L'Alliance, c'était douze élus en 2010. Rahiba Dubois (Ecologie) a été la première à se faire discrète. Puis, Michel Lagourgue et Philippe Jean-Pierre, eux, ont quitté le groupe. Aujourd'hui, c'est Aline Murin-Hoarau qui se met en congé de l'Alliance. Il y a une constance. Elle est aussi présente au PCR. Car que ce soit le PCR ou l'Alliance, les deux entités servent les desseins d'un seul homme, Paul Vergès, et ce depuis leur création.
Ce règne sans partage, matant toute contestation interne : Jean-Baptiste Ponama, Alexis Pota, Hyacinthe Hamilcaro, Daniel Alamélou, Huguette Bello, Eric Fruteau…, a été consolidé à chaque succès électoral ou politique. Du moins jusqu'en 2004. Car, en voulant toujours (trop) s'élever au-dessus des partis pour légitimer son action et son projet, à travers l'Alliance, Paul Vergès a affaibli le PCR, et a créé une entité qui l'a coupé de sa base "municipale" et militante.
Et à trop vouloir se servir de la légitimité populaire d'un PCR pourtant en déclin, pour nourrir la crédibilité politique d'une Alliance, peu représentative de la base communiste, Paul Vergès a créé un précédent : une rupture très prononcée entre les deux entités. Le PCR ne veut plus être le marche-pied de l'Alliance. C'est vrai surtout dans l'attitude des "vieux piliers vacillants" du PCR (Roland Robert, Claude Hoarau, Maurice Gironcel…) qui aujourd'hui, sont uniquement recentrés sur leur commune ou EPCI (TCO, CIVIS, Cinor…).
Le retrait momentané mais remarqué de Rahiba Dubois, le départ annoncé de Michel Lagourgue et Philippe Jean-Pierre et le congé d'Aline Murin-Hoarau de l'Alliance, ne modifie en rien la stratégie du groupe portée la plupart du temps par Catherine Gaud et Maya Césari. C'est pareil au PCR. En retrait depuis quelque temps déjà, les "vieux" cadres du parti laissent désormais les "jeunes", reconstruire un avenir au PCR et par ricochet à l'Alliance (Régionales 2015).
Ce ne sera possible que si le PCR prend toute sa place au sein de l'Alliance… Et au sein du Conseil régional.
Ce règne sans partage, matant toute contestation interne : Jean-Baptiste Ponama, Alexis Pota, Hyacinthe Hamilcaro, Daniel Alamélou, Huguette Bello, Eric Fruteau…, a été consolidé à chaque succès électoral ou politique. Du moins jusqu'en 2004. Car, en voulant toujours (trop) s'élever au-dessus des partis pour légitimer son action et son projet, à travers l'Alliance, Paul Vergès a affaibli le PCR, et a créé une entité qui l'a coupé de sa base "municipale" et militante.
Et à trop vouloir se servir de la légitimité populaire d'un PCR pourtant en déclin, pour nourrir la crédibilité politique d'une Alliance, peu représentative de la base communiste, Paul Vergès a créé un précédent : une rupture très prononcée entre les deux entités. Le PCR ne veut plus être le marche-pied de l'Alliance. C'est vrai surtout dans l'attitude des "vieux piliers vacillants" du PCR (Roland Robert, Claude Hoarau, Maurice Gironcel…) qui aujourd'hui, sont uniquement recentrés sur leur commune ou EPCI (TCO, CIVIS, Cinor…).
Le retrait momentané mais remarqué de Rahiba Dubois, le départ annoncé de Michel Lagourgue et Philippe Jean-Pierre et le congé d'Aline Murin-Hoarau de l'Alliance, ne modifie en rien la stratégie du groupe portée la plupart du temps par Catherine Gaud et Maya Césari. C'est pareil au PCR. En retrait depuis quelque temps déjà, les "vieux" cadres du parti laissent désormais les "jeunes", reconstruire un avenir au PCR et par ricochet à l'Alliance (Régionales 2015).
Ce ne sera possible que si le PCR prend toute sa place au sein de l'Alliance… Et au sein du Conseil régional.