis ou mouvements politiques à Droite dont Objectif Réunion. La Droite était en ordre de marche pour les Régionales de 2010. C'est sous cette bannière la plupart des candidats de Droite s'était présentée aux Cantonales de 2011. Le logo de l'UMP était de plus en plus pesant. C'était de nouveau le cas lors des Législatives de 2012.

Depuis 2008, la Droite met du sparadrap sur une plaie béante et purulente. A aucun moment depuis cette date, que ce soit l'UMP, Objectif Réunion, le Nouveau centre, le Centre droit, les divers Droite ou Emergence Réunion, n'a organisé un congrès digne de ce nom. A aucun moment Didier Robert ne s'est interrogé sur les fondements et les modalités qui devraient accompagner le renouvellement de la classe politique à Droite.

La Droite souffre d'une carence d'organisation, de hiérarchisation, d'une large et solide structuration. Ces carences favorisent la guerre des chefs. Et celle des égos. Et aussi les conflits de générations. Les décisions unilatérales. Les stratégies à très court terme. Et l'abandon de ceux qui sont essentiels en politique : les adhérents, les militants et les électeurs. Cela fait un moment que la Droite n'a plus donné la parole à sa base. Exactement comme le PCR.




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Les commentaires

1.Posté par Fabrice le 22/06/2012 16:47
D Robert a fait exactement comme le PCR :un seul chef qui commande et il faut être à ses ordres sinon on coupe la tête.Pour les maires si on vote pour JPV on coupe les subventions de la Région et on voit aujourd'hui les résultats.
Aux élus dynamiques et non corrompus il faut lui dire aujourd'hui que sa dictature à échoué et il faut laisser la place à d'autres plus sage et compétent : Lacouture , Fouassin, Fontaine, Melchior

En démocratie un chef qui mène sa troupe à la défaite,s'il a un peu d'amour propre ,doit reconnaitre qu'il a échoué et doit partir la tête haute.

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